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LPAH - Lettres, pensée, arts et histoire

Les thèses soutenues à l'école doctorale "LPAH - Lettres, pensée, arts et histoire"

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49 ressources ont été trouvées. Voici les résultats 41 à 49
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  • L'extravagance : enjeux critiques des représentations d'une notion dans le théâtre et le roman du XVIIe siècle (1623-1666)    - Poulet Françoise  -  24 novembre 2012

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    L'objectif de nos recherches consiste à définir la notion d'extravagance en l'inscrivant dans le contexte qui en voit l'essor littéraire, de l'année 1623 (avec L'Histoire comique de Francion de Sorel) à 1666 (avec Le Misanthrope de Molière et Le Roman bourgeois de Furetière) ; il s'agit de montrer comment cette notion rend compte des enjeux socioculturels, littéraires et esthétiques du premier XVIIe siècle. Nos travaux s'inscrivent dans une perspective pluridisciplinaire : l'extravagance convoque à la fois le domaine de la médecine, l'histoire des traitements et de l'enfermement du fou, la question philosophique des rapports réversibles entre folie et sagesse, domaines que nous étudions en miroir des représentations littéraires de la déraison. Le trouble qui atteint l'extravagant perturbe son imagination en n'altérant que faiblement son entendement. Un savoir mal maîtrisé et des lectures nocives, qui sont souvent des romans, sont la cause de son délire : contrairement à l'idiot, son esprit n'est pas vide, mais interprète de manière erronée ce qu'il perçoit du monde. Ce trouble de l'esprit l'amène également à s'écarter du comportement prescrit dans l'espace social. Face au modèle de l'honnête homme, défini par les traités de civilité, l'extravagant est incapable de respecter les codes de la bienséance et de la politesse. Cette lecture nous permet de proposer une interprétation renouvelée des types comiques que l'on trouve dans les comédies et les histoires comiques des années 1620-1660, tels le capitan-matamore, le pédant, le provincial, etc...

  • La politique et l'histoire dans la philosophie francaise face au socialisme réel dans l'après-guerre (J.-P. Sartre, C. Castoriadis et C. Lefort)    - Gachkov Serguei  -  23 novembre 2012

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    Parmi les courants de pensée française de l'après-guerre, le marxisme joua un rôle très important, en imposant les thèmes par rapport auxquels les philosophes se situèrent. Les débats sur le marxisme ne sont pas séparables de l'existence du pays qui prétendait le réaliser dans toutes les sphères de sa vie. La politique comme une action collective en vue de la transformation de la société par les débats et par l'émancipation n'a pas été développée, ni dans les pays qu'on disait socialistes, ni dans les pays dits « bourgeois ». En même temps, nous pensons que les intellectuels français de gauche dans l'après-guerre ont considérablement contribué au renouveau de la pensée socialiste. Il y avait ceux qui adhéraient au PCF, et d'autres, comme Jean-Paul Sartre, devenaient « compagnons de route ». D'autres intellectuels encore, comme Cornélius Castoriadis et Claude Lefort, voulaient former des groupuscules indépendants en critiquant la politique du PCF staliniste et du PCI trotskiste. La crise du socialisme réel, les luttes anti-bureaucratiques dans les pays d'Europe de l'Est et la découverte de la vérité sur les camps soviétiques, ont provoqué des ruptures de certains de ces intellectuels avec le marxisme. Les changements démocratiques en ont conduit certains à envisager la perspective d'une révolution démocratique au-delà du « socialisme réel ». Le but de notre thèse est de montrer que pour fonder une nouvelle société il faut une émancipation des travailleurs à travers la politique et à travers les débats des intellectuels...

  • La privation de sépulture au Moyen Âge : l'exemple de la Province ecclésiastique de Bordeaux (Xe-début du XIVe siècles)    - Vivas Mathieu  -  24 octobre 2012

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    À partir du milieu du Xe siècle, conjointement à l'émergence et au développement d'une conscience communautaire, l'Église chrétienne médiévale met en place un cimetière consacré interdit aux « mauvais morts ». Parallèlement, la construction ecclésiale se concrétise par un encadrement plus précis des fidèles (à la fois liturgique, sacramentel et juridique), modifiant ainsi le paysage et les pratiques sociales. Dès le XIe siècle, et – plus particulièrement – aux XIIe-XIIIe siècles, les décrétalistes, liturgistes et canonistes, dressent de nombreuses catégories de « mauvais chrétiens » privés de sepultura ecclesiastica, lesquels ont – jusqu'à présent – été considérés par les historiens des textes et les archéologues comme des « exclus ». Si la justice ecclésiastique semble intransigeante au sujet du devenir de certains (à l'instar – notamment – des meurtriers, des incendiaires, des jouteurs et, d'une façon plus générale, des excommuniés), elle envisage néanmoins leur réintégration dans le giron de l'Église. La présente étude, en favorisant une approche transdisciplinaire (sources écrites et archéologiques), se propose de comprendre ces interdictions funéraires, mais également d'appréhender sous un jour nouveau la gestion des espaces cimétériaux et de leurs marges. Si elle tend non seulement à éclairer le devenir des corps privés de sepultura ecclesiastica, elle invite également à discuter la prise en charge des « mauvais morts » par les autorités civiles et laïques. À ce titre, elle incite à concevoir les lieux d'exécution (fourches patibulaires, gibets, etc.) comme une forme à part entière de regroupement des « mauvais morts »

