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LPAH - Lettres, pensée, arts et histoire

Les thèses soutenues à l'école doctorale "LPAH - Lettres, pensée, arts et histoire"

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50 ressources ont été trouvées. Voici les résultats 31 à 40
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  • La trilogie d'Abel Posse : Daimon, Los perros del paraiso, El largo atardecer del caminante. Une réécriture de l'histoire    - Beyrie-Soulassol Élisabeth  -  19 juin 2013

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    En 1992, Abel Posse, diplomate et écrivain argentin publie El largo atardecer del caminante. Ce roman achève une sorte de trilogie de la Découverte commencée en 1978 avec Daimón et poursuivie en 1983 avec Los perros del paraíso. Réunis par la réécriture de l'Histoire, ces récits se présentent comme un seul Livre. Ces trois romans ont pour protagonistes des personnages mythiques de l'Histoire que l'auteur s'amuse à transformer dans le but de remettre en question l'écriture-même de l'Histoire et sa véracité. Au moyen d'une écriture néo-baroque foisonnante, l'auteur nous entraîne dans un jeu littéraire qui se nourrit de stratégies intertextuelles et philosophiques. L'Histoire se fait prétexte et sa démythification sert de cadre à la désacralisation des personnages historiques. Les repères classiques du Bien et du Mal sont malmenés dans un voyage spiralaire qui entraîne le lecteur aux confins d'une néo-uchronie. La nouvelle écriture de l'Histoire à travers le roman devient un prétexte pour l'auteur de développer sa propre philosophie de la politique dans une Argentine qu'il dit malade. Il vient dans sa figure auctoriale à son chevet et se transforme lui-même en héros d'une nouvelle épopée.

  • Le mécanisme, théorie, philosophie : étude critique    - Aguma Asima Jean-Alexis  -  21 mai 2013

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    Aujourd'hui, philosophes et hommes de sciences se trouvent d'accord pour affirmer que le mécanisme n'a plus cours. Or, il hante toujours les esprits. Donc, il est toujours important d'essayer de comprendre son projet. En menant une étude actuelle du mécanisme dans laquelle on estime que l'idée du mécanisme était donnée dès le départ, on peut se demander si le mécanisme est à la fois une théorie scientifique au sens fort du terme et une philosophie authentique ou bien s'il est l'une sans être l'autre ou encore s'il n'est ni l'une ni l'autre. D'un côté, il apparaît que le mécanisme classique est une théorie scientifique au sens strict, celle de la mécanique, mais, étendu aux systèmes ouverts, il est une théorie scientifique au sens distendu - sens entretenu par l'effet de parallélismes idéologiques - ; et de l'autre, il s'avère que le mécanisme est une philosophie sans un contenu original sans doute, mais très spécifique. Qu'on ne voie pas de contradiction entre l'affirmation suivant laquelle le mécanisme est une théorie scientifique et celle d'après laquelle le mécanisme est une philosophie. Avec le mécanisme, on est comme dans un clair-obscur où on a l'impression que les extrêmes se touchent. La philosophie mécaniciste, quant à elle, où serait-elle ? Dans ce clair-obscur et ailleurs !

  • Langues de bois, de pierre et de verre : Histoire du langage épigraphique et de son passage du latin au français (Ouest de la France, XIIe-XIVe siècles)    - Ingrand-Varenne Estelle  -  29 mars 2013

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    À la croisée des études historiques et linguistiques, cette recherche vise à saisir le fonctionnement du langage et des langues dans les inscriptions médiévales, en tant qu'institution et pratique sociale, angle sous lequel elles n'avaient jamais été abordées. Les méthodes sociolinguistiques et d'analyse de discours y sont privilégiées pour traiter un corpus de 678 textes épigraphiques des XIIe-XIVe siècles de l'Ouest de la France. Les inscriptions sont un moyen de communication écrite avec un but de conservation de la mémoire et de transmission de l'information au public large, prenant place dans un matériau le plus souvent durable. À cette fin, elles utilisent des moyens langagiers et graphiques (des codes) qui leur sont propres et qui permettent de parler d'un « discours épigraphique ». Ces codes sont la brièveté, l'emploi des formules, des déictiques et l'usage des majuscules. En parallèle, le discours épigraphique a recours aux éléments de la rhétorique, montre une recherche esthétique et élabore une pragmatique. Au cours des XIIe- XIVe siècles, ce discours, jusque là en latin, accueille la langue romane, comme les autres sources écrites. Cette période est un « tuilage », car les deux langues cohabitent. Le français apparaît d'abord dans des mots isolés, puis à l'échelle de textes entiers, selon des chronologies variables suivant les régions. Ce changement linguistique est dû à de nouveaux acteurs de la communication, plus nombreux et plus diversifiés : les laïcs. Par l'entremise des inscriptions, le français pénètre publiquement et durablement dans des espaces où il n'était qu'oral, ceux de la sphère religieuse, et modifie ainsi son statut sociolinguistique.

