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LPAH - Lettres, pensée, arts et histoire

Les thèses soutenues à l'école doctorale "LPAH - Lettres, pensée, arts et histoire"

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50 ressources ont été trouvées. Voici les résultats 21 à 30
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  • La personne selon Emmanuel Mounier et le développement de l'Afrique    - Lawson Robert-Gérard Mawuégniga Boèvi  -  20 décembre 2013

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    A travers la philosophie de la «personne», Emmanuel Mounier (1905-1950) vise le renouvellement de la civilisation, l'accomplissement et l'épanouissement de l'homme. La question est de rechercher ce qui dans «la personne» constitue le fondement principiel et métaphysique du développement, puis mettre en place une heuristique qui rende compte de l'impact de cette philosophie de la personne sur le «développement en Afrique». L'objectif est triple: apprécier sous mode systématique la puissance de rayonnement historique de la pensée de Mounier chez les penseurs d'Afrique; en mesurer les effets d'appropriation; relever, de là, les enjeux anthropologiques liés au sein du continent africain, à la notion du «développement». Le propos mobilise les corpus des théoriciens africains soucieux de l'enracinement et de l'interculturalité, mais aussi de penseurs occidentaux refondateurs de la question de l'homme et du monde. Le fondement métaphysique, anthropologique et éthique, n'exclut pas le mécanisme juridique supranational légitime.

  • Les structures de la conscience chez Bergson, vers un nouveau paradigme épistémologique    - Favreau Stéphanie  -  20 décembre 2013

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    Dans son oeuvre majeure, L'évolution créatrice, Bergson propose une réflexion originale sur le sens de l'évolution des espèces qui part des données scientifiques de l'époque. Si celles-ci ont pour le moins évolué depuis le début du siècle, la perspective dynamique que le philosophe a mise en oeuvre pour appréhender les phénomènes biologiques résonne aujourd'hui avec certains paradigmes épistémologiques, dans différents champs de recherche. A travers l'analyse détaillée de ces résonances, non seulement en biologie du développement mais aussi en neurologie, en éthologie, en psychologie, en sociologie et jusqu'en anthropologie, ce travail propose une lecture de l'oeuvre qui mette en avant les enjeux et la nécessité d'une recherche transdisciplinaire et non réductionniste, dont la définition même implique qu'elle soit avant tout un effort toujours à reprendre. Pour regrouper les différents champs épistémologiques convoqués et suivre une progression cohérente, le plan suivi procède en trois moments. Le premier moment est consacré à la dimension organique ou biologique de l'individualité, le deuxième à sa dimension psychologique, le troisième à la dimension intersubjective et aux tendances anthropologiques fondamentales qui encadrent l'expérience humaine. Imbriquées les unes dans les autres, ces différentes dimensions de l'expérience ne sont toutefois distinguées que pour plus de clarté. En dégageant de cette lecture croisée un nouveau paradigme épistémologique qui soit tout à la fois global et soucieux du caractère changeant et de la diversité du réel, il s'agit de montrer l'importance et l'actualité de la pensée de Bergson. Il s'agit également de déjouer, grâce aux résonances mises en lumière dans les différentes disciplines, les mauvaises lectures de cet auteur « qui ont fait tenir sa philosophie, par des penseurs souvent médiocres, dans un discrédit ridicule.

  • Le mythe andin d'Inkarrí : catalogue raisonné des versions du corpus et analyse    - Omer Aurélie  -  18 décembre 2013

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    La thèse se compose de deux parties, la première étant un catalogue raisonné des versions du mythe d'Inkarrí et la seconde une analyse du corpus ainsi défini. Le catalogue est constitué de 114 fiches correspondant aux 114 versions collectées par nos soins, 110 dans des publications et 4 auprès de membres de divers groupes autochtones à la faveur d'enquêtes de terrain. Les versions du mythe proviennent majoritairement du Pérou mais certaines d'entre elles sont issues de Bolivie, d'Argentine et du Chili. L'analyse du corpus se déroule en trois phases correspondant à trois chapitres. Dans le premier sont identifiés divers thèmes qu'Inkarrí partage avec un certain nombre de mythes issus de cultures n'ayant jamais entretenu de contact avec la civilisation andine : ceux de la résurrection, de la tête coupée, de la compétition et de la justification de l'ordre établi. Ces comparaisons soulignent la portée universelle du mythe d'Inkarrí. Dans le deuxième chapitre est entreprise une comparaison avec des diverses sources andines, d'origine coloniale ou contemporaine. Il en ressort que les séquences sur lesquelles portent les similitudes peuvent être regroupées en cinq familles : des fragments de mythes d'origine préhispanique, des évocations de la Conquête, des éléments issus de la tradition chrétienne, des mythes de portée locale et des réminiscences historiques non transmises par la tradition. Dans le troisième chapitre, qui se présente comme une synthèse, nous nous proposons d'établir les origines du mythe et de retracer les étapes de son évolution en soumettant le corpus à trois approches successives, la première structurale, la seconde géographique et la troisième philologique. Il s'en dégage que la version première était préhispanique et tournait autour de la rivalité d'Inkarrí et du roi des Collas. Sa diffusion s'est limitée au territoire correspondant aux actuels départements de Cuzco et Puno. Postérieurement à la Conquête eut lieu une réélaboration qui vit le roi d'Espagne se substituer au roi des Collas, suivie d'une expansion foudroyante dont le vecteur, selon nous, aurait été le mouvement religieux appelé Taqui Oncoy, dans les années 1560.