  • Le pèlerinage à La Mecque à l'époque coloniale (v. 1866-1940) : France - Grande-Bretagne - Italie    - Chantre Luc  -  19 octobre 2012

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    Alors qu'elles n'intervenaient jusqu'ici que marginalement dans l'économie du pèlerinage à La Mecque (hajj), la catastrophe humanitaire constituée par l'épidémie de choléra de 1865-66 a conduit certaines puissances coloniales comme la France et la Grande-Bretagne, bientôt rejointes par l'Italie, à se saisir directement de la question de l'organisation des déplacements et du séjour de leurs sujets musulmans dans les Villes Saintes du Hedjaz. Pour la première fois dans l'histoire de l'Islam, le hajj a ainsi été supervisé par des puissances non-musulmanes. Si l'objectif affiché de l'intrusion européenne dans l'économie du hajj reste la protection sanitaire des pèlerins et partant du continent européen, il n'en cache pas moins des préoccupations plus politiques. L'enjeu est alors de rendre le hajj « gouvernable ». A cet égard, la Grande Guerre et l'annexion du Hedjaz par le gouvernement saoudien en 1925 constituent des étapes importantes en donnant aux puissances coloniales les moyens de construire de véritables « politiques du pèlerinage ». La décennie 1930 marque ainsi l'apogée de l'intrusion des puissances coloniales européennes dans l'organisation du pèlerinage à La Mecque qu'elles ont contribué à transformer en un instrument d'influence diplomatique et coloniale

  • De la musique et des mots. La critique rock à l’aune de la littérature (1966-1975)    - Berthomier Maud  -  26 juin 2012

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    Dans la seconde moitié des années soixante naissent aux États-Unis le rock et la critique rock. Les participants de ces deux sphères s'unissent jusqu'à former une camaraderie, mais de cette rencontre surgit aussi un troisième champ. Ni vraiment musical, ni totalement critique, celui-ci est avant tout « littéraire ». Il nous met au défi de parler de critique rock pour mieux discuter de littérature et non de musique. C'est dans ce paradoxe apparent que Lester Bangs évolue par exemple. Génie tutélaire de ce petit groupe d'auteurs formés au sein des premiers fanzines et magazines rock, il ne décrit pas seulement les mythes rock ; il interroge aussi leur écriture. Plus avant, ce qui se dessine dans ses textes est le portrait du jeune écrivain « débutant » issu de la grande tradition du « journalisme littéraire ». Cela crée des liens entre les conditions d'accès à l'écriture dans la presse et le devenir « écrivain » en littérature. De même, trouve-t-on des annonces et des échos de ces discours dans le « cinéma direct » américain de l'époque, ainsi que dans la critique rock française. Le film Dont Look Back de Donn Alan Pennebaker par exemple montre déjà dès 1965 la nécessité de la création d'une critique non-journalistique sur le rock. Puis, Yves Adrien s'inspire de l'œuvre de Lester Bangs. Et enfin aujourd'hui à plus de quarante ans de distance, toujours Nick Tosches, Peter Guralnick, Greil Marcus et Lenny Kaye reconstruisent en paroles cette première expérience d'écriture et de publication. Aussi, cette thèse étudiera la création inattendue d'un champ littéraire au sein de la critique rock sur un plan mythographique : bien qu'éphémère, celui-ci s'avèrera fécond

  • Les premiers chevets à déambulatoire et chapelles rayonnantes de la Loire moyenne (Xe-Xie siècles) : Saint-Aignan d'orléans, Saint-Martin de Tours, Notre Dame de Mehun-sur-Yèvre, la Madeleine de Châteaudun    - Martin Pierre  -  16 décembre 2010

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    Le déambulatoire à chapelles rayonnantes a toujours été considéré come un élément de luxe et de modernité pour les chevets des églises romanes. Défini comme collatéral pourtournant le rond point d'un sanctuaire d'église, il a généralement été associé à l'idée d'une circulation de pèlerins autour de reliques particulièrement insignes. Principalement concentrés dans les provinces de la Loire moyenne, les chevets très précoces (xe- première moitié du xie siècle) relevant de ce type architectural montraient des caractères encore peu aboutis. Afin de développer une lecture par le biais de l'archéologie du bâti, quatre collégiales ont retenu l'attention : Saint-Aignan d'orléans dont le chevet fut réalisé à l'image de la cathédrale de Clermont, Saint Martin de Tours, Notre Dame de Mehun-sur-Yèvre et la Madeleine de Châteaudun...

