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SSTSEG - Sciences de la société, territoires, sciences économiques et de gestion

Les thèses soutenues à l'école doctorale "SSTSEG - Sciences de la société, territoires, sciences économiques et de gestion"

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5 ressources ont été trouvées. Voici les résultats 1 à 5
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  • Validité des modèles théoriques de l'entreprise liés à l'asymétrie d'information et financement des PME libanaises    - Nahas Virginie  -  30 juin 2020

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    Les petites et moyennes entreprises sont des maillons essentiels de l'économie libanaise. Nous avons cherché à étudier l'environnement économique et financier de ces entités et plus particulièrement, leur mode de financement à travers l'analyse de leur attitude à l'égard de l'endettement. L'objectif de cette thèse est de mettre en perspective la pertinence de certaines théories financières modernes aux PME libanaises pour cerner le choix de financement de ces entreprises. A cet effet, nous avons axé notre recherche sur plusieurs théories qui relèvent de l'asymétrie d'information, soit : la théorie du financement hiérarchique associée à la théorie de l'agence, la théorie du signal et le rationnement de crédit, en nous appuyant sur un mécanisme hypothético-déductif dont le fondement épistémologique est positiviste. Notre étude se fonde sur une enquête qui a porté sur 72 entreprises libanaises de dimension petite ou moyenne, examinées durant la période 2012 à 2015. Dans l'ensemble, les résultats significatifs des régressions linéaires ont indiqué que les garanties conditionnent l'accès à l'endettement notamment bancaire, que les entreprises ayant un potentiel de croissance ont tendance à avoir un faible taux d'endettement et que les crédits interentreprises substituent l'endettement bancaire. Nous avons conclu notre travail en formulant des préconisations pour favoriser le développement et la pérennité des PME libanaises en leur assurant un meilleur accès aux fonds nécessaires à leur fonctionnement et à leur croissance.

  • Des instituteurs aux managers de l'éducation populaire. Étude des trajectoires de salariés « permanents » de la ligue de l'enseignement    - Prat Isabelle  -  19 novembre 2019

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    Cette recherche vise à saisir les parcours de salariés « permanents » inscrits dans un mouvement d’éducation populaire, à travers l’étude d’une association : la Ligue de l’enseignement. Créée en 1866, elle s’est structurée au fil de son histoire en confédération d’associations avec une instance nationale et des antennes locales. À l’instar du monde associatif de manière plus générale, elle connaît de nombreuses transformations institutionnelles depuis les années 1980, qui sont étudiées dans la première partie de ce travail. L’évolution des financements publics, la baisse des subventions ou encore la fragilité financière des fédérations départementales sont autant de caractéristiques qui marquent le réseau de la Ligue de l’enseignement. De ce fait, des logiques d’homogénéisation des pratiques professionnelles sont mises en place par l’échelon national dans le but de fabriquer une socialisation commune au sein de son réseau, afin de survivre dans le champ associatif devenu très concurrentiel. Comment les fédérations départementales vivent et réagissent à ces mutations alors qu’elles cherchent à maintenir leurs spécificités locales ? Par ailleurs, la professionnalisation et la marchandisation du milieu associatif interrogent ici particulièrement l’engagement et le militantisme des salariés. Qui sont alors ces (nouveaux) militants salariés de la Ligue de l’enseignement ? Comment rejoignent-ils le Mouvement ? Que cherchent-ils dans le salariat associatif ? Comment s’y projettent-ils ? Comment articulent-ils les valeurs qu’ils défendent aux contraintes institutionnelles qui pèsent sur l’association ? L’éducation figure parmi les thématiques majeures de la Ligue de l’enseignement. Les acteurs de l’association militent pour un « apprendre autrement », notamment en valorisant les parcours individuels « atypiques » par la reconnaissance des compétences acquises en dehors de l’école. Néanmoins, les salariés « permanents » interrogés ne présentent pas ces caractéristiques dans la mesure où ils sont souvent diplômés en formation initiale. Par ailleurs, une partie des salariés est constituée de personnels de l’Éducation nationale mis à disposition (puis détachés) au sein de l’association. Ces deux constats interrogent le rapport que les salariés « permanents » entretiennent avec l’école, et plus largement avec l’institution scolaire. Dès lors, les trajectoires biographiques de l’ensemble des enquêtés sont examinées au prisme du rapport à l’école dans la seconde partie de ce travail, articulant l’analyse des entretiens individuels avec des indicateurs statistiques. La thèse défend alors l'idée que les salariés « permanents » investissent la Ligue de l’enseignement dans un processus de « réparation » par rapport à une institution scolaire qui les a bousculés (parcours scolaire avorté, expériences traumatisantes observées ou vécues à l’école, etc.). Ces événements peuvent constituer des dispositions à l’entrée dans le milieu associatif et conduire à militer pour un système éducatif alternatif. Pour autant, les mutations que le milieu associatif connaît ces dernières années tendent à modifier le rapport que les salariés entretiennent également avec leur métier, ainsi que les logiques de recrutement au niveau du réseau.

