Vous êtes ici : Accueil > Directeurs de thèse > Vieillard-Baron Jean-Louis

Vieillard-Baron Jean-Louis

Les thèses encadrées par "Vieillard-Baron Jean-Louis"

Pour être informé de la mise en ligne des nouvelles thèses correspondant à la recherche effectuée, abonnez-vous au flux RSS : rss

accès internet    accès intranet    confidentialité
8 ressources ont été trouvées. Voici les résultats 1 à 8
Tri :   Date Auteur Titre thèses par page
  • Judaïsme et christianisme chez Kant : Du respect de la loi à son accomplissement dans l’amour    - Salvetti Florence  -  08 décembre 2012

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Cette thèse de doctorat se propose de reprendre l'ensemble de la philosophie pratique de Kant en aval, c'est-à-dire à partir de l'ouvrage chronologiquement tardif dans le corpus kantien, La Religion dans les limites de la simple raison (1793), dont la Première partie assigne à la volonté un défi : le « mal radical ». Le « mal radical » n'est pas le mal absolu ou diabolique, mais il consiste en une inversion (Verkehrtheit) de l'ordre des principes au sein du vouloir, et ne peut être déraciné que par l'entière conversion du cœur. Avec le mal s'ouvre l'antinomie du judaïsme, considéré par le philosophe comme le contre-modèle de la foi par excellence, et du christianisme, criterium unique et anhistorique de la religion, seul à même de résoudre le problème de l'homme nouveau. Si, selon Kant, le judaïsme est nouménalement nul parce qu'incapable de véhiculer le contenu de la religion rationnelle, le philosophe, qui considère l'interdit biblique de l'idolâtrie comme « le commandement le plus sublime du Livre de loi des Juifs », lui reconnaît néanmoins le mérite de mettre l'accent sur le respect. Le christianisme, quant à lui, met l'accent sur l'amour, dont Kant retient la signification pratique, à savoir qu'il est l'état de perfection de l'intention vers lequel nous devons tendre

  • Déréliction et facticité chez Martin Heidegger    - Roy-Ema Pascal Dieudonné  -  07 mars 2009

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Notre travail d'études et de recherches porte sur la pensée méthaphysique de Heidegger et rentre dans le cadre de l'histoire de la philosophie moderne. Cet exercice a pour objectif principal de scruter l'analytique de la situation de déréliction et de facticité du Dasein afin de faire ressortir leurs sens et contenus chez Heidegger. Si philosopher, c'est s'obstiner à découvrir le sens de l'être, on ne philosophe pas en quittant la situation humaine, la vie quotidienne ; il faut, au contraire, s'y enfoncer... pour comprendre, par exemple, que l'homme est jeté dans un monde sans qu'il ait choisi d'y être (facticité), abandonné, isolé et privé de tout secours (déréliction). Au-delà, en déduire une actualité des réflexions de Heidegger. En effet, Heidegger a ouvert plusieurs chemins que l'humanité continue d'emprunter sous différentes formes. De la "responsabilité au quotidien" à travers le "on" au déclin de la terre et de la vie (écologie) du fait du mésusage des sciences techniques, Heidegger surgit au milieu de nos préoccupations contemporaines et des problèmes les plus concrets de la vie, à travers le déchiffrage de "la question de l'être"...

  • L'islam des théophanies : structures métaphysiques et formes esthétiques    - Ayada Souâd  -  06 mars 2009

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Cette étude a pour but de démontrer l'existence d'une correspondance entre la métaphysique de l'islam et les arts de l'islam, qui sont les manifestations sensibles d'une conception de l'Absolu. Cette figure de l'Absolu se donne dans la religion, selon deux modèles de la révélation que dessine le Coran. L'un soutient la représentation d'un Dieu transcendant et inaccessible, l'autre se fonde sur l'idée de la manifestation de Dieu. La religion présente une division, que la pensée islamique interprète selon deux conceptions du monothéisme : un monothéisme abstrait affirmant l'invisibilité de Dieu, un monothéisme de la théophanie qui soutient la vision d'un Dieu apparaissant dans les miroirs de ses créatures. La pensée d'Ibn 'Arabî, formée sur l'intuition de la théophanie, constitue la philosophie immanente aux arts islamiques. Elle offre l'exposé synthétique du théophanisme, dont nous éprouvons la valeur au regard du modèle défendu par Hegel et fondé sur l'idée de l'Incarnation de Dieu.

