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Humanités

Les thèses soutenues à l'école doctorale "Humanités"

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25 ressources ont été trouvées. Voici les résultats 11 à 20
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  • L'énigme des images : tableaux et dessins comme objets d'enquête en littérature et bande dessinée contemporaines    - Lejeune Marion  -  02 octobre 2020

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    Que ce soit en bande dessinée ou en littérature, les biographies de peintres et les romans consacrés à des tableaux de maîtres constituent aujourd'hui un phénomène éditorial de plus en plus identifié. À partir d'un corpus de bandes dessinées et de romans contemporains appartenant aux ères francophones, hispanophones et anglophones, cette thèse se propose d'étudier les enjeux de la présence intradiégétique d'œuvres d'art dans des récits policiers ou d'inspiration policière, qui font du tableau ou du dessin qu'ils thématisent une énigme constituée comme l'objet d'une enquête. Alors que l'œuvre d'art sous sa forme intradiégétique, qu'elle soit verbalement évoquée en littérature ou effectivement représentée en bande dessinée, a longtemps été décrite comme un corps étranger non seulement au médium qui l'accueille mais aussi au récit décrit comme forme essentiellement dynamique, ce travail cherche à analyser les rapports de la peinture avec les récits littéraires et en bande dessinée en des termes non antagonistes. La référence picturale viendrait moins perturber le récit en tant que pause descriptive ou référence plastique hétérogène, que l'enrichir de sens, en générant en son sein structures nouvelles et effets réflexifs. En retour, le récit se donnerait comme une forme d'existence dynamique du tableau, dont il montrerait la vie par-delà le moment où il a été créé, à travers sa réception et les commentaires infinis dont il fait l'objet.

  • Éric Losfeld. Bandes dessinées et recherches graphiques    - Preteseille Benoît  -  10 juillet 2020

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    Au cours des années 1960, en France, s'organise un mouvement en faveur de la bande dessinée. Des amateurs créent des associations, des expositions, des revues, qui mettent principalement en valeur les séries américaines des années 1930-1940, qu'ils considèrent comme l'âge d'or de cet art. Ce mouvement culturel va encourager l'auteur Jean-Claude Forest à dessiner les aventures de Barbarella, puis l'éditeur Éric Losfeld, installé à Paris, à publier ces pages dans un volume façonné avec soin, aux éditions du Terrain Vague. Cette bande dessinée s'adresse à un public adulte, et s'éloigne narrativement des productions contemporaines qui étaient destinées à des revues jeunesse. Losfeld, initialement intéressé par le surréalisme, le cinéma, le fantastique et l'érotisme va ensuite développer une collection de Bandes dessinées, souvent accolée à la collection Recherches graphiques, dans lesquelles dix-neuf titres seront édités entre 1964 et 1973. L'étude des conditions d'apparition de ces livres et de leurs particularités est croisée avec celle de mes propres productions, ayant commencé à créer des fanzines personnels en bande dessinée en 2002, avant de co-fonder une maison d'édition alternative, Warum, et de publier de nombreuses bandes dessinées et livres graphiques chez diverses structures. Cette thèse de recherche-création fait également écho à deux bandes dessinées travaillées conjointement : Le Jaune, ouvrage numérique publié en 2019 par Hécatombe, et Les Poupées sanglantes, publié en 2020 par Atrabile.

  • Le colonne del ciborio della Basilica di San Marco a Venezia    - Villano Maria Aimé  -  15 mai 2020