  • Massacres et mascarades : « Hop-Frog » d'Edgar Poe (1849) et le film d'horreur américain contemporain (1964-1984)    - Christol Florent  -  09 décembre 2013

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    Le slasher est un sous-genre du film d'horreur reposant sur une figure de tueur masqué punissant en apparence la sexualité adolescente. Très populaire auprès du public adolescent de 1978 à 1984, il serait, selon de nombreux critiques, une expression de sadisme « gratuit ». Cependant, toute production culturelle possède une légitimité qui peut lui être conférée en trouvant une clé de lecture adéquate. Cette clé est selon-nous un archétype culturel que nous nommons foolkiller, et qui figure une victime marginale sanctionnant les actes irresponsables mettant en danger les membres les plus faibles de la communauté. Cet archétype convoque l'imaginaire médiéval du charivari, un rite de justice folklorique punissant les manquements à la morale. Pour parvenir à cette référence, il est nécessaire de montrer que le slasher a masqué un genre plus large qui gravite autour d'une victime humiliée se vengeant de ses persécuteurs et qui inclue des films comme Willard (1971), Carrie (1976), ou encore Fade to Black (1980). Or, on peut trouver une formulation prototypique de cette histoire dans Hop-Frog (1849), une nouvelle d'Edgar Poe racontant la vengeance d'un bouffon difforme persécuté par un roi sadique. Nous envisageons cette nouvelle comme un artefact prototypique de l'archétype culturel du foolkiller dont le genre masqué par le slasher est une expression contemporaine. L'étude de cette nouvelle et de ses références culturelles permet de comprendre le fonctionnement de l'archétype et son apparition en réponse à une crise sacrificielle au sens où l'entend René Girard. Une crise du même genre est repérable dans la culture américaine des années 1970, ce qui explique la résurgence de l'archétype à cette période.

  • Se comprendre historiquement : Enjeu herméneutique du rapport au texte et à la tradition. Gadamer versus Ricoeur    - Pwongo Bope Libère  -  07 décembre 2013

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    À notre connaissance, Ricoeur et Gadamer n'ont peut-être jamais véritablement débattu sur leur conception respective de la nature et de la tâche herméneutiques. Il semble que ce débat soit souhaitable, voire urgent. Si Ricoeur a toujours témoigné un grand intérêt pour l'herméneutique philosophique de celui qu'il appelait « mon maître » et dont il discutait les thèses, il est frappant de constater que Gadamer ne s'est contenté que de très vagues allusions aux enjeux herméneutiques de l'oeuvre du philosophe français. Il nous revient aujourd'hui de circonscrire le cadre de ce dialogue et d'en déterminer les conditions de possibilité. Il n'est pas sûr, comme le soutiennent de nombreuses études, qu'il faille reconduire l'enjeu de ce débat au ressort supposé fondamental : d'une part, l'opposition entre l'exigence des méthodes et des règles d'interprétation, seules susceptibles de garantir la scientificité de l'acte d'interprétation ; et, d'autre part, la revendication d'une visée originellement ontologique du phénomène de la compréhension, incapable par essence d'échapper, sans aucune possibilité de se défendre, à l'accusation de l'arbitraire subjectif. C'est pourquoi, se tenant à distance de ces présuppositions - quelque motivé qu'elles soient -, la présente thèse suggère plutôt que la possibilité du dialogue entre Ricoeur et Gadamer est fonction de la capacité à parcourir préalablement, et avec une grande patience, le long détour qu'emprunte l'un et l'autre herméneute : il n'y a de dia-logue que si ce dont il est question est médiatisé par la « chose même » qui, nous le croyons, est irréductible à l'opposition entre « méthode » et « non-méthode ». Car, la « chose même », c'est le sens en tant qu'horizon vers lequel s'achemine tout procès d'interprétation ou de compréhension. En ce sens, nous soutenons que la notion gadamérienne de l'expérience herméneutique trouve son meilleur allié dans la catégorie ricoeurienne de l'appropriation du monde que le texte déploie et découvre au lecteur. Chez l'un comme chez l'autre, l'enjeu fondamental est la quête de compréhension de soi du « sujet », c'est-à-dire, élargissement et accroissement de son horizon de sens mais dont le rapport à l'histoire demeure somme toute problématique. C'est que, d'un côté, la compréhension de soi n'est pas affranchissement à l'égard de cette part brumeuse de l'histoire qui nous constitue ; de l'autre côté, elle ne peut se dire que dans les limites et à l'intérieur de l'historicité constitutive de notre horizon langagier.

