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1069 ressources ont été trouvées. Voici les résultats 1061 à 1069
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  • L' assimilation morpho-phonologique des xénismes français en anglais et son traitement lexicographique    - Bejta Bekim  -  15 janvier 2002

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    Ce travail explore la manière dont les emprunts français s'assimilent à différents niveaux de la structure linguistique de l'anglais. Le problème de délimitation des frontières entre un emprunt et un xénisme comporte différents aspects. Une forme peut se comporter comme un emprunt naturalisé à un niveau linguistique et comme un xénisme à un autre. En outre, un emprunt linguistiquement non-assimilé peut, avec le temps, être considéré comme un emprunt naturalisé dans la langue d'accueil tout en gardant par exemple, la marque du pluriel ou l'accent de la langue de départ. Ces paramètres nous ont amené à étudier séparément le degré de l'assimilation des xénismes français à différents niveaux linguistiques. Les emprunts non-assimilés connaissent un emploi restreint dans la langue cible. On peut, cependant, affirmer qu'un nombre assez important de ces emprunts fournissent de nouveaux mots par motivation morpho-sémantique. Ce travail analyse de nombreux items dérivés des xénismes français, par préfixation, suffixation, composition, troncation et par d'autres processus de formation de mots. Ces processus peuvent influencer les niveaux élémentaires d'une langue telles que la prononciation, l'orthographe et la sémantique.

  • "Hors toute intimidation" : Panurge ou la parole singulière    - Marrache-Gouraud Myriam  -  04 décembre 2000

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    Panurge, le moins estimé des personnages rabelaisiens, est souvent traité comme le faire-valoir du géant Pantagruel. Rabelais le fait cependant apparaître très fréquemment, et sous des traits si variés et si importants pour l'intrigue qu'il paraît réducteur de ne voir en Panurge qu'un actant de second ordre. Élément complexe de la trame romanesque, Panurge étonne tout d'abord par ses paroles atypiques, dont nous dégagerons les principales caractéristiques en les comparant à celles des autres personnages. Ces discours, où se rencontrent des langues de toutes origines, des pièces poétiques, des pastiches et des mélanges déconcertants, défient tous les classements. Son boniment éclectique semble alors tout proche de celui d'un narrateur. Les paroles de Panurge provoquent d'une autre manière lorsqu'elles décodent des signes (linguistiques ou non). Ses audaces interprétatives témoignent d'une habilité autant que d'une méthode inédites. La singularité du personnage tient à cette insolence herméneutique qui multiplie les gloses : elle s'engage toujours "au rebours" des attentes et des convenances sémiotiques dont elle ne peut se satisfaire. L'excentricité se mesure enfin aux actions de ce personnage paradoxal : situées entre les fourberies du gueux littéraire et les fredaines du fou de cour, elles surprennent et se dérobent aux catégories. A ce titre elles confirment le ton des discours. Leur fonction avive celle de la parole : "excuse" de Rabelais, Panurge a le rôle essentiel de permettre à son auteur d'esquiver les attaques de la censure. Toujours innocente, et pourtant très corrosive, cette voix de fiction semble reproduire dans le roman les fonctions qui sont celles de la carte du Mat dans le jeu de tarot.

  • Activation des codes orthographiques et phonologiques dans la reconnaissance visuelle du mot : étude en français de la structure de la représentation assemblée en constituants consonnes et voyelles    - Ndinkabandi Enéas  -  15 janvier 2000

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    La controverse sur la nature rapide, automatique, fiable et générale du processus d'assemblage phonologique est le point de départ de la proposition par Berent et Perfetti (1995) du modèle à deux cycles d'assemblage phonologique. Le principal mérite de ce modèle fut de considérer, que dans la reconnaissance visuelle d'un mot, les constituants consonnes et voyelles de la représentation assemblée sont dérivés en deux cycles qui diffèrent en vitesse et automaticité. Le premier cycle rapide et automatique assemble les consonnes et serait indifférent aux effets de régularité graphophonologique et de fréquence lexicale. Le deuxième cycle lent et contrôlé rajoute l'information concernant les voyelles, et l'on voit alors émerger les effets de régularité graphophonologique et de fréquence lexicale. Les recherches présentées dans cette thèse ont testé en français la structure de la représentation assemblée en constituants consonnes et voyelles. Dans le choix des mots cibles, les principales variables manipulées sont l'irrégularité graphophonologique des voyelles ou des consonnes ainsi que leur complexité graphémique. Les résultats des expériences 1 et 2 ont largement démontré qu'il y a au premier cycle, un avantage pour l'amorçage et le rétablissement de l'information dérivée des consonnes sur l'information dérivée des voyelles. Cet avantage des consonnes sur les voyelles disparaît au deuxième cycle, pendant lequel on voit aussi émerger des effets significatifs d'homophonie. Cependant, les expériences 3 et 4 font constater que ces résultats peuvent subir l'influence de l'irrégulérité des consonnes ou de leur complexité graphémique. Dans l'ensemble, les résultats permettent de penser que l'assemblage des consonnes et des voyelles a lieu en deux temps successifs, différents en vitesse et automaticité. Toutefois, le test en français de ce modèle nécessite d'être approfondi en suivant notamment les orientations suggérées dans notre conclusion générale.