  • Esprit objectif et esprit absolu chez Hegel    - Seye Boucounta  -  06 février 2009

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Notre but dans ce présent travail, c'était d'analyser et de comprendre l'historicité de l'esprit objectivé dans ses moments objectif et absolu dans la philosophie hégélienne sans minimiser l'apport de ses pairs idéalistes. Ce faisant le développement de notre travail a obéi à une structuration ternaire. La première partie traite de l'historicité de l'esprit objectif à travers ses grands moments ou déterminités ; la famille, la société civile et l'Etat. C'est l'étude des institutions humaines, de leur orient jusqu'à leur occident où elles obéissent aux normes universelles de Raison et de Liberté. L'expression du Geist que médiatisent ces déterminités objectives, révèle cependant, une permanence de la contingence dont le propre consiste à l'inscrire dans un processus fini. Ainsi, frappé par le négatif à son sommet qu'est l'Etat dans les relations internationales, l'esprit objectif inconscient dévoile ses limites, que l'esprit n'est pas que politique ; ce qui pose la nécessité de sa subordination à l'esprit absolu, le royaume de la pensée pure, de l'esprit conscient de soi. C'est ce que nous avons analysé dans la deuxième partie du travail. Ici, l'esprit absolu exprime le Geist dans sa haute sphère composée de l'art, de la religion et de la philosophie. Enfin, la troisième partie développe le rapport dialectique entre l'esprit objectif et l'esprit absolu. Cette dernière nous a permis de voir en quoi l'esprit absolu constitue la sphère fondant ce devenir objectif- esprit objectif- et doit être placée au premier plan. On en a tiré un enseignement : celui de la réhabilitation hégélienne de la religion. Celui-ci permet, entre autres, d'amener les daltoniens, en l'occurrence certains spécialistes de la philosophie hégélienne qui méconnaissent la portée de la religion dans le système, à mieux voir clair.

  • Temps et éternité chez saint Thomas d'Aquin et Martin Heidegger    - Aleksandravicius Povilas  -  28 novembre 2008

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    La réflexion de saint Thomas d'Aquin sur l'éternité et le temps, que l'on ne saurait réduire à sa reprise dans l'école thomiste moderne, aboutit à manifester l'unité intime des deux termes tout en affirmant la distance infinie entre eux. Cette réflexion est fondée sur la découverte de l'actus essendi, concept-clé de la philosophie de l'Aquinate. L'approche phénoménologique aide à saisir le rôle insigne de la conscience humaine dans la conception thomasienne de la création et dans celle du rapport à la transcendance divine. Heidegger a systématiquement rejeté la pertinence philosophique de l'opposition temps/éternité, propre à la métaphysique dualiste occidentale. Sa réflexion sur la conjonction de l'être et du temps conduit à postuler la différence dans l'identité de l'Ereignis sans que la finitude temporelle de l'être soit remise en cause. La tension propre au concept heideggérien de temps peut être mise en parallèle avec la conception thomasienne du rapport temps/éternité, à condition de respecter les délimitations principales que posent chacun des penseurs.

  • La vision esthétique du monde chez Frédéric Schiller    - Abbas Bochra  -  25 novembre 2008

