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Section 17 - Philosophie

Les thèses se rapportant à la section CNU "Section 17 - Philosophie"

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  • Contribution à une problématique de l'ontologie sociale phénoménologique à partir de Husserl    - Ki-Zerbo Lazare  -  01 octobre 1994

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    L'ontologie sociale phénomenologique traite de l'unité constitutive des collectifs sociaux. Dans l'ontologie politique classique, on parle ainsi, depuis pufendorf (droit naturel et droit des gens), de personnes morales. Notre contribution a une problématique de l'ontologie sociale phenoménologique a partir de husserl envisage cette thématique sous l'angle de deux schèmes d'unification des multiplicités numériques enracinés dans une souche textuelle enfouie : la philosophie de l'arithmétique (1890). Le premier schème est un schème constructiviste, portant par conséquent la triple marque du mathématicien Kronecker, de Hobbes mais aussi du maitre Franz Brentano, dont la psychologie descriptive s'oppose au criticisme formel kantien. C'est la liaison collective qui permet a la phénomenologie de se déployer comme machine de guerre contre l'ontologie politique classique articulée a la catégorie de l'état. La communauté constituée dans l'immanence des liaisons interhumaines l'emporte sur l'objectité logico-politique transcendante. Cette lecture se fonde sur l'annexe xviii du volume des husserliana, et le manuscrit f1 28 consacré a Hobbes. Nous l'étudions également chez A. Schutz, Sartre et Proudhon. Le second schème se définit comme unification figurale se transcendant dans l'objectité sociale meta individuelle. C'est la multiplicité sensible ou qualité-de-forme (gestalt).

  • Jean-Jacques Rousseau et l'exigence d'une éducation spirituelle    - Tindy-Poaty Juste Joris  -  20 janvier 1998

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    L'interprétation spiritualiste que nous proposons de la pensée de Rousseau sur l'éducation a pour fondement principal son analyse anthropologique. Cette dernière repose notamment sur la distinction entre "l'homme de la nature" et l'homme de l'homme" ou l'homme de la civilisation. Comparativement à l'homme de l'homme, l'homme de la nature est l'archétype de l'humanité authentique. Il s'ensuit que l'éducation doit avoir pour modèle cet homme de la nature. Éduquer, c'est alors ramener les individus à la nature, à l'humanité originelle. Cette entreprise n'est point illusoire dans la mesure où la distance qui nous sépare de cette humanité originelle n'est pas historique, mais intérieure. Le retour à la nature est un appel à la conversion spirituelle. En encourageant l'individu à se réconcilier avec lui-même, l'éducation l'incite également à une réconciliation avec Dieu. Cette relation de l'individu avec Dieu s'inscrit non pas sous le mode de la transcendance, mais sous celui de l'immanence qui souligne mieux la question de l'unité de l'être. Cette question de l'unité de l'être conduit à reconnaître l'importance de l'éducation à la liberté. Éduquer véritablement, c'est apprendre aux individus à être leur propre recours dans une parfaite unité de soi. Cette éducation à la liberté est, cependant, aussi une éducation à la vertu. Car être vertueux, c'est savoir coïncider avec soi. Cet encouragement à l'intimité spirituelle, qui n'exclut pas une éducation à la citoyenneté, est un éloge de la philosophie. L'unité de l'être, mise en mal par les revers de la civilisation, ne peut être reconstruite que par la philosophie, entendue comme enseignement riche de sens et dépositaire d'une vérité absolue.

  • Nietzsche : nostalgie hellénique et prophétie esthétisante    - Moutoumbou-Ndjoungui Roland-Rodrigue  -  02 mai 2006