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    Le sujet de cette thèse est l'étude d'une œuvre d'art, les colonnes sculptées du ciborium de San Marco à Venise. En partant d'une analyse de toutes les parts que composent aujourd'hui l'oeuvre (parts sculptées, inscriptions, architecture du ciborium), le but principal est-ce de tracer la complexe biographie d'un objet que, comme beaucoup d'autres à San Marco et dans l'Occident chrétien, ont été décontextualisés. Au-delà des questions classiques posées par l'histoire de l'art comme discipline (où ? quand ? par qui ?) l'objet décontextualisé ouvre les portes à une série d'interrogations dont les réponses peuvent nous dire beaucoup sur la mentalité médiévale en rapport aux concepts de conquête, pillage, appropriation et prestige. L'emplacement de quatre colonnes avec la vie de la Vierge et de Christ, arrachées à l'environnent pour lequel elles avait été créés, sur le tombeau du évangéliste, c'est-à-dire dans le lieu le plus sacre et le plus signifiant -pas seulement de la basilique de San Marco mais de la ville entière-, ne peut que être le résultat d'une décision précise et raisonnée. Les élégantes inscriptions en lettres capitales, gravées avec soin et destinées au publique restreint qui avait accès à la zone derrière l'iconostase, témoignent aussi la grande importance attribué aux colonnes. Qui était-il le fauteur de ce déplacement ? quand ont elles était déplacées et d'où ? quelle message symbolique ou politique véhiculait la réutilisation d' œuvres d'art enlevées de lieux prestigieux ? Au même temps le fil invisible de l'histoire nous ramène vers le moment de la création de ces quatre objets, à la fin de l'antiquité, qui, à cause de la complexité des parts sculptées, devaient appartenir à une église importante. La présence si insisté des histoires de la Vierge et ses parents, qui occupent une colonne entière, nous jette vers les profondes et raffinées disputes autour de la nature de Christ que, au sein du cinquième siècle, ont frappé les bases théologiques de la chrétienté. Ces disputes ne concernaient pas seulement Constantinople, mais aussi les autres sièges épiscopaux, c'est-à-dire Alexandrie, Antioche, Rome et Jérusalem, villes dotées, aussi, de prestigieux bâtiments religieux auxquelles les colonnes du ciborium auraient pu appartenir. En fait, les objets décontextualisés de la Basilique de San Marco, ont été associés de façon parfois trop automatique à Constantinople et plus spécifiquement au pillage de la ville par les vénitiens de la quatrième croisade en 1204, dont le ton dramatique de la Chronique de Nicolas Mésaritès peut être la cause. Pourtant, d'un côté I 'arc de temps dans lequel l'Empire Latin d'Orient a existé a permis au vénitiens de s'approprier des œuvres d'art pendant cinquante-sept ans (et pas seulement pendant le pillage de Constantinople de 1204), et d'autre coté, les relations commerciales des vénitiens qui concernaient toute la Méditerranée, malgré la domination musulmane, rendent possible un lien avec les autres centres importants de l'antiquité tardive au-delà des dates topique de 1204-1261. Le court-circuit causée par le déplacement d'une œuvre provenant d'un contexte sacré et fortement symbolique vers un autre contexte également éminent, permet l'entrecroisement de - au moins deux mondes et deux temps dont les spécifiés de chacun émergent avec force.

  • Les Demotte, marchands d'art inclassables au début du XXe siècle    - Vivet-Peclet Christine  -  20 décembre 2019

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    Georges Joseph Demotte (1877-1923), puis son fils Lucien Demotte (1906-1934) ont été des marchands d'art particulièrement actifs durant le premier tiers du XXe siècle entre Paris et New York. Georges, le père, en moins de vingt ans, construite une entreprise installée des deux côtés de l'Atlantique et qui occupe une place de premier plan reconnue pour deux domaines de spécialité, les arts de l'Islam et l'art médiéval. Lucien, son fils, qui exerce son activité sur une période plus courte, durant dix ans, poursuit l'entreprise familiale. Il se tourne vers le marché nord-américain et donne à la galerie une nouvelle impulsion en proposant des expositions ambitieuses et intégrant à son activité la vente de peinture moderne. Les Demotte se distinguent aussi par leur utilisation des reproductions des oeuvres d'art, photographies et moulages, et pour construire à côté de leur commerce une maison d'édition de livres d'art. Cette thèse s'appuie sur différentes sources dont la plus importante est un fonds de plaques photographiques reproduisant en majorité les oeuvres passées dans leurs galeries, parisienne et newyorkaise, donné au musée du Louvre à la fin des années 1970. L'étude des oeuvres reproduites sur ces plaques permet de retracer l'activité des deux antiquaires. Gemmes et bijoux, miniatures persanes, sculptures médiévales, peintures espagnoles, vitraux, peintures françaises d'avant-garde vont ainsi être les objets successifs de leur commerce entre 1905 et 1935. À travers le choix d'objets proposés dans leurs galeries se dessine le portrait de la société d'amateurs d'art du début du XXe siècle, en particulier aux États-Unis au moment où se constituent de très grandes collections privées, qui bien souvent vont rejoindre et enrichir les collections des grands musées alors également en pleine expansion. L'analyse de toutes les sources indirectes (archives des collectionneurs et des musées clients des Demotte, des autres antiquaires contemporains, de la presse locale, nationale et internationale) permet également de mesurer la notoriété de ces deux antiquaires dont la carrière a été égrenée par quelques fameux scandales. Il est possible de suivre leurs collaborations avec d'autres marchands, leurs relations avec leurs clients et leur importance dans le monde artistique de l'époque et des débats qui l'agite sur la promotion et la protection du patrimoine, sur la question de l'intégrité et de l'authenticité des oeuvres, en particulier.

