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Section 23 - Géographie physique, humaine, économique et régionale

Les thèses se rapportant à la section CNU "Section 23 - Géographie physique, humaine, économique et régionale"

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  • Parcours, expériences, projets : récits de vie de migrants ouest-africains à Nouadhibo (Mauritanie)    - Counilh Anne-Laure  -  18 décembre 2014

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    À travers les parcours, les expériences et les projets migratoires de migrants ouest-africains rencontrés à Nouadhibou en Mauritanie, cette thèse aborde les problématiques relatives à la construction des mobilités entre aspirations individuelles et réglementations nationales et internationales. Des récits de vie de migrants et des biographies migratoires permettent de reconstruire les parcours complexes des migrants arrivés à Nouadhibou et de comprendre que les expériences et les projets migratoires sont des constructions complexes, hybrides et labiles. La perspective de l'acteur, les analyses interactionnistes et le point de vue de l'autonomie sont replacés dans le contexte de l'évolution générale des politiques migratoires vers plus de restriction. Cette confrontation entre plusieurs cadres et plusieurs échelles de l'analyse des phénomènes migratoires permet de remettre en question la notion de transit dans sa dimension performative. Cette thèse entend replacer les expériences des migrants ouest-africains en Mauritanie dans une réalité plus « ancrée », plus « incarnée », s'approchant ainsi d'une réflexion sur les inégalités liée à la mondialisation.

  • Rythmes de vies, rythmes de villes : études des articulations temporelles dans les agglomérations moyennes    - Beyer Chris  -  26 novembre 2014

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    Avec la crise des temps caractérisée par le délitement des rythmes sociaux et le sentiment d'accélération, penser les temporalités est devenu un nouvel enjeu des politiques publiques. Cependant, un hiatus demeure entre les problématiques liées à l'hypertension des rythmes des territoires et les méthodes existantes pour les représenter. Les outils et cadres de pensées qui permettent de saisir et de qualifier des territoires polychrones et asynchrones afin de les aménager sont peu complémentaires au regard des multiples dimensions temporelles et de leurs implications en termes de pratiques spatiales. Par conséquent, les politiques des temps sont encore peu prises en compte dans les pratiques d'aménagement. Cette thèse ambitionne de contribuer à combler le décalage entre les besoins en termes de connaissance des rythmes de la ville et les limites de l'existant afin de favoriser l'intégration des différents temps sociaux dans les stratégies de développement territorial. Pour ce faire, nous explorons, d'une part, deux méthodes innovantes : la cartographie des attracteurs temporels et la photographie panoramique en série afin d'alimenter le chronoaménagement. Et d'autre part, nous questionnons les notions d'espace protéiforme et de saisonnalité afin de penser les rythmes dans des cadres durables, mais mouvants intégrants à la fois société et nature. La dialectique en théorie et pratique nous amène également à réfléchir sur le besoin de nouveaux cadres philosophiques et juridiques afin de bâtir une nouvelle architecture temporelle, une utopie pour construire le futur.

  • Terre des Hommes, pays des glaces : L'expérience touristique au Groenland    - Delmas Antoine  -  30 juin 2014

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    À contre-courant des flux touristiques internationaux seuls dix millions de voyageurs se rendent dans les espaces polaires. Entre les mythes passés et l'actualité dynamique des hautes latitudes, les représentations des touristes se confrontent à la réalité du terrain. Au Groenland, les visiteurs sont attirés par la singularité des paysages de glace. Leur expérience touristique dessine les contours du cryotropisme. Dans la continuité de cette découverte, les visiteurs recherchent toute l'authenticité d'une île qui, dans leurs représentations, serait restée l'un des derniers endroits préservé par la modernité. Pour satisfaire ces désirs, les professionnels du tourisme dévoilent, arrangent ou composent avec la réalité des lieux. Ils fabriquent l'expérience touristique. Depuis les débuts du tourisme l'offre s'est étoffée, les services se sont multipliés et un réseau d'acteurs s'est constitué. Ces changements, toujours prégnants aujourd'hui, contribuent à l'arrivée de nouveaux acteurs, de nouvelles offres et à l'émergence de nouveaux lieux touristiques. En s'arrangeant d'échelles d'analyse articulées, du local au global, et de méthodes d'investigations plurielles, cette recherche s'intéresse aux processus de compositions et de recompositions spatiales induits par le tourisme.