  • Pour une littérature cyborg : l'hybridation médiatique du texte littéraire    - Guilet Anaïs  -  28 mars 2013

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    [Note de l'auteur : "la lecture du texte imprimé de cette thèse pourra être complétée par la lecture et le visionnage de modules disponibles sur le site Web : cyborglitteraire.com"]

    Notre thèse aborde sous l'angle métaphorique du cyborg, ce pan de la production littéraire contemporaine qui propose des textes dont le statut médiatique procède d'une hybridation spécifique entre l'hypermédia et le livre. Le cyborg permet de créer un parallèle entre la relation qui s'instaure actuellement entre le livre et l'hypermédia et la relation, faite de fantasmes et de craintes, que les hommes entretiennent avec les technologies qu'ils créent. La littérature cyborg ne propose pas des oeuvres au sein desquelles le livre et l'hypermédia s'opposeraient, mais des oeuvres offrant une hybridation médiatique du texte littéraire, fruit d'une rencontre matérielle tensionnelle. Les nouveaux médias doivent être perçus comme un moteur d'évolution plutôt que comme une menace. Il s'agit, en effet, pour la littérature contemporaine et le livre de relever le défi qui leur est posé. Le livre est au coeur de notre problématique. Il importe de le considérer comme un support du texte qui n'est pas neutre et qui possède ses caractéristiques et ses potentialités propres. L'apparition de nouveaux médias offre une occasion de réévaluer le livre dans sa dimension matérielle. Celui-ci n'est plus l'unique support du texte, nos pratiques quotidiennes de lecture, entre livre et écran, le prouvent...

  • Gilles Deleuze et Antonin Artaud : L'impossibilité de penser    - Bouillon Anne  -  19 janvier 2013

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    Au sein de la pensée de Deleuze, la poésie d'Antonin Artaud apparaît comme la ligne de fuite par excellence à partir de laquelle tout le foisonnement conceptuel deleuzien s'articule. Artaud est en effet celui qui brise l'image de la pensée – ou ce que nous voulons dire habituellement par " penser " en philosophie – en refusant son innéité et son universalité, c'est-à-dire la cogitatio natura universalis. Car pour Artaud comme pour Deleuze, le plus souvent, la pensée s'affronte à son problème véritable, qui est son impouvoir ou son impossibilité. Ainsi, la première partie de la thèse s'attaque à la compréhension de la destitution de l'image de la pensée dans Différence et répétition de Deleuze, à partir de l'idée de " génital inné " d'Artaud dans la Correspondance avec Jacques Rivière. Si l'image de la pensée ne dit rien du processus de penser, de quelle logique sommes-nous capables ? Au travers de la découverte de la logique paradoxale déployée dans les paradoxes de Logique du sens de Deleuze, il s'agira de penser le rapprochement entre Artaud et Nietzsche. L'axe principal de cette partie est la critique du jugement menée par Artaud. Enfin, jeté dans les paradoxes de la vie, la troisième partie envisage le grand impensé de la philosophie qu'est le corps : en effet, de quel corps sommes-nous capables ? L'enjeu, de l'impossibilité de penser à la question du corps - rapprochant L'Ethique de Spinoza du corps sans organes d'Artaud - est bien de renouer la pensée avec la vie, selon le projet du Gai savoir de Nietzsche et qu'Artaud ne cesse de reformuler dès ses premiers écrits. L'impossibilité de penser dit non seulement la séparation d'avec la vie, mais aussi l'impensable qu'est le corps : en effet, que dire de notre propre corps, tel que nous le vivons ? Dans quelle mesure la création de concepts en rhizome dans Mille Plateaux de Deleuze et Guattari explore-t-elle le corps sans organes d'Artaud, ce corps vécu qui reste encore mystérieux pour la pensée ? Artaud souhaitait qu'on l'aime non pas pour son œuvre mais pour sa vie, témoignant d'une grande santé contre un monde malade : l'horizon de l'impossibilité de penser est alors la pensée blessée et profonde assumant la vie elle-même dans toute son opacité.