  • Jean-Jacques Rousseau et l'exigence d'une éducation spirituelle    - Tindy-Poaty Juste Joris  -  20 janvier 1998

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    L'interprétation spiritualiste que nous proposons de la pensée de Rousseau sur l'éducation a pour fondement principal son analyse anthropologique. Cette dernière repose notamment sur la distinction entre "l'homme de la nature" et l'homme de l'homme" ou l'homme de la civilisation. Comparativement à l'homme de l'homme, l'homme de la nature est l'archétype de l'humanité authentique. Il s'ensuit que l'éducation doit avoir pour modèle cet homme de la nature. Éduquer, c'est alors ramener les individus à la nature, à l'humanité originelle. Cette entreprise n'est point illusoire dans la mesure où la distance qui nous sépare de cette humanité originelle n'est pas historique, mais intérieure. Le retour à la nature est un appel à la conversion spirituelle. En encourageant l'individu à se réconcilier avec lui-même, l'éducation l'incite également à une réconciliation avec Dieu. Cette relation de l'individu avec Dieu s'inscrit non pas sous le mode de la transcendance, mais sous celui de l'immanence qui souligne mieux la question de l'unité de l'être. Cette question de l'unité de l'être conduit à reconnaître l'importance de l'éducation à la liberté. Éduquer véritablement, c'est apprendre aux individus à être leur propre recours dans une parfaite unité de soi. Cette éducation à la liberté est, cependant, aussi une éducation à la vertu. Car être vertueux, c'est savoir coïncider avec soi. Cet encouragement à l'intimité spirituelle, qui n'exclut pas une éducation à la citoyenneté, est un éloge de la philosophie. L'unité de l'être, mise en mal par les revers de la civilisation, ne peut être reconstruite que par la philosophie, entendue comme enseignement riche de sens et dépositaire d'une vérité absolue.

  • L'essor du comité international de la Croix-Rouge et la France    - Harouel-Bureloup Véronique  -  21 décembre 1996

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    Le comite international de la Croix-Rouge a été fondé par cinq genevois en 1863. Il organise en cette année 1863 une conférence débouchant sur la création de comités de secours. En 1864, il obtient la réunion à Genève d'une conférence diplomatique d’où est ce qu'on appelle aujourd'hui le droit international humanitaire. Les français ont dominé cette conférence comme ils le feront lors du congrès de 1900 révision de 1906. Ne concernant que la guerre sur terre ces conventions seront étendues à la guerre maritime à la Haye. , (1899 et 1907). La France appliquera très mal la convention de 1864 lors de la guerre de 1870-1871. Elle se montrera en revanche beaucoup plus respectueuse de celle de 1096 lors du premier conflit mondial et aura des rapports très suivis avec le CICR dont l'importance ne cessera de croître durant cette longue guerre en raison notamment de l'agence internationale des prisonniers de guerre créée en 1914.

  • Évolution du concept de soi en fonction de l'âge et de la focalisation    - Bailly Nathalie  -  09 décembre 1996

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    Le concept de soi est envisagé comme un processus adaptatif permettant à tout individu de maintenir son intégrité tandis qu'il se trouve confronté à des changements tant développementaux que situationnels. Nous avons fait l’hypothèse selon laquelle l’avancée en âge engendre une modification du concept de soi. Notre première expérimentation étudie les relations entre l'âge et l'estime de soi, la satisfaction de vie et la conscience de soi, privée ou publique, et les éléments centraux et périphériques des conceptions de soi. Nos résultats suggèrent des effets de l'âge qui différencie notamment les sujets très âgés. Un individu doit également répondre à des modifications ponctuelles de l'environnement. Parmi les différents facteurs susceptibles d'entraîner des modifications du concept de soi, nous nous sommes intéressés à ceux en mesure de provoquer une focalisation de l'attention sur soi. Nous avons fait l’hypothèse que cette variable situationnelle n'aura pas le même effet selon l'âge du sujet parce que les référents normatifs ne sont pas les mêmes selon que l'on a à faire à des sujets jeunes ou à des sujets âgés. Une seconde expérimentation porte sur les effets de la focalisation sur le soi privé et une troisième sur ceux de la focalisation sur le soi public. Concernant les effets de la focalisation sur le soi privé, nos résultats indiquent une diminution de l'acceptation de soi (conceptions périphériques et satisfaction de vie) des jeunes et des jeunes âgés tandis que ses effets sont inexistants chez les très âgés. Concernant la situation de focalisation sur le soi public, nos résultats montrent une augmentation de l'acceptation de soi (conceptions périphériques et satisfaction de vie) des jeunes, une diminution de cette dernière chez les âgés et un effet inexistant chez les très âgés. Nos résultats suggèrent que les changements concernent autant ou davantage les processus que l’évolution ou l'involution des aptitudes au cours des âges. Ils nous amènent également à nous interroger sur la capacité adaptative des populations très âgées.

