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71 - Sciences de l'information et de la communication

Les thèses se rapportant à la section CNU "71 - Sciences de l'information et de la communication"

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  • Rôle d'un espace de travail numérique privé dans une activité d'édition collaborative de cartes conceptuelles. Cas d'étude en lycée    - Gracia-Moreno Carolina  -  11 décembre 2017

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    L'utilisation des artefacts numériques pour la réalisation d'activités d'apprentissage reste le plus souvent individuelle, faute de disposer d'environnements adaptés, tant du point de vue du matériel que des applications et des pratiques pédagogiques. Cette recherche rend compte de l'expérience d'usages de différents artefacts dans une activité collaborative d'élaboration de cartes mentales et conceptuelles proposée en cours d'histoire de seconde. L'objectif principal est l'étude du rôle de l'espace de travail privé pour l'édition collective de cartes mentales et conceptuelles. Plus précisément, l'objectif est d'évaluer si le recours aux artefacts numériques lors de l'édition collective de cartes mentales et conceptuelles favorise les processus de confrontation cognitive constitutifs de la collaboration. Pour répondre à cet objectif, deux itérations (expérimentation pilote et expérimentation) ont été réalisées avec deux prototypes de dispositif numérique de collaboration qui permettent aux élèves de différencier leur espace de travail individuel de l'espace collectif. La première expérimentation pilote a été réalisée en 2015 avec un prototype de cartes mentales existant avant l'étude. Elle a consisté à valider le protocole expérimental de la recherche et à préciser les questions de recherche et les hypothèses. La deuxième expérimentation, quant à elle, a été réalisée au cours de l'année 2016 via un prototype de cartes conceptuelles conçu et développé dans le cadre de cette recherche. Cette expérimentation a eu pour but d'éprouver les trois hypothèses formulées, qui s'inscrivent dans la théorie de l'apprentissage social de Bandura (1980) et portent à la fois sur des déterminants environnementaux, cognitifs et comportementaux. La première hypothèse (déterminants environnementaux) suppose tout d'abord que la médiation instrumentale d'une activité d'apprentissage collaborative a une influence sur la participation des élèves. La deuxième hypothèse (déterminants cognitifs) quant à elle, soutient que l'adjonction d'un espace de travail personnel de l'élève à un espace d'interaction collectif favorise des processus cognitifs présents dans la collaboration : le conflit sociocognitif (Doise et Mugny, 1997; Perret-Clermont, 1979), l'étayage (Bruner, 1997) et la vicariance (Bandura, 1980; Pentland, 2015). Enfin, la troisième hypothèse (déterminants comportementaux) suggère que la participation individuelle des élèves sur l'élaboration d'une carte conceptuelle collective est influencée par la culture affective du groupe. Afin de vérifier ces 3 hypothèses, un plan expérimental multifactoriel croisé a été mis en place, ce qui a permis de tester les variables indépendantes simultanément auprès de 7 groupes de lycéens de seconde en classe d'histoire. L'analyse de données effectuée est centrée sur la nature des interactions orales et numériques des élèves, ainsi que sur leurs productions écrites et leurs réponses aux entretiens collectifs et aux questionnaires individuels. Les résultats montrent la tendance du dispositif numérique de collaboration (artefacts, organisation de l'activité, scénario pédagogique) à favoriser le processus d'étayage et vicariance suite aux échanges nécessaires à la coordination des tâches techniques d'édition de la carte conceptuelle. Les résultats indiquent qu'après l'utilisation d'un espace privé numérique, les élèves ont des conflits sociocognitifs significatifs lors du travail en groupe, les entraînant à accepter les réponses les plus ouvertes afin d'éviter la confrontation.