  • De la concertation à la co-construction, analyse des dispositifs de conception des politiques régionales d’économie sociale et solidaire    - Colomes Jérémie  -  16 octobre 2019

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    Le cumul des Lois ESS (2014) et NOTRe (2015) a considérablement affecté le mécanisme de production des politiques publiques en matière d’économie sociale et solidaire (ESS). En créant une conférence régionale de l’ESS biennale potentiellement coconstruite, le législateur a mis en place un espace d’expression autour de la conception des politiques publiques du secteur. En contraignant à la prise en compte des conclusions de cet événement dans la conception de la partie « ESS » du schéma régional de développement de l’économie, d’innovation et d’internationalisation (SRDE2I), il conçoit une intéressante articulation entre les deux textes. Les enjeux d’une co-construction – c’est-à-dire d’une construction commune, plurielle – des politiques publiques sont nombreux. Pour le législateur, il s’agit indéniablement de répondre à une désimplication des citoyens du politique. La problématique retenue par notre propos s’appuie sur cette approche, en recherchant si la co-construction peut permettre de réimpliquer le citoyen dans la gestion des affaires publiques. Les collectivités locales ont-elles effectivement répondu à l’incitation du législateur en coconstruisant leur conférence ? Le secteur de l’ESS s’est-il mobilisé ? Qu’entend le législateur par co-construction ? Quelle a été l’interprétation des Régions ? Pour quel résultat ?

  • Mobilités, dynamiques frontalières et intégration sous-régionale en zone CEMAC : le cas des commerçants de Kyé-Ossi    - Mongbet Abêt  -  07 mai 2019