  • Les conditions de la production artistique sous le directorat du marquis de Marigny, 1751-1773    - Gensollen Isabelle  -  13 décembre 2019

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    Dans la deuxième partie du règne de Louis XV, entre 1751 et 1773, Abel-François Poisson, frère de Mme de Pompadour, plus connu sous le nom de marquis de Marigny, est directeur général des Bâtiments du roi. Cette administration curiale est chargée de la construction, de l'entretien et de la décoration des résidences royales. Pour assurer le volet artistique de sa mission, le directeur général a la responsabilité de la commande de peinture et de sculpture, assure le gouvernement des manufactures lissières des Gobelins et de la Savonnerie, exerce la tutelle des Académies de peinture, sculpture et architecture, de leurs structures d'enseignement, et doit gérer les collections royales de peintures, figures sculptées et dessins. Cette étude, dont le fondement est l'analyse des fonds d'archives administratives, se propose de définir et d'analyser la place, le rôle et l'action du marquis de Marigny dans chacun de ces domaines pour la mise en oeuvre de la production artistique royale. Il s'agit d'en voir les modalités, les changements apportés, les résultats mais aussi les difficultés et les échecs. La finalité de cette recherche est d'apporter un nouvel éclairage sur ce directorat, lequel est fortement impacté par les difficultés financières de la monarchie et qui se déroule alors qu'un changement stylistique important dans l'histoire de l'art voit le jour, caractérisé par un rejet de l'ornementation rocaille et un renouveau du goût antiquisant.

  • Hétérogénéité et discontinuité dans les ballets d'André Campra composés pour l'Académie royale de musique (1697-1740)    - Goujon Jean-Philippe  -  03 décembre 2019

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    André Campra composa onze ballets pour la scène de l'Opéra de Paris entre 1697 (L'Europe galante) et 1740 (Les Noces de Vénus). Cet aspect de sa production lyrique, salué par ses contemporains, a, par la suite, peu suscité l'intérêt des musicologues, l'historiographie musicale ayant longtemps considéré le ballet, hétérogène et discontinu, comme un genre mineur par rapport à celui de la tragédie en musique. Après avoir mis en avant le rôle que joua le dauphin, dit Monseigneur, dans la diffusion d'une esthétique nouvelle favorable à l'émergence du nouveau genre, ce travail se propose de montrer comment Campra transpose les goûts du prince dans ses ballets, et comment le musicien, en introduisant de nouvelles pratiques à l'Opéra, ouvre la voie à des spectacles toujours plus discontinus tels que les ballets composés de fragments. Sont ensuite étudiés les rapports qu'entretint Campra avec ses partenaires artistiques et commerciaux - l'Académie royale de musique et les éditeurs des paroles et de la musique des opéras - et la manière dont le compositeur, par sa pratique compositionnelle et son goût pour l'hétérogène et le discontinu, les contraint à modifier leurs propres pratiques. Enfin, la dernière partie de cette thèse, dans une dimension génétique mais aussi esthétique, est consacrée à l'étude de la façon dont Campra construit et transforme ses ballets au moyen d'ajouts, de retranchements, d'emprunts et d'auto-emprunts.

  • Entre traduction, translation et création : Le Livre des douze perilz d'enfer. Étude et édition    - Lambert Caroline  -  30 novembre 2019

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    L'objectif premier de la thèse est l'édition critique du Livre des douze perilz d'enfer, traité moral du XVe siècle conservé dans quatre manuscrits. L'édition critique s'appuie sur un manuscrit de base, conservé à Paris (Arsenal, 5207). Autour de ce texte, se présentant comme une translation offerte à Marie d'Anjou, gravitaient beaucoup d'inconnues, à commencer par l'identité de son auteur, à savoir Robert Blondel. L'identification du texte source - un sermon latin du prédicateur franciscain Bernardin de Sienne - ayant servi de base à la translation a permis la confrontation entre les deux textes. Cette analyse en miroir a mis en évidence la profonde originalité du texte des Douze perilz d'enfer, à la fois traduction, translation et création.

  • Raconter le paysage par l'inventivité esthétique, matérielle et technique : Les paysagistes britanniques du Grand Tour et les communautés artistiques continentales 1760-1800    - Beaulieu Orna Marie-Claude  -  30 novembre 2019

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    Notre recherche se propose de suivre la voie choisie par les peintres de paysage britanniques du Grand Tour dans le dernier tiers du XVIIIe siècle pour remédier à l'ambiguïté propre au genre pictural, née d'un attachement à certaines références artistiques continentales concomitant à un désir d'affirmation d'une spécificité britannique. En cherchant à cerner d'un côté le contexte italique, où s'entrecroisent une tradition du paysage classique et une émulation artistique, et, de l'autre, les particularités de l'enseignement du dessin de paysage en Grande-Bretagne, ce sont les fondements de la pratique artistique qui sont d'abord examinés. Vient ensuite l'analyse de cette pratique elle-même, consacrée en grande part à l'exercice de l'étude sur le motif ainsi qu'à la recherche et à la mise en œuvre de procédés novateurs, utilisés pour répondre aux desseins esthétiques des peintres. Dans le même esprit, l'utilisation singulière qui est faite du support papier est étudiée afin de mieux mettre en lumière le rapport à la matérialité propre à la période. Enfin, notre étude s'intéresse aux différents modes de diffusion innovants adoptés par ces peintres pour faire connaître leur talent. Parallèlement, elle soulève la question des interactions artistiques dans ce milieu cosmopolite, suggérant quelques transferts de compétences des Britanniques vers les communautés artistiques continentales. Nous espérons ainsi montrer l'inventivité, qui suit une continuité logique allant de la formation reçue au partage des œuvres de voyage, ainsi à l'œuvre chez les paysagistes britanniques du Grand Tour au moment de son développement culminant.