  • Impact de la disponibilité permanente des équipements numériques personnels sur la représentation que les élèves se construisent de la forme scolaire. Deux cas d’étude en collège et en lycée    - Solari Landa Melina Marianella  -  28 novembre 2017

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    Dans le contexte d'intégration du numérique à l'École au moyen de l'équipement personnel des élèves, la présente recherche vise à savoir de quelle manière la disponibilité permanente des équipements numériques personnels (tablette, ordinateur portable, téléphone portable ou mobile) modifie la représentation que les élèves se construisent de la forme scolaire. Deux cas sont étudiés par le biais d'une démarche empirique : les collégiens participant au projet TED dans le département de Saône-et-Loire et les lycéens participant au projet Living Cloud au Lycée pilote innovant international (LPII) de Jaunay-Marigny. Afin de construire un cadre d'analyse des dimensions de la forme scolaire, cette étude a déterminé dans un premier temps 4 dimensions d'analyse à partir des propositions théoriques disponibles. Dans un deuxième temps, l'étude analyse la modification de la représentation dans les 4 dimensions du rapport à l'École : le savoir, l'autorité, l'espace-temps et l'évaluation. Pour finir, la recherche s'appuie sur la médiation instrumentale et les interactions culturelles afin de savoir quelles catégories des interactions sont mobilisées dans l'instrumentation que les élèves font des équipements numériques à l'École. Pour réaliser cette recherche, les élèves ont été interrogés de deux manières : via un questionnaire en ligne et des entretiens collectifs d'explicitation. Les résultats issus du questionnaire en ligne ont, tout d'abord, permis de repérer la représentation que les élèves ont des deux espaces-temps : école et maison. Ensuite, ces résultats ont été analysés en termes de corrélations (tau de Kendall) et d'indépendance des variables (Khi-deux). Grâce à une analyse en composantes principales (ACP), les résultats ont permis de déterminer 8 profils d'élèves relativement à la forme scolaire et d'associer un profil à chaque élève. Suite à une analyse factorielle de correspondances multiples (AFCM), ces profils ont été associés au positionnement que les élèves ont par rapport à l'usage des équipements numériques et aux dimensions de la forme scolaire. Les résultats obtenus grâce aux entretiens collectifs ont été analysés à l'aide de catégories thématiques et conceptualisantes. Enfin, l'ensemble des résultats a été analysé en termes d'incidence de la médiation instrumentale sur les interactions culturelles. Les principaux résultats de cette recherche montrent l'impact de la scolarisation du numérique et les différences entre la vision que les adultes ont des représentations de l'École par les élèves et les propres représentations des élèves concernant l'École. Par ailleurs, l'étude signale la modification de la représentation du rapport à l'espace-temps surtout quant à la présence et à l'attention des élèves à l'école. Contrairement à certaines idées reçues, la figure de l'enseignant comme dépositaire du savoir légitime et de l'autorité reste stable dans la représentation des élèves, de même que l'importance de l'évaluation dans la représentation de l'École. Cependant, la représentation de la disponibilité de l'information et de l'accès à celle-ci est modifiée. L'horizontalité, dans la relation enseignant-élève, souvent attribuée à l'utilisation du numérique, est contestée par la présente analyse. De même, les résultats soulignent l'importance des composantes affectives et relationnelles dans l'intégration du numérique à l'institution scolaire et le rôle qu'y jouent l'origine sociale des élèves et leurs pratiques culturelles. Enfin, l'étude analyse les tensions entre les actuels lignes directrices des projets d'intégration du numérique à l'École et la forme scolaire traditionnelle.

  • La prise de décision dans le cadre de la politique publique d'intelligence économique territoriale : apports des pré-déterminants tendanciels de la décision    - Chardavoine Olivier  -  17 décembre 2013

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    Malgré les nombreuses recherches effectuées à ce jour, il n'est pas toujours aisé de bien comprendre les mécanismes en œuvre dans une prise de décision. Ceux-ci empruntent à différentes disciplines : sciences de l'information, sciences de gestion, sciences cognitives, sociologie des organisations, etc. Si chacune a pu se développer indépendamment des autres, il ne peut être fait l'économie aujourd'hui de passerelles entre elles au risque de ne pouvoir jamais percevoir dans leur globalité les processus de prise de décision. Ce n'est pas tant la reconnaissance des liens existants entre ces disciplines que la méthode permettant de quantifier les valeurs de cette relation qui fait défaut aujourd'hui. La variabilité du genre humain et les multiples possibilités de situations rendent impossible la création d'une table où chaque comportement serait évalué pour chaque type de situations envisageables. Les possibilités sont infinies. En revanche, la théorie des jeux enseigne qu'il est possible d'évaluer la position d'un joueur et son interaction avec les autres acteurs du jeu à partir d'un résultat numérique. L'outil manquant aujourd'hui est une méthode permettant de quantifier numériquement n'importe qu'elle posture d'un joueur, quelle que soit la situation à laquelle il est confronté et quel que soit le nombre de joueurs impliqués. La présente recherche a pour ambition de combler ce vide. Le système proposé sera expérimenté à travers quelques cas concrets de la politique publique d'intelligence économique française.