  • De la juridicité : approche de phénoménologie herméneutique    - Mazabraud Bertrand  -  04 décembre 2013

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    Bien que tout un chacun use du droit au quotidien, nul ne semble parvenir à s'accorder sur la juridicité. Pour approcher celle-ci, la phénoménologie-herméneutique, à la manière dont elle fut pratiquée par Ricoeur, offre de précieux jalons. D'abord, elle invite à entrer en dialogue avec les théories positivistes, afin de mieux expliquer la structure du droit, ses objets (les normes, les institutions), et son ordonnancement. Cependant, le positivisme est incapable d'expliquer ce qui fonde ou autorise une telle structure (I). Ensuite, la juridicité peut être approchée à travers ses modalités linguistiques et herméneutiques. Le droit se manifeste comme la formulation de significations sociales prioritaires qui, pour être appliquées, doivent être en permanence amendées et enrichies. L'herméneutique juridique se comprend comme la dialectique entre l'invention de la solution la plus juste et son acceptabilité par rattachement au droit existant. Toutefois, si la raison judiciaire est mieux comprise, il reste que ce n'est pas cette dernière seule qui valide l'existence d'un énoncé normatif, mais le dispositif conventionnel d'habilitation à dire le droit. Alors que le normativisme aboutissait à un primat de la loi, l'herméneutique judiciaire aboutit à un primat du juge. Or l'un présuppose l'autre et vice-versa (II). Enfin, l'herméneutique philosophique de Ricoeur permet de reconduire la juridicité aux paradoxes du politique et de l'éthique. Au regard du paradoxe politique, le droit s'entend du moyen pour une communauté historique de se doter de la capacité de décider et se trouve autorisé de rendre durable le concert d'action qui fonde ladite communauté. Au regard de la justice, le droit se comprend comme l'exception que le tiers peut opposer à la sollicitude illimitée due au prochain. Par suite, la raison de la validité instituée des énoncés juridiques tiendrait au tragique de l'action, de sorte qu'elle peut se comprendre comme une présomption de validité morale et politique (III).

  • Préservation de la nature, protection sociale et justice entre les générations : Privilégier le présent pour transmettre au futur un monde plus juste    - Rio Cédric  -  29 novembre 2013

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    Comment peut-on concilier le respect des droits à la liberté des membres des générations futures et présentes ? Agir en faveur des premiers ne doit pas se faire aux dépens des seconds. Selon nous, la garantie pour tous de pouvoir développer et concevoir une conception spécifique de la vie bonne suppose de privilégier l'objectif d'une justice sociale globale dans le temps présent pour ainsi transmettre à la postérité un monde plus juste. Nous indiquons en premier lieu en quoi les générations qui se succèdent sur Terre ont des devoirs envers celles qui les suivront dans le temps, mais également pourquoi nos actes ne reflètent pas la reconnaissance de tels devoirs. Nous nous interrogeons ensuite sur le contenu du monde à transmettre en conformité avec ces devoirs. Il incombe aux générations de préserver autant que possible l'environnement naturel et d'édifier un environnement politique et social suffisant. Cela requiert la constitution d'une épargne intergénérationnelle au cours d'une phase limitée, suivie d'une phase de croisière dans laquelle l'accumulation doit être stoppée. Mais les efforts pour cette épargne et les ressources générées par celle-ci sont à répartir équitablement au sein et entre les générations : ce point est l'objet de notre troisième partie. Nous montrons que les efforts demandés à chacun au sein de la phase d'accumulation devraient dépendre de l'environnement dont disposent les individus, tandis que les ressources produites sont à redistribuer en priorité aux contemporains les plus démunis. Une telle préférence sociale pour le présent ne va pas à l'encontre des droits des individus futurs : elle permet au contraire de limiter la perpétuation, de génération en génération, des inégalités intragénérationnelles et de favoriser le respect de leurs droits par les individus qui vivent dans le temps présent.