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    La libre circulation en zone CEMAC est un long processus en Afrique centrale qui date de cinq décennies. Les pays membres de cette organisation sont toujours en tractation et font face à d'interminables signatures et accords y afférents. Son manque d'effectivité empêche les citoyens tels les Camerounais de migrer dans la sous-région, en l'occurrence vers le Gabon et la Guinée Equatoriale, très réticents à l'ouverture de leurs frontières aux ressortissants de la CEMAC. Ceux-ci justifient leur posture par une situation socioéconomique qu'ils entendent préserver. Le contexte limitatif rend pertinent le développement de stratégies de mobilité pour les acteurs migrants concernés. Des politiques migratoires contraignantes amènent ainsi les migrants venant du Cameroun à concentrer leur présence à la frontière commune à ces trois pays : Kyé-Ossi. Au fil du temps, cette localité de halte prolongée des migrants a connu une expansion spatiale rythmée par une croissance démographique issue principalement de la migration intérieure ; ce phénomène soutenu par le commerce développe et anime la coopération transfrontalière dans cette partie du monde. Du processus d'intégration fortement ralenti, on assiste ainsi à une dynamique frontalière grâce à l'anthropisation des migrants et aux actions étatiques de territorialisation qui accroissent davantage les mouvements humains vers cette frontière. A partir de Kyé-Ossi vont se développer de nouvelles expériences de migration et de mobilité. Grace à la dynamique familiale et de réseaux créée autour de la frontière, Kyé-Ossi devient une nouvelle base pour des mobilités internationales variées : courtes et longues durées vers le Gabon ou la Guinée Equatoriale, réseau pour l'immigration, zone de transit de longue durée pour une immigration ultérieure, réseau de passage et de chaine d'acteurs marchands pour d'autres camerounais à l'intérieur de ces pays. Les trois frontières se retrouvent ainsi habitées par les camerounais, lieux de vie où on observe une différenciation dans leur expression de citoyenneté en tant que Camerounais et ressortissants de la sous-région CEMAC. La démarche adoptée pour mener cette recherche mobilise un corpus méthodologique s'appuyant sur un travail de terrain initié depuis 2014. Il intègre à la fois des observations directes en contexte d'immersion, des administrations de questionnaires et entretiens auprès de cibles diverses. S'y ajoute un travail d'exploitation de supports écrits tels que les documents scientifiques, administratifs et médiatiques, ainsi que des images satellitaires. Les matériaux obtenus permettent d'interroger et d'apprécier les liens mobilités – dynamique sociospatiale dans un cadre pluri-frontalier – intégration sous-régionale. Elle vérifie l'hypothèse d'ouverture des frontières aux mobilités internationales du fait de la continuité territoriale produite par la dynamique frontalière et mobilitaire.

  • Management public territorial des projets d'investissements directs étrangers : une contribution à l'intelligence territoriale    - Coussi Olivier  -  23 janvier 2019

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    Prospecter, attirer, localiser et ancrer sur un territoire des projets d'investissements directs étrangers (IDE) est désormais un enjeu fort pour les responsables économiques et politiques. Les acteurs du management public (techniciens, élus, citoyens) s'interrogent alors sur le type de management et d'intelligence économique territoriale à mettre en œuvre en vue de faciliter l'ancrage de ces projets. La littérature sur ce sujet est riche de recherches sur les facteurs d'attractivité et les déterminants de la localisation mais a très peu été abordée sous l'angle des sciences de gestion. Afin de comprendre les raisons du succès ou de l'échec de l'implantation de tels projets, il est alors pertinent d'interroger le processus du management public territorial dans l'objectif de comprendre ce qui sous-tend la mise en œuvre et l'ancrage d'un projet d'IDE durant son cycle de vie. A partir d'études de cas qualitatives, nous étudions les liens entre le processus d'implantation d'un projet d'IDE et son inscription dans l'écosystème territorial pour i. un projet chinois en France dans le secteur des télécommunications et ii. un projet sud-coréen au Brésil dans le secteur des semi-conducteurs. Sur la base d'une étude initiale historique produite à l'aide de sources publiques primaires et secondaires ainsi que des entretiens de confirmation avec des parties prenantes impliquées, nous proposons des analyses secondaires au prisme de la sociologie de la traduction associée au cadre strategy as practice. En remettant en cause une vision classiquement linéaire du cycle de vie du projet et en identifiant les événements et pratiques managériales clés, nous comprenons ainsi mieux le processus et la manière dont les territoires font preuve, ou non, d'agilité stratégique. Les relations entre universités, entreprises et gouvernement sont aussi analysées en termes de soutien à l'attractivité territoriale. Considérer l'attraction des projets d'IDE du point de vue de collaborations fournit ainsi de nouvelles preuves empiriques et explications du phénomène. Nous pouvons alors proposer les implications managériales suivantes : i. l'utilisation d'une stratégie de triple hélice est un facteur attractif pour la localisation d'un investissement exogène, ii. l'université entrepreneuriale est un facteur attractif lors de la localisation d'un investissement exogène et iii. les politiques publiques contemporaines doivent être impliquées dans des réseaux complexes avec la communauté pour réussir à localiser et à ancrer un investissement exogène.

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