  • L'il s'agit sous-jacent au donné en phénoménologie. Fondements d'un concept philosophique de liturgie.    - Kanaan Oumar  -  29 novembre 2019

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    La place occupée par la dynamique en général dans la description du réel, en tant qu'il est tout ce qui se manifeste, s'est accrue tout au long du développement du projet phénoménologique. Le lexique de la mobilité, du mouvement, du changement ou de l'agir semble de plus en plus incontournable si l'on veut aller au-delà d'une description ontologique de la manifestation. Cette tendance s'est accompagnée de tentatives de cerner l'a priori corrélationnel en le déterminant à partir de l'événementialité et de la chair, qui seraient eux-mêmes les modalités dynamiques de la manifestation. Notre recherche a consisté d'abord en une exploration des aspects dynamiques de la description phénoménologique chez Heidegger, Maldiney, Barbaras ou Romano. Puis, nous avons élaboré une description centrée sur l'agir comme premier relief du réel afin de prolonger les différentes orientations que nous avons décelées chez ces auteurs. En effet, la première désignation du réel a pris pour nous la forme d'un « il s'agit » dont la dynamique élémentaire puis complexifiante a permis d'exprimer et d'articuler dynamiquement les concepts descriptifs classiques de « mouvement », d'« événement », de « chair », de « détermination/indétermination », de « valeur », d'« être », d'« advenir », de « phénomène », d'« apparaître » ou de « présence ». Toutes les prises conceptuelles sur le réel devaient désormais pouvoir se comprendre dans le cadre d'un agir sous-jacent dont les propriétés fondamentales sont données à travers sa forme particulière d'il s'agit. De la dynamique la plus élémentaire de ce dernier à celle multiple et complexe du jeu de l'apparaître et de la présence dans le phénomène, un chemin est tracé comme cadre de l'expérience humaine. Toutefois, la neutralité de ce cadre n'expliquant pas de manière suffisante certains aspects de la manifestation du réel, il est paru opportun de superposer à la dynamique de l'agir un développement ludico-dramatique dont l'articulation élémentaire, dans le cadre d'un deuxième relief, est un il se joue qui nomme le réel en tant que jouer-dramatique. De même, l'insuffisance de ce deuxième relief à rendre compte du caractère apaisant et salvateur de la manifestation nous a conduit à explorer un troisième relief liturgique d'un réel que l'on peut désormais surnommer il sauve. Là, une articulation entre la singularisation et l'absolutisation de ce qui se manifeste a semblé tisser cette trame du réel qu'est la liturgie. Elle permet à la fois d'échapper à l'aplatissement du neutre induit par l'agir et de surmonter l'épreuve de la dissolution dans le chaos qui hante le jouer-dramatique, et c'est en cela que le réel en tant que liturgie est nommément un il sauve.

  • Prolégomènes pour une psychanalyse phénoménologique    - Lafaurie Steve  -  08 novembre 2019

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    Psychanalyse et phénoménologie s'adressent toutes deux à l'homme. Elles cherchent à caractériser ses différences, au sein d'un monde que celui-ci contribue, par sa présence, à faire être. En partant de l'œuvre freudienne, nous verrons comment la thèse de l'inconscient fait toutefois perdre au symptôme sa dimension phénoménale : elle éloigne la psychanalyse de la compréhension de l'être-au-monde que pourtant celle-ci questionne.L'abord second de la Daseinsanalyse nous permet de recentrer le débat sur l'expérience thérapeutique que le freudisme semble avoir perdu de vue. Mais si la psychanalyse tend vers la philosophie, la Daseinsanalyse élabore un système qui a le double désavantage, d'une part, d'orienter la compréhension des symptômes psychiatriques, et d'autre part, de ne pas interroger la vérité intersubjective. D'où le recours à la phénoménologie : celle-ci permet de questionner aussi bien le mode d'être du discours psychiatrique que ses troubles. En considérant le symptôme dans sa phénoménalité, nous proposons une analyse des psychés avec l'idée qu'à partir de leurs différences un monde peut tenir ; un monde dans lequel le partage de la vie n'a d'égal que la fondation d'une histoire dont l'échange des mots témoignent.

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