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Pour Schiller, le cours des événements a donné à l'esprit du temps une orientation qui menace de l'éloigner toujours plus de l'art idéaliste. Ce dernier a pour devoir de se détacher de la réalité et de se hausser avec une convenable audace au-dessus du besoin ; car l'art est fils de la liberté et il veut que sa règle lui soit prescrite par la nécessité inhérente aux esprits, non par les besoins de la matière. Or maintenant c'est le besoin qui règne en maître et qui courbe l'humanité déchue sous son joug tyrannique. Les lettres sur l'éducation esthétique de l'homme de Schiller, tentent une reconstruction de la civilisation, à l'aide de la force libératrice de la fonction esthétique ; celle-ci alors envisagée comme contenant la possibilité d'un nouveau principe de réalité. La beauté prépare donc la moralité en permettant à la volonté de s'affirmer dans son autonomie. L'homme n'a plus qu'à vouloir pour agir en vue de fins raisonnables, pour décider dans quelle mesure il veut être ce qu'il doit être, c'est-à-dire un homme. Et Schiller de proposer à nos efforts une longue éducation esthétique, dont il attend des conséquences importantes pour la vie des sociétés. Il s'est en effet convaincu que la liberté politique ne peut être la prérogative que de citoyens qui, parce qu'ils se sont ennoblis par la beauté, sont devenus capables de liberté morale. La belle âme est le produit le plus pur de l'éducation esthétique et morale. Il s'agit simplement de l'accord entre la raison et le sentiment.

  • Questions morales et rapports de l'homme à la nature à partir de la morale stoïcienne : réflexion philosophique sur l'environnement    - Makanga Blanchard  -  08 octobre 2008

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Dans de nombreux domaines, les maux des sociétés contemporaines imposent des problématiques nouvelles. Le progrès technoscientifique, qui se traduit de plus en plus par l'omnipotence des technosciences, invite à une réorientation de la pensée sur la question de la nature. La résolution des problèmes écologiques qui touchent notre planète ne peut plus être l'exclusivité des technosciences et de l'écologie comme discipline scientifique. Le travail de la philosophie, à travers notamment la réflexion morale, peut faire de l'environnement un nouvel objet d'étude. Et même, la philosophie doit désormais s'y attacher en vue de repenser les rapports entre l'homme et la nature. Le stoïcisme proposait aux Grecs anciens un art de vivre. Pour Zénon de Citium, la morale était inséparable de la notion de nature saisie comme un Tout rationnel. La nature doit donc se comprendre comme un ensemble dont la structure rationnelle assure l'autorégulation et la cohérence. De fait, une telle approche redevient un impératif en termes de conscience et de responsabilité. Il peut importer, notamment, de poser les êtres vivants comme sujets de droit au même titre que les humains. A fortiori quand le progrès technoscientifique devient indispensable pour l'humanité et les autres espèces vivantes, la rectitude de l'intention humaine doit guider l'action et l'éthique. Et c'est l'exercice de la raison qui doit déterminer la forme de l'action humaine.

  • Les modalités spécifiques de la raison politique : critique religieuse et engagement politique chez Spinoza    - Konin Alla Marcellin  -  20 septembre 2008

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Notre travail interroge la religion et la politique à la lumière de la critique du spinozisme. Il s'en dégage que : dans la forme, la raison discursive, et critique s'oppose à la foi comme révélation et certitude non-réfléchie mais leur contenu (l'Absolu) les unit. Dès lors, la raison élève le sentiment religieux (le fini accède à l'Infini par la réflexion), inversement, la foi fonde la rationalité. Cependant, nous nous demandons si cette rationalité de la foi ne nie pas sa spécificité. Envisager avec Spinoza la séparation de la philosophie et de la théologie afin de permettre la liberté de pensée et d'expression. En effet, l'analyse de la connaissance rationnelle dans son rapport avec la connaissance théologique nous conduit à sceller la distinction entre le théologien et le philosophe d'une part et de l'autre entre le théologien et le politique. Le conatus spinoziste doit pouvoir permettre de vaincre l'asservissement et les préjugés, et conduire les individus à la liberté et au salut de la société.

|< << 1 >> >| thèses par page

Haut de page


  • Avec le service Ubib.fr, posez votre question par chat à un bibliothécaire dans la fenêtre ci-dessous.

 
 

Université de Poitiers - 15, rue de l'Hôtel Dieu - 86034 POITIERS Cedex - France - Tél : (33) (0)5 49 45 30 00 - Fax : (33) (0)5 49 45 30 50
these@support.univ-poitiers.fr - Crédits et mentions légales