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2005

Les thèses soutenues en 2005

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  • Image des villes : de l'image officielle aux perceptions habitantes : étude comparée de Poitiers et de la Rochelle    - Le Minor Loïc  -  15 janvier 2005

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    En engageant une étude comparative sur une trentaine d'années entre Poitiers et La Rochelle, nous avons cherché à évaluer la concordance entre l'image officielle diffusée par les municipalités et les perceptions habitantes. Dans un premier temps, nous avons mis au jour les mécanismes différenciés de construction d'une image de marque par les producteurs d'espace. Il apparaît que la singularité de chaque ville passe moins par les thématiques abordées que par la manière dont elles sont traitées et communiquées. Dans un second temps, nous avons approché les représentations des habitants pour apercevoir leur proximité avec le discours institutionnel.

  • Lumen ad revelationem gentium : iconographie et liturgie à Christ Church, Canterbury, 1175-1220    - GELIN Marie-Pierre  -  15 janvier 2005

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    La fin du XIIè et le début du XIIIè siècle constituèrent une période charnière pour le monastère de Christ Church, Canterbury, en particulier. La mise en place d'un programme iconographique complexe et unifié pour les vitraux du chœur de la cathédrale après l'incendie de 1174 fut accompagnée d'une réorganisation de la liturgie à la suite de la canonisation rapide de Thomas Becket, assassiné en 1170, et du succès croissant du pèlerinage sur sa tombe. Cette étude compare l'iconographie des vitraux typologiques et hagiographiques du chœur de Christ Church, Canterbury, avec les textes liturgiques en provenance de cette église, et montre que ces deux modes d'expression furent mis à contribution par la communauté monastique pour créer et exprimer une identité propre enracinée dans le passé de la cathédrale, qui valorisait les rôles religieux et politique de Canterbury dans le contexte de redéfinition des rapports entre pouvoirs spirituel et temporel qui marque la période.

  • Être migrant et Touareg de Bankilaré (Niger) à Abidjan (Côte d'Ivoire) : des parcours fixes, une spatialité nomade   15 janvier 2005

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    Les migrations circulaires touarègues concernent, dans la zone de Bankilaré (sud-ouest du Niger), une part massive des hommes d'âge actif ; ils appartiennent à la classe sociale des esclaves. Ils réalisent des allers-retours entre leur campement et Abidjan. Auparavant saisonnières, les migrations se caractérisent, dans la période contemporaine, par un allongement des durées de séjour à Abidjan, de huit mois à deux ans en moyenne. Si le projet migratoire, défini à l'échelle individuelle et familiale, rend compte des contraintes économiques propres à un contexte de pauvreté dans l'espace de départ, il s'appuie sur une histoire migratoire longue, sur un savoir-faire de la mobilité ancien : le passé de pasteurs nomades de cette société. Le projet migratoire implique non seulement l'ensemble des membres du groupe social dans les parcours, mais aussi l'ensemble des lieux mis en relation par ces mêmes parcours. L'espace local ne se réduit pas à l'espace de fixation du groupe, mais se construit avec le mouvement, par le biais de la circulation. Suivant une logique de continuité avec le nomadisme, l'unité du groupe repose plus sur le partage de temporalités communes que sur le partage d'un même territoire. Les spatialités qui se construisent alors, celles des migrants comme celles des immobiles, peuvent être qualifiées de nomades. Le projet migratoire se charge aussi d'une dimension politique en relation avec la catégorie sociale des migrants - ils sont descendants d'esclaves - avec l'intervention des institutions du développement dans cette zone. Si jusque dans la période récente, l'alternance entre présence et absence était intégrée aux modes de fonctionnement de cette société, faisant état d'une installation de la mobilité, des tensions, des conflits commencent à apparaître. Les migrants, par le biais de leurs séjours en ville, font l'expérience de la liberté, développant en retour, dans les campements, des formes de désobéissance passive, voire de résistance face à l'autorité des maîtres. À l'inverse, les immobiles, par le biais des projets de développement, s'impliquent dans un local qui a alors tendance à se refermer sur lui-même. Les tensions naissent entre une catégorie de population qui ne peut construire son espace local qu'avec le mouvement et une catégorie, celles des immobiles, engagée dans les projets de développement, qui développe une configuration socio-spatiale proche du territoire.

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