  • Le Motet et l’Arbre de Jessé. Les pièces à deux voix sur la teneur FLOS FILIUS EJUS dans le codex W2    - Dobby Margaret  -  21 décembre 2012

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    Les motets du XIIIe siècle chantés sur le répons Stirps Jesse forment l'apogée d'une tradition exégétique, iconographique et musicale plus connue sous le nom d'« arbre de Jessé ». Le répons, attribué à Fulbert de Chartres (mort en 1028), évoque de façon métaphorique les liens entre Marie et son Fils. Il rappelle ainsi un des fondements du dogme chrétien : l'Incarnation charnelle de Dieu par l'intermédiaire de la Vierge. Son utilisation dans les motets n'est donc pas anodine. Le Stirps Jesse, ou plus fréquemment la seconde partie de son verset FLOS FILIUS EJUS, a été repris et ordonné de façon rythmique pour servir à la création d'une polyphonie textuelle et musicale. La voix empruntée ou teneur détermine ainsi la mélodie, la longueur des phrases mélodiques et des vers du double. Pourtant, malgré ces contraintes et les nombreux contrafacta, l'étude démontre l'existence de liens structurels entre texte et musique dans les motets à deux voix sur FLOS FILIUS EJUS conservés dans le manuscrit W2. Les relations entre texte et musique reposent ainsi le plus souvent sur la coïncidence entre la disposition des poèmes et l'organisation des répétitions motiviques (colores), des registres et des rythmes

  • Judaïsme et christianisme chez Kant : Du respect de la loi à son accomplissement dans l’amour    - Salvetti Florence  -  08 décembre 2012

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    Cette thèse de doctorat se propose de reprendre l'ensemble de la philosophie pratique de Kant en aval, c'est-à-dire à partir de l'ouvrage chronologiquement tardif dans le corpus kantien, La Religion dans les limites de la simple raison (1793), dont la Première partie assigne à la volonté un défi : le « mal radical ». Le « mal radical » n'est pas le mal absolu ou diabolique, mais il consiste en une inversion (Verkehrtheit) de l'ordre des principes au sein du vouloir, et ne peut être déraciné que par l'entière conversion du cœur. Avec le mal s'ouvre l'antinomie du judaïsme, considéré par le philosophe comme le contre-modèle de la foi par excellence, et du christianisme, criterium unique et anhistorique de la religion, seul à même de résoudre le problème de l'homme nouveau. Si, selon Kant, le judaïsme est nouménalement nul parce qu'incapable de véhiculer le contenu de la religion rationnelle, le philosophe, qui considère l'interdit biblique de l'idolâtrie comme « le commandement le plus sublime du Livre de loi des Juifs », lui reconnaît néanmoins le mérite de mettre l'accent sur le respect. Le christianisme, quant à lui, met l'accent sur l'amour, dont Kant retient la signification pratique, à savoir qu'il est l'état de perfection de l'intention vers lequel nous devons tendre

  • Le théâtre en Égypte aux époques hellénistique et romaine : architecture et archéologie, iconographie et pratique    - Le Bian Adeline  -  08 décembre 2012

