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07 - Sciences du langage : linguistique et phonétique générales

Les thèses se rapportant à la section CNU "07 - Sciences du langage : linguistique et phonétique générales"

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  • Quand une abréviation tient deux fers au feu : l'euphémisme et le dysphémisme générés par troncation en anglais contemporain (à partir de 1850)    - Lefilliâtre Boris  -  01 juin 2021

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    La troncation d'une forme ne s'explique pas toujours par une volonté de créer une lexie familière, argotique, ou propre à une lexie spécialisée : sa motivation (lexicale) ou/et son objectif (pragmatique) en situation de communication est/sont parfois Xphémique(s), i.e. euphémique(s) ou dysphémique(s). Ce procédé lexicogénique permet de générer un euphémisme, dans la mesure où les interlocuteurs ont besoin de reconstituer mentalement la forme pleine d'origine pour la comprendre, de sorte que la référence à la forme taboue est indirecte, ce qui adoucit l'accès au sens et méliore la lexie. A l'inverse, une troncation peut créer un dysphémisme, par connotation de relâchement avec d'autres formes fréquemment tronquées qui correspondent à des lexies familières, argotiques ou propres à un jargon particulier. Ainsi, le potentiel euphémisant ou dysphémisant de la troncation apporte une conception sémantique et cognitive de l'Xphémisme tronqué basé sur la fréquence de troncation d'une forme pleine. S'il est vrai que l'euphémisme tronqué méliore, et le dysphémisme tronqué péjore la forme source, la polarité du changement de connotation n'est pas ce qui permet de distinguer et donc de définir l'euphémisme du dysphémisme tronqué. Les lexies tronquées méliorantes ne sont pas euphémiques si la forme d'origine n'est pas à proscrire, comme c'est le cas pour les troncations hypocoristiques ou magnifiantes. L'Xphémisme est plutôt conditionné par la notion de tabou ; il s'agit d'un phénomène lexicologique obéissant à un principe d'autocensure en cas d'euphémisme, ou au contraire de transgression en cas de dysphémisme. Sur l'interface sémantique-morphologie-pragmatique, des critères de détection des Xphémismes tronqués en tant que motivations ou fortes tendances de leur usage peuvent être énoncés, tels qu'une forme plus fréquemment tronquée qu'en moyenne pour l'Xphémisme, une morphologie exprimant la censure pour l'euphémisme, ou la désignation/description d'un groupe identitaire de personnes pour le dysphémisme. Dans une approche multimodale ancrée en pragmatique, des stratégies d'analyse pour le repérage des Xphémismes tronqués en tant qu'objectifs d'occurrences uniques peuvent être distinguées et utilisées conjointement, comme le recours au cotexte, à la syntaxe élocutionnelle basée sur des indices prosodiques et kinésiques, à la morphologie évaluative ou à des indices extralinguistiques. Un euphémisme ou dysphémisme pur n'existe pas pour ce qui est de la troncation Xphémique ; les deux phénomènes coexistent dans ce cas de figure, notamment parce que la troncation crée des euphémismes ou dysphémismes relativement faibles et modérés, du fait de la substitution qui n'est que partielle, en comparaison aux procédés Xphémisants de substitution totale comme la métaphore ou l'emprunt à une autre langue. La lexie réduite est même parfois équivoque, si elle s'apparente à une simple forme de registre familier, par exemple. Par le biais d'une troncation, un locuteur peut donc discrètement transgresser un tabou, ou dissimuler sa gêne vis-à-vis de celui-ci. La faiblesse de l'Xphémisme tronqué peut toutefois être contrée par sa faible fréquence d'utilisation, ou par une troncation plus ou moins étendue en termes du nombre de lettres ou de phonèmes retirés. Des lexies homonymiques avec la forme tronquée, ainsi que des sens distincts non tabous (orthophémiques) de cette forme réduite, rendent la forme réduite plus discrète, ce qui affaiblit son effet dysphémique ou renforce son effet euphémique. La troncation Xphémique est donc influencée par un facteur de saillance cognitive lié à la mémoire lexicale des interlocuteurs sur l'emploi d'une forme, avec tous les sens qu'elle peut porter.