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    La très célèbre et audacieuse déclaration nietzschéenne de la "mort de Dieu" est non seulement l'expression de la perte de la croyance en un univers transcendantal mais aussi le symptôme de l'état de délabrement de notre culture moderne. Nietzsche avait tôt perçu le désenchantement de l'Humanisme rationaliste. Pour notre philosophe, la cause de cette crise a germé dans le "socratisme" qui faisait de la dialectique et de la raison les instruments privilégiés de la compréhension de l'Homme et du monde. Ainsi Socrate avait mis fin à l'âge d'or de l'humanité, l'époque tragique, celle des Anciens Hellènes où la philosophie était une "esthétique existentielle" et non un discours normatif et démonstratif. Nietzsche est donc nostalgique de cette période esthétique qu'il tente d'exhumer dans les pensées prophétiques de l'Eternel Retour et du Surhomme qui sont des fondamentaux à l'acte de création d'un "analogue tragique postmoderne" protégé du virus de la décadence. Nietzsche prophétise une nouvelle race d'hommes et un existé autre en se référant à la Grèce antique

  • Subjectivité, modernité techno-scientifique et décadence dans la pensée heideggerienne : une approche systématique    - Ngadi Benjamain  -  02 mai 2006

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    D’où vient chez Heidegger l’espèce de nécessité logique qui contemporanéise subjectivité et modernité ? D’où vient la nécessité logique qui inciterait à considérer la modernité comme chantre de la subjectivité ? Pourquoi devrait se nouer autour de la modernité l’histoire de la décadence ou absence de sens du monde occidental ? Comment comprendre parallèlement dans la même lecture l’idée que la techno-science représente le pur symbole de cette modernité décadente ? Telles sont les interrogations qui composent l’ossature de notre thèse. A leur base : la lecture heideggerienne des théories du sujet qui consiste à considérer ces dernières comme l’envers complice de la modernité et celle-là comme histoire d’une perte de sens inexorable qui trouve son expression la plus éloquente dans la techno-science. L’hypothèse de ce travail consiste à dire qu’il y aurait donc un lien logique entre subjectivité, modernité techno-scientifique et décadence. Aussi s’attache-t-il à démontrer qu’au sein de ce rapport tripartite se joue une nécessité logique dont l’ultime conséquence est qu’elle permet d’inscrire un pan entier de l’ontologie fondamentale dans un registre systématique voire systémique. D’où il résulte que le penseur d’ordinaire réputé pour son aversion à l’égard de tout esprit systématique qu’il considère comme un péché métaphysique s’avère en définitive l’un des promoteurs efficient de cet esprit. Et même qu’il ne pouvait pas ne pas le promouvoir en principe. Par ailleurs, cette thèse permet de constater une chose : si la modernité est un phénomène dégénératif, on ne peut en revanche dire que pour Heidegger, l’homme de notre temps soit devenu si moderne, au point de n’envisager plus une porte de sortie honorable. Car, il apparait que l’auteur propose au moins quatre chemins (qui composent l’essentiel de la pensée du dépassement de la métaphysique) pour sortir de la décadence moderne. Ces voies : la désobstruction, l’art et la poésie, la sérénité et le recours à ‘’un Dieu’’. Pour notre part, la perspective de cette sortie a permis de promouvoir une idée : celle d’une subjectivité précaire. De Descartes à Lévinas, en passant par Kant, Hegel, Nietzsche, Habermas, et Derrida. . . Ce travail revisite amplement l’histoire de la philosophie et ses grandes questions. Une véritable somme.

  • L'islam des théophanies : structures métaphysiques et formes esthétiques    - Ayada Souâd  -  06 mars 2009

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    Cette étude a pour but de démontrer l'existence d'une correspondance entre la métaphysique de l'islam et les arts de l'islam, qui sont les manifestations sensibles d'une conception de l'Absolu. Cette figure de l'Absolu se donne dans la religion, selon deux modèles de la révélation que dessine le Coran. L'un soutient la représentation d'un Dieu transcendant et inaccessible, l'autre se fonde sur l'idée de la manifestation de Dieu. La religion présente une division, que la pensée islamique interprète selon deux conceptions du monothéisme : un monothéisme abstrait affirmant l'invisibilité de Dieu, un monothéisme de la théophanie qui soutient la vision d'un Dieu apparaissant dans les miroirs de ses créatures. La pensée d'Ibn 'Arabî, formée sur l'intuition de la théophanie, constitue la philosophie immanente aux arts islamiques. Elle offre l'exposé synthétique du théophanisme, dont nous éprouvons la valeur au regard du modèle défendu par Hegel et fondé sur l'idée de l'Incarnation de Dieu.