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    Cette étude concerne le fait théâtral dans ses dimensions matérielles, éclairé par les textes relatifs au fonctionnement et à la place du théâtre dans la société de l'Égypte hellénistique et romaine. Foyer d'expression et de diffusion de la culture gréco-romaine, la pratique théâtrale apparaît comme un élément fondamental au sein du processus d'hellénisation qui se met en place en Égypte à partir de la conquête d'Alexandre le Grand. Trois grands axes de recherche ont été définis : en premier lieu, le théâtre est étudié en tant qu'ouvrage architectural. Cette approche, essentiellement archéologique, est également mise en relation avec la notion de cadre urbanistique et de parure monumentale des villes d'Égypte à cette période. Nos recherches s'orientent ensuite plus spécifiquement sur le rayonnement de la pratique théâtrale en Égypte, à travers l'étude des productions d'objets issus de l'univers théâtral et dionysiaque. Ces représentations témoignent non seulement de la diffusion et de l'adaptation d'une composante essentielle de la culture grecque et romaine en Égypte, mais également de l'attachement royal à Dionysos, considéré comme l'ancêtre de la dynastie lagide. En troisième et dernier lieu, les activités et les diverses manifestations associées à l'édifice théâtral sont développées ; il s’agit d’aborder non seulement les spectacles, les auteurs et les acteurs, mais également les questions d'entretien, de maintenance et de gestion du bâtiment. L'apport de la documentation textuelle et archéologique constitue un outil précieux dans le développement de cette problématique.

  • Élan vital et mystique dans la pensée d'Henri Bergson    - Baka Okpobé Christiane  -  03 décembre 2012

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    La première conception de la religion que nous livre Bergson dans Les deux sources de la morale et de la religion semble se réduire à un fait anthropologique. Cette religion, qu'il décrit comme une réalité statique, brouille toute idée de révélation qui se veut pourtant transcendante à l'Histoire. La deuxième conception, par contre, sans être une réflexion systématique sur l'idée d'un Dieu révélé, s'en rapproche par le biais des mystiques. Mais, là encore, se présente une difficulté : pour rejoindre la mystique, Bergson la situe dans le processus évolutif d'une réalité naturelle, l'élan vital dont il suit le cours jusqu'à son achèvement. Ainsi se pose la question de la nature transcendante ou non du fait mystique dans le bergsonisme. La réponse à cette question nécessite, non pas seulement une intelligibilité de l'image la plus controversée du vocabulaire bergsonien, l'élan vital, mais surtout une sympathie avec elle, qui seule permet d'aller au-delà de la rigidité des mots pour découvrir la vie qui les innerve. Par l'intuition, démarche de l'esprit, que le philosophe français recommande comme méthode à la philosophie, l'élan vital se solidarise avec la durée créatrice et devient le langage par lequel l'univers créé se comprend : le langage de l'amour divin. Il peut alors s'allier avec la mystique sans lui faire perdre sa double essence de réalité humaine et transcendante.

  • Nuits d'encre : cycles de fictions nocturnes à l'époque romantique (Allemagne, Russie, France)    - Feuillebois Victoire  -  30 novembre 2012

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    La thèse isole un corpus particulièrement large dans l'Europe romantique, constitué de fictions à récit-cadre oral nocturne organisées en « veillées », « nuits » ou « soirées ». Ce constat bibliographique fait apparaître un paradoxe : la littérature de l'époque romantique rêve-t-elle encore de pratiques orales alors que s'inaugurent au même moment le fonctionnement moderne de l'ordre des livres et sa régulation par des techniques commerciales ? Comment conjuguer l'idée du sacre de l'écrivain et la nostalgie apparente pour le récit de vive voix ? Le cycle de fictions nocturnes semble d'abord une survivance ou une nostalgie des formes plurimillénaires de narration orale (Le Pantchatrantra, Les Mille et une nuits) : les auteurs ressusciteraient la technique du récit encadré pour mieux profiter de la vitalité associée à l'échange direct ainsi simulé dans ces textes. Pourtant, l'étude de ce corpus montre que la relecture romantique n'a rien d'un archaïsme. D'abord, le cycle nocturne est en réalité une forme intermédiaire entre la tradition littéraire et les modifications contemporaines du champ : parfaitement adaptées à la publication journalistique, les fictions nocturnes rétablissent néanmoins une forme d'aura auctoriale en instaurant une ambivalence orale qui suggère une présence directe du conteur. Les « nuits » permettent donc de tirer parti de la mercantilisation croissante du monde des lettres, tout en continuant à bénéficier du prestige des mages romantiques et autres poètes de la nuit...

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