  • Parcours des migrants et mutations sociospatiales à Athènes : le cas des commerçants chinois à Metaxourgio    - Polyzos Iris  -  24 juin 2014

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    La relation entre immigrations et espace urbain connaît actuellement de profondes recompositions dans le contexte athénien. Des nouvelles territorialités voient le jour, induites surtout par des vagues migratoires récemment arrivées. Le but de cette thèse est d'étudier comment l'immigration chinoise, tout en faisant partie de ces vagues migratoires, se différencie et trace des parcours économiques et sociospatiaux autres. Le principal quartier d'installation des ces migrants, situé dans la partie ouest du centre d'Athènes, est au coeur de notre recherche. La question centrale de notre thèse est, d'une part, d'identifier les caractéristiques du tissu social et urbain qui ont permit ce regroupement et, d'autre part, de voir quelles mutations découlent de la présence chinoise dans le quartier. La méthodologie adoptée fait appel à quatre outils principaux : entretiens semi-directifs avec des commerçants et habitants chinois et non chinois, enquête par questionnaire sur deux immeubles du terrain d'étude, relevés et observations du quartier en question, enfin, recueil et traitement des données encore non publiées. Ce travail a suggéré qu'un « quartier chinois », tourné sur l'activité du commerce de gros, est en effet apparu. À côté de sa forte dimension économique, il s'agit d'un lieu de référence pour la population étudiée. Nous montrerons que ce regroupement ethnique coexiste avec d'autres dynamiques qui se manifestent dans le même espace. Les migrants chinois contribuent aux réhabilitations atypiques que connaît leur quartier d'installation, tandis que leur contribution procède de l'imbrication de l'échelle globale et de l'échelle locale. Faisant partie de la diaspora chinoise, ils mobilisent des réseaux transnationaux dans le processus de leur installation. En même temps, le quartier d'installation se transforme aussi pour devenir un nouveau pôle au sein de la toile migratoire chinoise. Finalement, cette étude a montré la nécessité de changer de regard sur la présence des migrants dans l'espace urbain. Contrairement au discours qui associe les migrants au déclin urbain, nous mettons l'accent sur l'aspect positif de leur rôle en tant qu'acteurs du changement urbain.

  • Comment le phénomène du déplacement environnemental est-il perçu par les pays industrialisés ? Observations empiriques en Italie à partir des glissements de terrain à Sarno et à Cerzeto    - Guadagno Eleonora  -  20 juin 2014

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    Cette recherche interroge la perception du phénomène des déplacés environnementaux dans les pays industrialisés à partir de l'observation de deux catastrophes en Italie. L'analyse de la gestion environnementale et de la vulnérabilité dans le contexte italien, ainsi qu'une étude qualitative sur la couverture médiatique, les discours politiques et le vécu des déplacements environnementaux causés par deux coulées de boue à Sarno (en 1998) et à Cerzeto (en 2005), ont révélé les limites de l'usage de ce concept. De plus, cette recherche a montré que ces déplacements se produisent également dans des pays industrialisés, contrairement aux débats théoriques, aux discours politiques et aux représentations médiatiques actuels, qui se focalisent sur les contextes géographiques spécifiques des pays en développement. Les raisons expliquant les différences dans les discours sur ce même phénomène sont ici enquêtées, avec des instruments propres à la géographie et à la science politique. Les resultats de l'analyse révèlent un dessein politique qui vise à instrumentaliser le débat dans le but de renforcer le déséquilibre des pouvoirs politiques dans les pays industrialisés et entre ces derniers et les pays en développement.