  • Idéal et normativité dans la philosophie de Kant    - Boutot Laurent  -  05 décembre 2009

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    Ce travail s'interroge sur la signification et la portée du concept de " souverain Bien " dans la philosophie pratique de Kant. Comment justifier l'affirmation kantienne selon laquelle le souverain Bien est l'objet nécessaire et a priori de la raison pratique pure ? L'objectif de la thèse est de chercher à rendre compte de ce moment téléologique qui surgit dans la " Dialectique de la raison pratique pure " et que la théorie normative exposée dans " l'Analytique " semble pourtant rendre inutile. L'aspiration au souverain Bien est nécessaire a priori parce qu'elle participe de l'inévitable et naturel élan métaphysique de la raison à l'inconditionné. On cherche ensuite à fonder la nécessité pratique du souverain Bien en montrant que si le souverain Bien ne fait pas partie des concepts fondamentaux de l'éthique, il fait cependant partie des concepts fondamentaux de l'application de l'éthique au contexte d'une volonté morale finie. Enfin, la nécessité morale de la tâche de promouvoir de souverain Bien vient ce que celle-ci est à rapporter à l'exigence immanente de la raison pratique de chercher à s'appliquer dans le monde.

  • La politique et l'histoire dans la philosophie francaise face au socialisme réel dans l'après-guerre (J.-P. Sartre, C. Castoriadis et C. Lefort)    - Gachkov Serguei  -  23 novembre 2012

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    Parmi les courants de pensée française de l'après-guerre, le marxisme joua un rôle très important, en imposant les thèmes par rapport auxquels les philosophes se situèrent. Les débats sur le marxisme ne sont pas séparables de l'existence du pays qui prétendait le réaliser dans toutes les sphères de sa vie. La politique comme une action collective en vue de la transformation de la société par les débats et par l'émancipation n'a pas été développée, ni dans les pays qu'on disait socialistes, ni dans les pays dits « bourgeois ». En même temps, nous pensons que les intellectuels français de gauche dans l'après-guerre ont considérablement contribué au renouveau de la pensée socialiste. Il y avait ceux qui adhéraient au PCF, et d'autres, comme Jean-Paul Sartre, devenaient « compagnons de route ». D'autres intellectuels encore, comme Cornélius Castoriadis et Claude Lefort, voulaient former des groupuscules indépendants en critiquant la politique du PCF staliniste et du PCI trotskiste. La crise du socialisme réel, les luttes anti-bureaucratiques dans les pays d'Europe de l'Est et la découverte de la vérité sur les camps soviétiques, ont provoqué des ruptures de certains de ces intellectuels avec le marxisme. Les changements démocratiques en ont conduit certains à envisager la perspective d'une révolution démocratique au-delà du « socialisme réel ». Le but de notre thèse est de montrer que pour fonder une nouvelle société il faut une émancipation des travailleurs à travers la politique et à travers les débats des intellectuels...

  • Élan vital et mystique dans la pensée d'Henri Bergson    - Baka Okpobé Christiane  -  03 décembre 2012

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    La première conception de la religion que nous livre Bergson dans Les deux sources de la morale et de la religion semble se réduire à un fait anthropologique. Cette religion, qu'il décrit comme une réalité statique, brouille toute idée de révélation qui se veut pourtant transcendante à l'Histoire. La deuxième conception, par contre, sans être une réflexion systématique sur l'idée d'un Dieu révélé, s'en rapproche par le biais des mystiques. Mais, là encore, se présente une difficulté : pour rejoindre la mystique, Bergson la situe dans le processus évolutif d'une réalité naturelle, l'élan vital dont il suit le cours jusqu'à son achèvement. Ainsi se pose la question de la nature transcendante ou non du fait mystique dans le bergsonisme. La réponse à cette question nécessite, non pas seulement une intelligibilité de l'image la plus controversée du vocabulaire bergsonien, l'élan vital, mais surtout une sympathie avec elle, qui seule permet d'aller au-delà de la rigidité des mots pour découvrir la vie qui les innerve. Par l'intuition, démarche de l'esprit, que le philosophe français recommande comme méthode à la philosophie, l'élan vital se solidarise avec la durée créatrice et devient le langage par lequel l'univers créé se comprend : le langage de l'amour divin. Il peut alors s'allier avec la mystique sans lui faire perdre sa double essence de réalité humaine et transcendante.