  • Néstor Perlongher, une écriture en transe    - Cid Alarcón Jorge Ignacio  -  22 novembre 2013

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    Néstor Perlongher (1949 Buenos Aires - 1992 Sao Paulo) est l'auteur d'une oeuvre poétique aussi impressionnante par ses thèmes que par son style. Sa poétique est fondée sur des opérations linguistiques variées tels qu'une mixité des niveaux de langue, l'utilisation des jargons et des argots régionaux, l'exaltation du pouvoir suggestif du son, la prolifération des références ambiguës dans le cadre d'une esthétique néobaroque, entre autres. Nous estimons que son oeuvre constitue un des travaux les plus intéressants dans le domaine de l'écriture néo-baroque argentine, tant par la radicalité de son travail avec la matérialité du signe linguistique que par la construction d'une poétique qu'actualise les valeurs esthétiques néo-baroques en les combinant avec des faits historiques et épiques. Cette étude propose de lire l'oeuvre de Néstor Perlongher à la lumière des concepts théoriques en provenance du néo-baroque cubain, ainsi que des ouvrages issus de philosophes poststructuralistes. L'analyse de cette problématique sera faite moyennant l'identification et la description des opérations symboliques et sémantiques que constitue le processus d'artificialisation de l'énoncé et qui finalement permettent l'inscription de ces oeuvres dans le style « néobarroso ».

  • Le noyau de l'âme selon Edith Stein. L'énigme du singulier : de l'épochè phénoménologique à la nuit obscure    - Bouillot Bénédicte  -  15 novembre 2013

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    La thèse se propose d'examiner la notion de « noyau de la personne (Kern der Person) » telle qu'elle se déploie dans la philosophie d'Edith Stein, et qui revient à poser une essence singulière comme fondement ultime de la particularité (Eigenart) propre de chaque être humain. Élucider les fondements et le sens de cette notion originale permet conjointement d'évaluer le lien complexe de l'ancienne élève de Husserl à la phénoménologie. Ainsi la notion de noyau personnel est-elle d'abord envisagée comme catégorie phénoménologique qui questionne l'idéalisme transcendantal husserlien, et légitime un dépassement de la réduction initiale (I). Loin de constituer une rupture avec les œuvres de la première période, l'investigation ontologique du noyau personnel, dans les années trente, peut alors apparaître comme son prolongement, à travers une métaphysique qui se comprend comme « hyperphénoménologie », et permet la confrontation de la catégorie de noyau personnel avec les théories classiques de l'individuation (T. d'Aquin, Duns Scot, etc.) (II). L'ultime investigation du noyau personnel revient enfin chez E. Stein à une philosophie de la mystique, qui autorise à saisir la « nuit obscure » comme une reconfiguration de la réduction husserlienne (III), par quoi le parcours philosophique steinien peut être relu comme une véritable odyssée de la réduction.

  • La question de l'humanisme dans Le Liber de Sapiente de Charles de Bovelles (1479-1566)    - Gainsi Grégoire-Sylvestre M.  -  12 novembre 2013

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    Présenter Charles de Bovelles (1479-1566) au coeur de la question de l'humanisme qui préoccupe toutes les couches sociales, politiques, économiques et religieuses, c'est essayer de découvrir sa pensée sur l'homme et de l'homme qui a son socle dans l'adage socratique " Homme, connais-toi toi-même ". L'humanisme étant la célébration de la dignité de l'homme, il demeure nécessaire de connaître qui est cet homme pour en découvrir sa dignité. Et pour Bovelles, il n'y a pas meilleur lieu de connaissance de l'homme que soi-même. Se découvrir homme véritable, homme raisonnable, artisan de soi et médiateur, homme du monde ou homme-monde, homme cultivé, vertueux ou sage consentant à la divinité et résistant au néant, c'est entrer dans une lutte pour tenir bon dans cette dignité humaine. Le 'Sistere in homine' par la connaissance de soi en tant que moyen d'humanisation trouve son effectivité, au cœur de la théosophie bovillienne, dans la lutte contre le péché et l'ignorance de soi au moyen non seulement de la philautie mais aussi de la connaissance de soi en Jésus-Christ. C'est en Lui, authentique Humaniste de tous les temps, que l'homme se découvre comme vestige et indice de Dieu qui l'invite à la béatitude.

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