  • Entreprise socialement responsable, mondialisation et territoires : Quels impacts en Poitou-Charentes ?    - Dumas Anne-Marie  -  06 mai 2014

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    L'entreprise socialement responsable est un acteur et un produit de la mondialisation et du développement durable. C'est une entreprise qui postule l'idée d'un « produire autrement » pour limiter ses impacts environnementaux et/ou sociaux. L'étude de ces entreprises est menée à partir d'un échantillon de PME et ETI françaises de la Région Poitou-Charentes. L'objectif du travail est de comprendre de quelles manières la responsabilité sociale de l'entreprise (RSE) peut venir modifier les comportements de ces acteurs et leurs relations au territoire. Pour cela, un cadre conceptuel transdisciplinaire est utilisé, mobilisant des concepts de la géographie sociale et de la géographie économique, ainsi que des théories socio-économiques. La relation au territoire et les formes spécifiques de développement territorialisé qui en découlent sont analysées à partir de l'économie spatiale et des proximités, de même qu'à travers les systèmes de représentations des dirigeants sur l'économie mondialisée, le développement durable et leurs territoires d'action. L'importance particulière du territoire pour ces entreprises renouvelle l'approche de la relation entreprise/territoire. Elle est utilement éclairée par l'analyse des questions stratégiques liées à l'organisation, la RSE étant une forme particulière de gouvernance économique, sociale et politique au sein de l'entreprise. Cette gouvernance sert de cadre à l'action et de système de représentations. Les entreprises étudiées sont enfin replacées dans le cadre des gouvernances économiques et politiques de la Région puisqu'elles ont la volonté de promouvoir le développement durable.

  • Les migrants, acteurs transnationaux du développement : Les associations haïtiennes en France et jamaïcaines au Royaume-Uni    - Eybalin Casseus Clara Rachel  -  02 décembre 2013

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    Dans un contexte où l'importance croissante de la mondialisation des flux migratoires en provenance de la région caraïbéenne s'intensifie et se diversifie, une prise en compte plus détaillée de l'évolution des stratégies de migrants au sein des sociétés d'accueil et de leur impact socioéconomique et politique sur les sociétés de départ s'impose. Notre thèse déclinée en trois parties s'inscrit précisément dans une réflexion sur l'engagement associatif à distance du migrant-acteur haïtien et jamaïcain, dans un cadre institutionnel français pour l'un et britannique pour l'autre. Au cœur d'un dispositif qui lie responsables locaux du pays d'origine et élus de la société d'accueil mettant en interaction différentes formes d'intervention de l'État d'origine, comment donc ce dernier peut-il alors agir et avoir un rôle incitatif en favorisant la participation de cette communauté transnationale ou encore en coordonnant des actions des associations de migrants ? En quoi le cadre associatif transnational est-il favorable au développement dans le contexte haïtien / jamaïcain ? En considérant l'émergence puis l'évolution du tissu associatif haïtien en terre française, et celles du tissu associatif jamaïcain en terre britannique, nous avons voulu chercher à comprendre les motivations derrière l'engagement de porter des projets de développement dans le pays d'origine. Notre travail de terrain, ainsi que notre dispositif méthodologique dans une approche de terrain multi-situé, nous a permis de mieux saisir les mécanismes de solidarité collective et de mise en commun de ressources. Partant d'un fait observé, une dynamique associative, qui s'est amplifiée au lendemain du séisme en Haïti

  • Migrations internationales et territorialisations : les français dans la ville d'Abidjan (Côte d'Ivoire)    - Gohourou Florent  -  05 avril 2013