  • Sens et formation de sens chez Eschyle    - Theodoropoulou - Kalogirou Hélèna  -  15 janvier 1996

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    Cette étude essaie de présenter une lecture philosophique de la tragédie eschyléenne. Elle essaie en plus d'introduire en guise de eleinterprétative; la notion du sens; un sens qu'elle ne conçoit pas statiquement, mais dynamiquement: elle suit le déploiement du sens à travers une série d'assises thématiques qui mettent au clair le caractère global de la construction dramaturgique se présentant comme un enchainement et comme une synthèse dense des éléments variés autour d'axes thématiques et morphologiques qui traversent cette variété; pendant ce déploiement, on remarque itérativement une interpénétration entre le religieux, l’esthétique et le moral, interpénétration qui permet, par ailleurs, l'intrusion du regard philosophique. La question centrale concerne l’universalité du sens: peut-on parler chez Eschyle d'un sens définitif et global, un sens peranse qui comprend également la société divine et humaine? or, le sens eschyléen est fondamentalement associé à la question de l'ordre terrestre et supraterrestre. Corrélativement on devrait ici se demander sur la question concernant la fin du tragique: Eschyle croit-il que sa tragédie clôt le tragique ou bien elle le garde ouvert, voire insoluble. Dans ce cas, le sens serait définitivement frappé d’incomplétude. Or, le sens eschyléen est crucialement lié à la médiation du tragique. Et, qui plus est, avec le développement du divin lui-même.

  • Contribution à une problématique de l'ontologie sociale phénoménologique à partir de Husserl    - Ki-Zerbo Lazare  -  01 octobre 1994

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    L'ontologie sociale phénomenologique traite de l'unité constitutive des collectifs sociaux. Dans l'ontologie politique classique, on parle ainsi, depuis pufendorf (droit naturel et droit des gens), de personnes morales. Notre contribution a une problématique de l'ontologie sociale phenoménologique a partir de husserl envisage cette thématique sous l'angle de deux schèmes d'unification des multiplicités numériques enracinés dans une souche textuelle enfouie : la philosophie de l'arithmétique (1890). Le premier schème est un schème constructiviste, portant par conséquent la triple marque du mathématicien Kronecker, de Hobbes mais aussi du maitre Franz Brentano, dont la psychologie descriptive s'oppose au criticisme formel kantien. C'est la liaison collective qui permet a la phénomenologie de se déployer comme machine de guerre contre l'ontologie politique classique articulée a la catégorie de l'état. La communauté constituée dans l'immanence des liaisons interhumaines l'emporte sur l'objectité logico-politique transcendante. Cette lecture se fonde sur l'annexe xviii du volume des husserliana, et le manuscrit f1 28 consacré a Hobbes. Nous l'étudions également chez A. Schutz, Sartre et Proudhon. Le second schème se définit comme unification figurale se transcendant dans l'objectité sociale meta individuelle. C'est la multiplicité sensible ou qualité-de-forme (gestalt).

  • L'influence de la lune sur la violence humaine : étude critique    - Pineaud-Sanchez Nathalie  -  15 janvier 1994

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    Cette étude se propose d'établir s'il existe une influence de la lune sur les comportements humains de violence, qu'ils soient dirigés contre autrui (contraventions, crimes et délits de violence "simples" ou sexuels) ou contre soi (suicides, automutilation, troubles mentaux). La première partie construit un processus de recherche empirique visant à découvrir si les périodes de pleine lune et de nouvelle lune connaissent une violence spécifique, quantitative ou qualitative. Elle puise ses données dans l'exploitation informatique des archives policières de Bordeaux et de Poitiers selon une méthode élaborée par un astronome, dans l'étude monographique d'un criminel récidiviste surnommé "le tueur de la lune", Francis Leroy, dans l'exploitation d'une enquête réalisée auprès de 40 policiers, 40 pompiers, 40 directeurs d'établissements pénitentiaires, 40 SAMU et 40 psychiatres. La deuxième partie s'efforce de passer en revue les différentes théories de l'influence lunaire, physique (lumineuse, gravitationnelle ou électromagnétique) ou culturelle. En conclusion, la lune ne semble pas avoir une influence quantitative sur les infractions de violence, mais plutôt une légère influence qualitative. Ces deux influences se retrouvent de façon plus convaincante pour les suicides, d'où l'hypothèse suivante : la lune peut avoir une influence minime, sélective et instable sur certaines attitudes de violence, troubles du comportement (agitation, malveillance) n'entraînant pas automatiquement passage à l'acte infractionnel mais pouvant aller jusqu'au suicide. Aucune explication scientifique satisfaisante n'est avancée quant à une influence lunaire.

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