  • Le développement de la compétence écrite : le cas de la dissertation    - Villarreal Correcha Elizabeth  -  23 juin 2016

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    Cette recherche a pour objectif d'aider les étudiants de la faculté de philosophie et de droit de l'Université libre de Bogotá, pour les aider à surmonter les difficultés qu'ils présentent, face à la rédaction de documents universitaires en français, afin qu'ils puissent répondre aux exigences des universités françaises. Dans ce sens, la dissertation contribue au développement de la compétence écrite, car elle est l'un des exercices académiques les plus rigoureux dans la gestion des éléments d'analyse et d'écriture. D'autre part, ce travail analyse les théories et les modèles de processus d'écriture dans la perspective de Fleurs et Hayes (1980), Cassany (1989), Bereiter et Scardamalia (1987), et d'autres auteurs, qui fournissent des éléments précieux pour la définition du scripteur intermédiaire, qui correspond au public de cette recherche. Ces modèles permettent également de définir les éléments de la stratégie d'enseignement, qui est appliquée dans la construction du dispositif de formation, destiné à faciliter l'apprentissage et à améliorer le processus d'écriture des étudiants. L'application de ce dispositif montre que l'apprentissage de la méthodologie de la dissertation permet aux étudiants d'améliorer grandement leur processus d'écriture et leur niveau de la langue en français, ce qui constitue une alternative pour d'autres étudiants intéressés par le fait de progresser de façon efficace dans ce processus et d'atteindre le niveau du scripteur expert.

  • Étude de l'identité lexicale et de la variation sémantique des verbes "accorder", "donner" et "perdre" en français contemporain    - Planchon Philippe  -  16 janvier 2013

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    Le présent travail porte sur les verbes accorder, donner et perdre à travers leurs emplois en français contemporain. Ces verbes présentent une importante variation sémantique, mais celle-ci ne suffit pas à remettre en cause leur identité lexicale. La polysémie de ces verbes peut s'expliquer par différentes hypothèses, parmi lesquelles nous proposons de distinguer l'hypothèse de la valeur première et l'hypothèse des formes schématiques, selon le rôle attribué au contexte dans l'interprétation du verbe. Selon l'hypothèse de la valeur première, les différents sens d'un verbe peuvent être conçus sous la forme d'une hiérarchie. Nous avons envisagé différents arguments susceptibles d'être avancés afin de déterminer cette valeur première. Toutefois, cette hypothèse se heurte à certaines difficultés qui nous ont conduit à adopter un point de vue constructiviste. A cet égard, l'étude de données de corpus obtenues à partir de la base de données de Frantext permet de mettre en évidence différents types de relation entre le contexte et la valeur sémantique du verbe. Ces observations font surgir différentes questions, au regard desquelles l'examen successif des verbes accorder, donner et perdre nous a conduit à préciser le rôle des compléments dans l'interprétation du verbe, l'incidence des constructions syntaxiques dans ce processus, ainsi que les relations existant entre le verbe et les paramètres de l'énonciation, en suivant le cadre d'analyse développé dans la Théorie des Opérations Enonciatives (T.O.E.). Il a ainsi été possible de formuler différentes hypothèses sur les modalités de fonctionnement et d'interprétation qui peuvent être associées au verbe ou à son environnement. Nous avons cherché à montrer l'articulation de ces différents niveaux de variation selon des principes réguliers, en prenant appui sur les méthodes d'analyse et les concepts développés dans la T.O.E. L'objectif a été de définir les conditions de fonctionnement propres à chacun de ces verbes, et d'établir les conditions requises pour formaliser les principes à l'œuvre dans leur variation. Ce travail permet ainsi d'ouvrir des pistes en vue de formaliser les interactions entre le verbe et son contexte, et d'articuler les paramètres mobilisés par le verbe selon ces différents niveaux d'analyse.

  • Textes oraux moose et éducation nationale au Burkina Faso : contribution à la formation des écoliers du primaire. (Approche prospective)    - Zoungrana Moumouni  -  22 décembre 2012

