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Aurell Martin

Les thèses encadrées par "Aurell Martin"

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4 ressources ont été trouvées. Voici les résultats 1 à 4
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  • In exoticis historiis acutissimus. L'ancien Orient dans les chroniques universelles du XIIe siècle.    - Toro Vial Miguel José de  -  19 décembre 2014

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    Au cours de la « Renaissance du XIIe siècle », l'écriture de l'histoire s'épanouit dans l'Europe Latine. L'un des genres dans lequel ce phénomène est le plus visible est celui des chroniques universelles. Les chroniqueurs tentent d'y raconter l'histoire de l'humanité, depuis la Création jusqu'à leur propre époque. Certaines sont particulièrement riches en matière d'histoire ancienne, et fournissent même parfois d'amples informations sur l'Orient ancien. Pourquoi des moines reclus dans leurs monastères s'intéressaient-ils à une histoire aussi éloignée dans le temps et dans l'espace ? Le présent travail s'occupe de deux grandes sections de l'histoire orientale telle qu'elle était conçue au XIIe siècle : les empires qui tournaient autour de la ville de Babylone et les hauts faits militaires d'Alexandre dans les régions d'Asie. En analysant le traitement que leur réservent les chroniques universelles, on observe que les auteurs ont mis ces histoires au service de problématiques propres à leur temps, guidés par des intérêts chaque fois plus proches du monde séculier. En même temps, ils utilisèrent des méthodes propres à l'historiographie, ce qui aboutit à différencier significativement leurs travaux des commentaires bibliques et des romans d'antiquité.

  • Identité, mémoire et dévotion dans les livres d'heures et de prières de l'entourage familial de Catherine de Clèves, duchesse de Gueldre (XIVe-XVe siècle)    - Corti Paola  -  15 décembre 2014

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    L'étude de livre d'heures et de prières d'un ensemble familial précis, sous la facette de dépôts de la mémoire et de l'identité personnelle et lignagère est le but de cette thèse. Celle-ci se base sur l'analyse de trente livres à caractère religieux (livres d'heures et de prières principalement) qui appartinrent aux membres d'un même groupe familial étendu dans le temps (du XIVe au XVe siècle), à savoir l'entourage familial de Catherine de Clèves, duchesse de Gueldre (1417-1476). Ce groupe familial constitue, d'une part, une communauté lignagère, soutenue par de forts liens de parenté et d'autre part, une communauté dévotionnelle. Ces liens articulent l'identité ainsi que la culture de l'individu, s'insèrent et se projettent dans les livres d'heures, instruments privilégiés de la dévotion privée, qui en deviennent de véritables dépôts et véhicules de l'identité et de la mémoire de leur propriétaire. Notre étude s'organise en trois parties, cherchant d'abord la définition et la caractérisation de l'ensemble familial, auquel appartenait Catherine de Clèves, particulièrement marqué par l'influence de la maison de Bourgogne, passant, ensuite, par la définition du corpus de manuscrits, pour entrer, finalement, dans l'analyse des formes qui permettent de considérer le livre d'heures comme un locus d'identité et de mémoire (locus memoriae).

  • L'administration d'Alphonse de Poitiers en Poitou et en Saintonge (1241-1271)    - Chenard Gaël  -  10 décembre 2014

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    Frère de Louis IX, comte de Poitiers et de Toulouse, Alphonse de Poitiers est à la tête de la plus grande principauté de royaume au milieu du XIIIe siècle. Resté dans l'ombre du roi, ce prince a peu attiré l'attention des historiens. Les sources sont abondantes, publiées pour la plus grande partie, mais restées peu exploitées, ou tout du moins rarement pour mener une étude précise du gouvernement de ce prince. Il s'agit pour l'essentiel de documents de gestion – mandements, comptes, livres de fiefs – qui éclairent le fonctionnement des institutions travaillant à l'exploitation des domaines. La nature et l'ampleur de ce fonds sont d'autant plus intéressants qu'ils ne connaissent pas d'équivalent dans les archives royales, la comptabilité ayant disparu dans l'incendie de la Chambre des comptes de Paris en 1737. Cette thèse s'attache à mettre à jour pour partie nos connaissances concernant le comte de Poitiers, et plus particulièrement à donner une vision la plus globale possible de son administration. L'objectif ne se limite pas à identifier les rôles et pouvoirs de chaque officier, mais à donner une compréhension profonde de la conception même du pouvoir dont témoigne l'organisation territoriale. L'exposé aborde ainsi trois niveaux du pouvoir – le prince, l'administration locale, l'administration centrale – qui sont trois occasions de développer un aspect particulier de l'administration, à savoir les enjeux politiques ou idéologiques, les équilibres avec les élites locales et les instruments d'exercice du pouvoir (les officiers et les documents). Face à l'abondance des sources, l'administration locale est essentiellement étudiée à partir des comtés de Poitou et de Saintonge. Une place toute particulière est laissée à l'étude de la comptabilité qui forme le coeur de ce travail. En effet, outre le volume d'étude et d'annexe, la thèse propose l'édition de la quasi totalité de la comptabilité domaniale de l'administration d'Alphonse de Poitiers, à l'exception des sénéchaussées méridionales. Ce fonds est le seul exemple connu pour le règne de Louis IX présentant une complémentarité suffisante des différents types de comptes pour permettre une véritable compréhension de la procédure comptable issue des domaines capétiens. L'étude propose une interprétation tant des mécanismes que des conceptions intellectuelles qui fondent cette procédure.

  • Le chevalier et la mort dans l'historiographie anglo-normande : XIe siècle début du XIIIe siècle    - Storelli Xavier  -  28 novembre 2009

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    La question du rapport du chevalier à la mort a le plus souvent été abordée sous l'angle de l'héroïsme et de la littérature. L'étude de l'historiographie anglo-normande permet de recentrer l'approche sur les réalités sociales et comportementales, en se demandant si la " mort chevaleresque " a existé et en prenant en compte la mort donnée et reçue. Les récits et les mentions du trépas sont étudiés, mis en parallèle et en contexte autour de cas documentés, selon quatre temporalités : celle du récit, celle du passage pendant la carrière, du passage durant le trépas, enfin de l'au-delà. La " mort chevaleresque " ne fait qu'émerger à la fin de la période mais il existe bien un rapport singulier des milites à la mort. La fin idéale des chevaliers est plus celle de la conversion, de l'association monastique ou de la prise en charge liturgique et sacramentelle que la fin guerrière. En fin de compte, la mort éblouissante de Roland ne risque-t-elle pas de nous aveugler ?

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