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Soual Philippe

Les thèses encadrées par "Soual Philippe"

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3 ressources ont été trouvées. Voici les résultats 1 à 3
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  • Poétique et Politique dans la pensée de Stanislas Breton    - Sawadogo Gustave  -  03 décembre 2014

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    La problématique de cette thèse : la conjonction, dans l'oeuvre du philosophe chrétien Stanislas Breton, entre poétique et politique, dans une même visée de l'humain en tant qu'humain et de son rapport au monde. Ce rapport consiste en un habiter-dans le monde : habiter-avec-autrui et habiter-ensemble. On se demande si l'homme - en dépit de son humaine condition marquée par la double difficulté d'être et de dire - est à même, et de quelle manière, d'habiter poétique et politiquement le monde en se faisant ce qu'il a à être, et en se donnant le monde dans lequel il habite. Il y arrive en vertu de ce germe de non-être qui, au fond de son âme, l'ouvre à une liberté créatrice. Il y parvient également en sachant conjuguer l'« être-dans » et l'« être-vers », ce double mode de notre être-au-monde ; autrement dit, en pratiquant la « fonction-ménique » et la « fonction-méta » qui culminent en une fonction mystique de la Croix. Dans cette quête permanente de sens, il n'oublie pas que, selon Breton, « Là où le coeur demeure est plus large, et toujours en-deçà des murs. » Ou encore, que « Faire le bien, ce n'est pas seulement donner quelque chose mais faire qu'il y ait quelqu'un et quelque chose dans le don qui éveille à la vie ».

  • De la juridicité : approche de phénoménologie herméneutique    - Mazabraud Bertrand  -  04 décembre 2013

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    Bien que tout un chacun use du droit au quotidien, nul ne semble parvenir à s'accorder sur la juridicité. Pour approcher celle-ci, la phénoménologie-herméneutique, à la manière dont elle fut pratiquée par Ricoeur, offre de précieux jalons. D'abord, elle invite à entrer en dialogue avec les théories positivistes, afin de mieux expliquer la structure du droit, ses objets (les normes, les institutions), et son ordonnancement. Cependant, le positivisme est incapable d'expliquer ce qui fonde ou autorise une telle structure (I). Ensuite, la juridicité peut être approchée à travers ses modalités linguistiques et herméneutiques. Le droit se manifeste comme la formulation de significations sociales prioritaires qui, pour être appliquées, doivent être en permanence amendées et enrichies. L'herméneutique juridique se comprend comme la dialectique entre l'invention de la solution la plus juste et son acceptabilité par rattachement au droit existant. Toutefois, si la raison judiciaire est mieux comprise, il reste que ce n'est pas cette dernière seule qui valide l'existence d'un énoncé normatif, mais le dispositif conventionnel d'habilitation à dire le droit. Alors que le normativisme aboutissait à un primat de la loi, l'herméneutique judiciaire aboutit à un primat du juge. Or l'un présuppose l'autre et vice-versa (II). Enfin, l'herméneutique philosophique de Ricoeur permet de reconduire la juridicité aux paradoxes du politique et de l'éthique. Au regard du paradoxe politique, le droit s'entend du moyen pour une communauté historique de se doter de la capacité de décider et se trouve autorisé de rendre durable le concert d'action qui fonde ladite communauté. Au regard de la justice, le droit se comprend comme l'exception que le tiers peut opposer à la sollicitude illimitée due au prochain. Par suite, la raison de la validité instituée des énoncés juridiques tiendrait au tragique de l'action, de sorte qu'elle peut se comprendre comme une présomption de validité morale et politique (III).

  • Le noyau de l'âme selon Edith Stein. L'énigme du singulier : de l'épochè phénoménologique à la nuit obscure    - Bouillot Bénédicte  -  15 novembre 2013

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    La thèse se propose d'examiner la notion de « noyau de la personne (Kern der Person) » telle qu'elle se déploie dans la philosophie d'Edith Stein, et qui revient à poser une essence singulière comme fondement ultime de la particularité (Eigenart) propre de chaque être humain. Élucider les fondements et le sens de cette notion originale permet conjointement d'évaluer le lien complexe de l'ancienne élève de Husserl à la phénoménologie. Ainsi la notion de noyau personnel est-elle d'abord envisagée comme catégorie phénoménologique qui questionne l'idéalisme transcendantal husserlien, et légitime un dépassement de la réduction initiale (I). Loin de constituer une rupture avec les œuvres de la première période, l'investigation ontologique du noyau personnel, dans les années trente, peut alors apparaître comme son prolongement, à travers une métaphysique qui se comprend comme « hyperphénoménologie », et permet la confrontation de la catégorie de noyau personnel avec les théories classiques de l'individuation (T. d'Aquin, Duns Scot, etc.) (II). L'ultime investigation du noyau personnel revient enfin chez E. Stein à une philosophie de la mystique, qui autorise à saisir la « nuit obscure » comme une reconfiguration de la réduction husserlienne (III), par quoi le parcours philosophique steinien peut être relu comme une véritable odyssée de la réduction.

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