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    La thèse dont le thème de recherche est : « Textes oraux moose et éducation nationale au Burkina Faso : contribution à la formation des écoliers du primaire. (Approche prospective) » est un document élaboré en trois parties. La première est consacrée à la présentation de la zone de recherche notamment le Burkina Faso. Ce point donne une idée sommaire sur l'aspect physique du pays, sa population et ses différentes activités socio-économiques. Il aborde également la notion de parole dans le milieu moaaga et présente les Moose à travers leur organisation socio-économique et politique. Cette partie du travail permet aux lecteurs de découvrir les populations qui nous ont fourni les textes d'étude. Le but étant d'exposer la conception de la vie par ces dernières pour permettre à tout lecteur de mieux comprendre les textes recueillis. La deuxième partie s'intéresse à la littérature orale et à l'éducation. Elle revient, d'une part, sur la notion de la littérature orale et, d'autre part, fait l'historique de l'éducation au Burkina Faso. Ce point fait également un bref bilan des innovations, des réformes et des tentatives de réformes que le monde de l'éducation du pays a connu. Enfin, la troisième partie est consacrée à la contribution des genres oraux à la formation des écoliers. Elle fait le panorama des genres oraux rencontrés dans le milieu Moaaga, analyse la valeur éducative de chaque genre et explore sa possible utilisation dans les classes de l'école moderne. Ainsi, les contes, les mythes, les légendes, les devinettes, les proverbes, les textes de prières, les paroles d'instruments musicaux, les paroles de jeux de plaisanterie, les recettes, les chants et les salutations sont passés en revue en parallèle avec les disciplines enseignées à l'école primaire dans le but de voir quels genres et quelles disciplines peuvent aller ensemble. Cette troisième partie relève également les multiples avantages liés à l'introduction des textes oraux dans l'enseignement et propose quelques pistes pour la réalisation d'un tel projet.

  • La catégorisation en Luganda par rapport à l'anglais et au français : le cas des deverbaux agentifs    - Sebuyungo Enoch  -  19 novembre 2010

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    Cette thèse, qui se situe dans la perspective théorique de la formation des mots, examine le fonctionnement du luganda, langue bantoue de l'Afrique de l'est, par rapport à l'anglais et au français dans le domaine de la catégorisation grammaticale et sémantique. Elle examine l'identification des noms et des verbes et explore les processus de transposition verbo-nominale dans la langue luganda. A l'aide d'un corpus journalistique électronique tiré d'un quotidien en luganda, la recherche analyse plus particulièrement la formation des déverbaux agentifs et les paradigmes morphologiques de suffixation qui lui sont associés. Les descriptions des catégories grammaticales et de la morphologie dérivationnelle, qui se basent en grande partie sur les langues indo-européennes, sont réexaminées dans le cadre de l'application faible de l'hypothèse lexicaliste afin de vérifier si elles sont applicables ou non aux langues bantoues

  • Idéologie et discours de presse : circulations discursives et non-coïncidences des mots et du monde dans un corpus de presse, dans la période des présidentielles d'avril 2002    - Hailon Fred  -  25 septembre 2009

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    La thèse aborde l'idéologie du point de vue métalinguistique dans le cadre du discours journalistique. Elle porte sur la qualité de l'altérité dans la presse d'information quotidienne pendant la campagne présidentielle de 2002 en France. Elle touche à l'étude de représentations politiques à partir du commentaire dans l'énonciation et à travers les marques ou les indices d'altérité que le locuteur de presse pose dans son discours. Dans le discours journalistique, ce commentaire est l'expression de ce qui altère la communication entre le locuteur et le lecteur. Il est ce dont le locuteur se met à distance. Il s'agit d'une distanciation par rapport à des représentations extérieures qui traversent et habillent de manière implicite les discours. Les mises à distance permettent de prendre en compte une circulation entre supports, ceux-ci construisant ainsi leur image de discours argumenté. Certaines représentations en circulation peuvent aussi apparaître comme naturalisées et être prises en charge par les discours des journalistes. Le corpus se compose de quatre titres de la presse quotidienne française : Présent, Le Figaro, Le Monde et La Nouvelle-République du Centre-Ouest. Ce corpus est homogène temporellement (quelques mois avant une échéance électorale), thématiquement (l'insécurité), discursivement (le discours journalistique), circonstanciellement (la campagne présidentielle de 2002 en France). Il est hétérogène quant à son lectorat (militants, hommes du monde socio-politique, décideurs, citoyens lambda). Avant de devenir un sujet de campagne électorale, c'est-à-dire un sujet de politique générale, le thème de l'insécurité était défendu par le Front national.