  • Judaïsme et christianisme chez Kant : Du respect de la loi à son accomplissement dans l’amour    - Salvetti Florence  -  08 décembre 2012

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    Cette thèse de doctorat se propose de reprendre l'ensemble de la philosophie pratique de Kant en aval, c'est-à-dire à partir de l'ouvrage chronologiquement tardif dans le corpus kantien, La Religion dans les limites de la simple raison (1793), dont la Première partie assigne à la volonté un défi : le « mal radical ». Le « mal radical » n'est pas le mal absolu ou diabolique, mais il consiste en une inversion (Verkehrtheit) de l'ordre des principes au sein du vouloir, et ne peut être déraciné que par l'entière conversion du cœur. Avec le mal s'ouvre l'antinomie du judaïsme, considéré par le philosophe comme le contre-modèle de la foi par excellence, et du christianisme, criterium unique et anhistorique de la religion, seul à même de résoudre le problème de l'homme nouveau. Si, selon Kant, le judaïsme est nouménalement nul parce qu'incapable de véhiculer le contenu de la religion rationnelle, le philosophe, qui considère l'interdit biblique de l'idolâtrie comme « le commandement le plus sublime du Livre de loi des Juifs », lui reconnaît néanmoins le mérite de mettre l'accent sur le respect. Le christianisme, quant à lui, met l'accent sur l'amour, dont Kant retient la signification pratique, à savoir qu'il est l'état de perfection de l'intention vers lequel nous devons tendre

  • Gilles Deleuze et Antonin Artaud : L'impossibilité de penser    - Bouillon Anne  -  19 janvier 2013

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    Au sein de la pensée de Deleuze, la poésie d'Antonin Artaud apparaît comme la ligne de fuite par excellence à partir de laquelle tout le foisonnement conceptuel deleuzien s'articule. Artaud est en effet celui qui brise l'image de la pensée – ou ce que nous voulons dire habituellement par " penser " en philosophie – en refusant son innéité et son universalité, c'est-à-dire la cogitatio natura universalis. Car pour Artaud comme pour Deleuze, le plus souvent, la pensée s'affronte à son problème véritable, qui est son impouvoir ou son impossibilité. Ainsi, la première partie de la thèse s'attaque à la compréhension de la destitution de l'image de la pensée dans Différence et répétition de Deleuze, à partir de l'idée de " génital inné " d'Artaud dans la Correspondance avec Jacques Rivière. Si l'image de la pensée ne dit rien du processus de penser, de quelle logique sommes-nous capables ? Au travers de la découverte de la logique paradoxale déployée dans les paradoxes de Logique du sens de Deleuze, il s'agira de penser le rapprochement entre Artaud et Nietzsche. L'axe principal de cette partie est la critique du jugement menée par Artaud. Enfin, jeté dans les paradoxes de la vie, la troisième partie envisage le grand impensé de la philosophie qu'est le corps : en effet, de quel corps sommes-nous capables ? L'enjeu, de l'impossibilité de penser à la question du corps - rapprochant L'Ethique de Spinoza du corps sans organes d'Artaud - est bien de renouer la pensée avec la vie, selon le projet du Gai savoir de Nietzsche et qu'Artaud ne cesse de reformuler dès ses premiers écrits. L'impossibilité de penser dit non seulement la séparation d'avec la vie, mais aussi l'impensable qu'est le corps : en effet, que dire de notre propre corps, tel que nous le vivons ? Dans quelle mesure la création de concepts en rhizome dans Mille Plateaux de Deleuze et Guattari explore-t-elle le corps sans organes d'Artaud, ce corps vécu qui reste encore mystérieux pour la pensée ? Artaud souhaitait qu'on l'aime non pas pour son œuvre mais pour sa vie, témoignant d'une grande santé contre un monde malade : l'horizon de l'impossibilité de penser est alors la pensée blessée et profonde assumant la vie elle-même dans toute son opacité.

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