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    En Côte d'Ivoire, dans les villages de Grand-Bassam (1834), de Bingerville (1899) et d'Abidjan (1934), les autorités coloniales françaises ont imposé un modèle urbain basé sur la ségrégation des populations européennes et africaines. Dans ces territoires, des quartiers évoquent aujourd'hui des armoiries qu'il faut essayer de comprendre, en rapport avec leur antécédent de quartiers français au sein du plan d'urbanisme de type colonial, et dont il faut étudier les transformations dans un environnement de crise sociopolitique. Cette étude tente de saisir leurs sens et leurs portées territoriales dans la société ivoirienne. Elle s'est élaborée à partir d'un problème d'approche épistémologique que la géographie peut projeter sur ces espaces avec lesquels les Français expatriés en Côte d'Ivoire entretiennent des relations originales. Il s'avère que la commune de Marcory, notamment en ses quartiers (Marcory résidentiel, Biétri et Zone 4) est l'un des lieux de la territorialité française à Abidjan. Cette recherche propose donc une lecture synchronique des différentes formes de marquage de cet espace communal par les Français. Ce marquage se lit d'une part, par les Français qui s'approprient cet espace en mettant en place un système de sécurité spécifique et d'autre part avec la création d'espaces de loisirs et relations sociales. L'Etat français, notamment par la création d'un réseau scolaire français, d'un régime de protection sociale spécifique et par la mise à disposition d'un budget de fait sinon de droit apporte aussi sa marque dans ces zones où résident les Français au point de laisser l'empreinte d'une "collectivité territoriale française décentralisée outre frontière''

  • Décentralisation et développement : la reconstruction du développement local : cas de la commune rurale de Guidimouni (Niger)    - Ado Salifou Arifa Moussa  -  06 septembre 2012

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    Peut-on parler de décentralisation sans faire le rapprochement avec les questions de développement ? Au Sud comme au Nord, les opinions s'accordent sur le choix des mesures de décentralisations, dans la mise en œuvre des stratégies participatives de développement. S'inscrivant dans une réflexion sur la « bonne gouvernance », la décentralisation prône un nouveau type de développement, mettant en évidence la relation entre gouvernance et gestion des ressources locales d'une société. L'implication des entités territoriales de base aux prises de décisions participe à la (re)construction du développement local. La décentralisation peut-elle servir la dynamique de développement au niveau local ? En dépit des espoirs suscités par la décentralisation, des insuffisances dans sa mise en œuvre sont susceptibles d'influer sur les objectifs de développement. L'exemple de la commune rurale de Guidimouni évoque une situation où la décentralisation piétine encore, du fait notamment du manque d'implication des acteurs locaux, mais aussi de l'absence d'un espace public propice à l'harmonisation des initiatives de développement. Décentralisation et développement sont deux processus complexe, intégrant de multiples variables (économiques, sociales, politiques, culturelles, spatiales, etc.). L'articulation avec le contexte local dans lequel ils sont censés intervenir, révèle les limites des politiques publiques, particulièrement en milieu rural

  • Habiter une ville lointaine : le cas des migrants japonais à Paris    - Dubucs Hadrien  -  30 novembre 2009

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    Cette thèse s'inscrit dans une réflexion contemporaine sur la façon dont les mobilités spatiales spécifient les rapports pratiques (agencement spatial des activités) et idéels (connaissance et représentations) des individus à leurs espaces de résidence. La notion d'habiter est ici utilisée pour saisir les spatialités des migrants japonais séjournant à Paris. Un tel objet de recherche amène à analyser une expérience particulière de mobilité : la migration internationale entre des lieux que sépare une grande distance spatiale et que distinguent clairement des caractéristiques urbanistiques, sociales et culturelles. L'analyse croisée de données issues du recensement et d'entretiens avec un échantillon de migrants japonais montre que, par leurs manières d'habiter Paris, les individus prennent en charge cette confrontation à la distance de façon dynamique, complexe et différenciée. Les temporalités du séjour et les significations attribuées à la séquence parisienne des trajectoires biographiques apparaissent comme des facteurs-clés de différenciation, et se traduisent dans les choix résidentiels à Paris comme dans les échanges avec les lieux japonais de l'espace de vie. Elles éclairent aussi le rythme et l'ampleur de l'autonomisation des migrants japonais vis-à-vis des ressources commerciales, sociales ou informationnelles qui leur sont dédiées. Enfin, par leurs manières d'habiter, ceux-ci contribuent à certaines dynamiques urbaines : renforcement de l'image internationale de quartiers valorisés du centre-ouest parisien ; spécialisation d'un segment du parc locatif dans l'accueil d'étrangers qualifiés ; complexification des marquages sociaux dans des quartiers...

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