  • Apprentissage, appropriation et utilisation du français et des langues nationales par les jeunes lettrés du Burkina Faso : le cas des élèves-maîtres    - Pitroipa Bangre Yamba  -  04 décembre 2008

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    À partir de questionnaires et entretiens semi-directifs, cette thèse se propose d'analyser le profil linguistique, les représentations culturelles et identitaires des jeunes Burkinabè lettrés. 453 élèves-maîtres des ENEP de Loumbila, Fada N'gourma, Bobo-Dioulasso, Ouahigouya et Gaoua ont pris part à cette étude. Ces jeunes lettrés (hommes et femmes), âgés de 19 à 33 ans, et de niveaux d'études variés (BEPC, 2nde, 1ère, terminale, études universitaires) ont été retenus comme échantillon de l'ensemble des jeunes lettrés du pays. Dans son développement, cette thèse dresse un panorama inédit sur le vécu langagier, le développement psycholangagier et les représentations culturelles et identitaires de ceux qui auront en charge d'assurer l'éducation de base au Burkina. S'appuyant sur cet échantillon, ce travail livre la perception de la vitalité actuelle, future et légitime du français et des langues nationales du Burkina. Cette thèse livre aussi une analyse du degré d'engagement de ces jeunes futurs pédagogues pour promouvoir l'éducation de base à l'école en langue française et dans leur langue maternelle au Burkina Faso, pays d'Afrique francophone subsaharienne.

  • Temps et aspect en Indonésien    - Grangé Philippe  -  25 novembre 2006

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    Cette thèse décrit de façon formalisée les systèmes qui expriment le temps et l'aspect en indonésien standard, et met en évidence les interactions entre ces systèmes. En indonésien, le temps et l'aspect sont exprimés par des morphèmes très variés, tant par leur nature que leur morphologie. Trois systèmes coexistent, et parfois interfèrent : les affixes dérivationnels, les relations inter-procès et les marqueurs d'aspect. Certains affixes dérivationnels indiquent le mode de fonctionnement du procès. Les relations inter-procès sont des structures de succession et/ou des repérages communs à plusieurs procès. Plus spécifique est la classe des marqueurs d'aspect, une quinzaine de morphèmes antéposés au verbe. Dans le cadre de la Théorie des Opérations Enonciatives, nous traitons des opérations d'aspectualisation et des marques de surface du temps et de l'aspect (sans négliger la modalité). Une large place est donnée à l'analyse des marqueurs d'aspect, y compris dans leurs combinaisons.

  • Activation des codes orthographiques et phonologiques dans la reconnaissance visuelle du mot : étude en français de la structure de la représentation assemblée en constituants consonnes et voyelles    - Ndinkabandi Enéas  -  15 janvier 2000

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    La controverse sur la nature rapide, automatique, fiable et générale du processus d'assemblage phonologique est le point de départ de la proposition par Berent et Perfetti (1995) du modèle à deux cycles d'assemblage phonologique. Le principal mérite de ce modèle fut de considérer, que dans la reconnaissance visuelle d'un mot, les constituants consonnes et voyelles de la représentation assemblée sont dérivés en deux cycles qui diffèrent en vitesse et automaticité. Le premier cycle rapide et automatique assemble les consonnes et serait indifférent aux effets de régularité graphophonologique et de fréquence lexicale. Le deuxième cycle lent et contrôlé rajoute l'information concernant les voyelles, et l'on voit alors émerger les effets de régularité graphophonologique et de fréquence lexicale. Les recherches présentées dans cette thèse ont testé en français la structure de la représentation assemblée en constituants consonnes et voyelles. Dans le choix des mots cibles, les principales variables manipulées sont l'irrégularité graphophonologique des voyelles ou des consonnes ainsi que leur complexité graphémique. Les résultats des expériences 1 et 2 ont largement démontré qu'il y a au premier cycle, un avantage pour l'amorçage et le rétablissement de l'information dérivée des consonnes sur l'information dérivée des voyelles. Cet avantage des consonnes sur les voyelles disparaît au deuxième cycle, pendant lequel on voit aussi émerger des effets significatifs d'homophonie. Cependant, les expériences 3 et 4 font constater que ces résultats peuvent subir l'influence de l'irrégulérité des consonnes ou de leur complexité graphémique. Dans l'ensemble, les résultats permettent de penser que l'assemblage des consonnes et des voyelles a lieu en deux temps successifs, différents en vitesse et automaticité. Toutefois, le test en français de ce modèle nécessite d'être approfondi en suivant notamment les orientations suggérées dans notre conclusion générale.

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