  • Processus de veille par infomédiation sociale pour construire l'e-réputation d'une organisation. Approche par agents-facilitateurs appliquée à la DSIC de La Poste    - Alloing Camille  -  02 juillet 2013

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    Cette recherche-action menée au sein de la DSIC de La Poste s’intéresse à la réputation des organisations et à son pendant numérique (l’e-réputation) par le prisme des sciences de l’information-communication. Elle propose le développement d’un processus et d’un dispositif de veille stratégique par infomédiation sociale permettant à une organisation d’évaluer, de gérer et in fine de construire son e-réputation. Dans un premier temps, nous présentons un cadre théorique de la réputation des organisations comme objet info-communicationnel. Puis nous abordons l’e-réputation (ou réputation en ligne) des organisations comme une information stratégique constituée de l’ensemble des indicateurs issus de la commensuration des interactions intentionnelles endogènes ou automatisées des communautés virtuelles avec l’organisation : productions d’opinions, notations ou encore agir des publics. Dans un deuxième temps, nous nous questionnons sur les moyens à disposition du groupe La Poste pour construire cette e-réputation. Par « construction », nous entendons la manière de structurer l’environnement informationnel dans lequel les publics de l’organisation évoluent chaque jour sur le web dit social, et plus spécifiquement sur la plate-forme Twitter. Dans ce cadre, nos observations empiriques nous permettent de mettre en exergue, de questionner et d’analyser des utilisateurs du web dont les pratiques informationnelles nous amènent à les qualifier « d’agents-facilitateurs », et dont la caractéristique principale est de participer à la prescription informationnelle et à la médiation documentaire sur le web. Suite à l’observation de certains de ces agents et à la production d’une typologie, nous proposons un modèle et un processus de veille les intégrant. Processus dont les résultats opérationnels au sein de La Poste mettent en avant la nécessaire prise en compte et analyse des pratiques de recommandation des internautes au sein des réseaux socionumériques afin que l’organisation construise son e-réputation de manière proactive.

  • De l'Information à la Connaissance. Intranet, concept d’organisation : jeux et enjeux de médiation sociale. Pour une perspective anthropologique de la communication.    - Pascal Catherine  -  20 décembre 2002

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    Dans notre société où l'information et plus spécifiquement l'Information Scientifique et Technique est désignée comme référence, examiner avec précision sa valeur, son rôle, son impact réel et ses usages pratiques nous semble nécessaire à la vue des transformations occasionnées par les Technologies de l'Information et de la Communication. Les modifications en quantité, circulation, traitement et contenu de l'information par les TIC constituent le point central de notre questionnement. La problématique de la thèse porte sur ces changements de modalités, sur la valeur même de cette information et plus particulièrement sur la dimension nouvelle et la réorchestration des fins et des moyens que les TIC entraînent. L'intelligence de l'action convoque l'information. Une nouvelle formulation de la métis grecque est invoquée, l'information devient autre, elle se métamorphose en action sous deux pressions: la temporalité (passé, présent et futur) et la complexité inhérente au système informationnel. Une forme de Connaissance se crée: cette Connaissance s'articule autour de plusieurs modalités d'interaction, de rétroaction, ceci constitue des enjeux de médiation sociale. Nous avons envisagé d'étudier Intranet en tant qu'application informationnelle d'un réseau technique, dans différentes organisations (8 contextes investis). Un constat est sensible, le dispositif technique Intranet peut devenir concept d'organisation si certaines émergences sont prises en compte.L'analyse d'Intranet sous-tendue par ces études de terrain s'inscrit dans le domaine des Sciences de l'Information et de la Communication. Notre démarche repose sur l'observation ethnométhodologique et sur une orientation de recherche-action qui lient distanciation et engagement. Ce parcours se nourrit d'une perspective anthropologique de la Communication

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