  • Les chantiers de Jean de France, duc de Berry : maîtrise d'ouvrage et architecture à la fin du Moyen âge    - Rapin Thomas  -  25 novembre 2010

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    Le legs architectural de Jean de Berry (1340-1416) s'est imposé comme l'un des plus importants de la fin du XIVe siècle. On lui doit une vingtaine de chantiers, allant de l'Auvergne à l'océan et à Paris, qui s'appuyèrent sur la détermination du prince à pourvoir à leurs financements et sur les compétences d'un petit groupe de grands artistes conduits sous la houlette des frères Dampmartin. Conçue aux prémisses de l'architecture flamboyante, leurs ouvrages furent trop souvent étudiés selon une lecture binaire mettant en opposition innovation et tradition. A l'image de la culture du commanditaire, riche et éclectique, son oeuvre bâtie ne procède pas de cette dualité. Elle tente de satisfaire en réalité aux intérêts mêlés, et parfois contradictoires, du prince, du roi, et des communes, et s'inscrit dans un effort de cohésion marquant l'aube de l'état moderne

  • Le manuscrit composite " B.M. Tours, MS 193 " : codex majeur au sein du scriptorium de Saint-Martin de Tours    - Mercier Aurélie  -  18 juin 2010

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    Le scriptorium de Saint-Martin de Tours fut un centre de production artistique prospère (architecture, sculpture, épigraphie, peintures murales, manuscrits), marqué par les années fastes alcuiniennes : le codex " B.M. Tours, Ms 193 " s'inscrit dans cette tradition scripturaire et iconographique. Manuscrit composite (Sacramentaire de 1180, Antiphonaire du XIIIe siècle, documents historiques des XIIIe-XIVe siècles), témoin des tâtonnements dans la constitution des missels, son étude révéla un héritage liturgique alcuinien. Son décor atteste d'une dévotion martinienne, apostolique, mariale, christologique, trinitaire, révélateur d'une affirmation de la communauté martinienne face aux pouvoirs présents dans la cité (Evêque, Bourgeois), plaidoyer pour une Ecclesia unie. Ce codex " B.M. Tours, Ms 193 " incarne la Memoria de Saint-Martin de Tours, glorifiant son lieu de réalisation, sa communauté, rétablissant, pour le XIIe siècle, un prestige passé sous silence après Alcuin

  • Locus Ecclesiae : passion du Christ et renouveaux ecclésistiques dans la peinture murale des Pyrénées françaises : les styles picturaux (XIIe s.)    - Piano Natacha  -  07 juin 2010

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    Le premier chapitre de la thèse prend en considération le style des peintures murales du XIIe siècle à Toulouse, en Comminges, en Couserans, en Carcassonnais et en Roussillon. Chaque oeuvre est analysée de manière comparative avec les autres oeuvres de la même région. Dans la conclusion, on propose de reconnaître l'existence d'au moins trois - peut-être quatre - centres de production de peinture murale, qui exercent leur influence sur la production de la région. La ville de Toulouse se présente comme une véritable capitale régionale en matière de peinture murale. La découverte d'une inscription qui permet de dater une partie des décors de Saint-Sernin à l'année près constitue l'acquis majeur de cette partie. Le deuxième chapitre est consacré à l'analyse de l'iconographie de la Passion du Christ dans les peintures de Saint-Sernin de Toulouse, Saint-Plancard et Montgauch. L'on étudie ici les valeurs ecclésiales et le thème de la renovatio dans l'iconographie de la Passion. L'étude explore aussi la notion de " lieu rituel " et la fonction spatiale des peintures dans l'édifice. Elle propose d'identifier des réaménagements du lieu selon l'exhibition d'un discours portant sur l'identité religieuse et l'autorité temporelle de l'Église, en coïncidence avec différentes facettes de la Réforme au XIIe siècle, dont l'étude a retrouvé certaines sources écrites. La troisième partie de la thèse est occupée par " le corpus des oeuvres ", base documentaire de notre travail comportant les données historiques, architecturales, techniques, épigraphiques et bibliographiques de chaque oeuvre.

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