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Section 17 - Philosophie

Les thèses se rapportant à la section CNU "Section 17 - Philosophie"

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  • Le mécanisme, théorie, philosophie : étude critique    - Aguma Asima Jean-Alexis  -  21 mai 2013

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    Aujourd'hui, philosophes et hommes de sciences se trouvent d'accord pour affirmer que le mécanisme n'a plus cours. Or, il hante toujours les esprits. Donc, il est toujours important d'essayer de comprendre son projet. En menant une étude actuelle du mécanisme dans laquelle on estime que l'idée du mécanisme était donnée dès le départ, on peut se demander si le mécanisme est à la fois une théorie scientifique au sens fort du terme et une philosophie authentique ou bien s'il est l'une sans être l'autre ou encore s'il n'est ni l'une ni l'autre. D'un côté, il apparaît que le mécanisme classique est une théorie scientifique au sens strict, celle de la mécanique, mais, étendu aux systèmes ouverts, il est une théorie scientifique au sens distendu - sens entretenu par l'effet de parallélismes idéologiques - ; et de l'autre, il s'avère que le mécanisme est une philosophie sans un contenu original sans doute, mais très spécifique. Qu'on ne voie pas de contradiction entre l'affirmation suivant laquelle le mécanisme est une théorie scientifique et celle d'après laquelle le mécanisme est une philosophie. Avec le mécanisme, on est comme dans un clair-obscur où on a l'impression que les extrêmes se touchent. La philosophie mécaniciste, quant à elle, où serait-elle ? Dans ce clair-obscur et ailleurs !

  • L'islam des théophanies : structures métaphysiques et formes esthétiques    - Ayada Souâd  -  06 mars 2009

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    Cette étude a pour but de démontrer l'existence d'une correspondance entre la métaphysique de l'islam et les arts de l'islam, qui sont les manifestations sensibles d'une conception de l'Absolu. Cette figure de l'Absolu se donne dans la religion, selon deux modèles de la révélation que dessine le Coran. L'un soutient la représentation d'un Dieu transcendant et inaccessible, l'autre se fonde sur l'idée de la manifestation de Dieu. La religion présente une division, que la pensée islamique interprète selon deux conceptions du monothéisme : un monothéisme abstrait affirmant l'invisibilité de Dieu, un monothéisme de la théophanie qui soutient la vision d'un Dieu apparaissant dans les miroirs de ses créatures. La pensée d'Ibn 'Arabî, formée sur l'intuition de la théophanie, constitue la philosophie immanente aux arts islamiques. Elle offre l'exposé synthétique du théophanisme, dont nous éprouvons la valeur au regard du modèle défendu par Hegel et fondé sur l'idée de l'Incarnation de Dieu.

  • Élan vital et mystique dans la pensée d'Henri Bergson    - Baka Okpobé Christiane  -  03 décembre 2012

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    La première conception de la religion que nous livre Bergson dans Les deux sources de la morale et de la religion semble se réduire à un fait anthropologique. Cette religion, qu'il décrit comme une réalité statique, brouille toute idée de révélation qui se veut pourtant transcendante à l'Histoire. La deuxième conception, par contre, sans être une réflexion systématique sur l'idée d'un Dieu révélé, s'en rapproche par le biais des mystiques. Mais, là encore, se présente une difficulté : pour rejoindre la mystique, Bergson la situe dans le processus évolutif d'une réalité naturelle, l'élan vital dont il suit le cours jusqu'à son achèvement. Ainsi se pose la question de la nature transcendante ou non du fait mystique dans le bergsonisme. La réponse à cette question nécessite, non pas seulement une intelligibilité de l'image la plus controversée du vocabulaire bergsonien, l'élan vital, mais surtout une sympathie avec elle, qui seule permet d'aller au-delà de la rigidité des mots pour découvrir la vie qui les innerve. Par l'intuition, démarche de l'esprit, que le philosophe français recommande comme méthode à la philosophie, l'élan vital se solidarise avec la durée créatrice et devient le langage par lequel l'univers créé se comprend : le langage de l'amour divin. Il peut alors s'allier avec la mystique sans lui faire perdre sa double essence de réalité humaine et transcendante.

  • Gilles Deleuze et Antonin Artaud : L'impossibilité de penser    - Bouillon Anne  -  19 janvier 2013

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    Au sein de la pensée de Deleuze, la poésie d'Antonin Artaud apparaît comme la ligne de fuite par excellence à partir de laquelle tout le foisonnement conceptuel deleuzien s'articule. Artaud est en effet celui qui brise l'image de la pensée – ou ce que nous voulons dire habituellement par " penser " en philosophie – en refusant son innéité et son universalité, c'est-à-dire la cogitatio natura universalis. Car pour Artaud comme pour Deleuze, le plus souvent, la pensée s'affronte à son problème véritable, qui est son impouvoir ou son impossibilité. Ainsi, la première partie de la thèse s'attaque à la compréhension de la destitution de l'image de la pensée dans Différence et répétition de Deleuze, à partir de l'idée de " génital inné " d'Artaud dans la Correspondance avec Jacques Rivière. Si l'image de la pensée ne dit rien du processus de penser, de quelle logique sommes-nous capables ? Au travers de la découverte de la logique paradoxale déployée dans les paradoxes de Logique du sens de Deleuze, il s'agira de penser le rapprochement entre Artaud et Nietzsche. L'axe principal de cette partie est la critique du jugement menée par Artaud. Enfin, jeté dans les paradoxes de la vie, la troisième partie envisage le grand impensé de la philosophie qu'est le corps : en effet, de quel corps sommes-nous capables ? L'enjeu, de l'impossibilité de penser à la question du corps - rapprochant L'Ethique de Spinoza du corps sans organes d'Artaud - est bien de renouer la pensée avec la vie, selon le projet du Gai savoir de Nietzsche et qu'Artaud ne cesse de reformuler dès ses premiers écrits. L'impossibilité de penser dit non seulement la séparation d'avec la vie, mais aussi l'impensable qu'est le corps : en effet, que dire de notre propre corps, tel que nous le vivons ? Dans quelle mesure la création de concepts en rhizome dans Mille Plateaux de Deleuze et Guattari explore-t-elle le corps sans organes d'Artaud, ce corps vécu qui reste encore mystérieux pour la pensée ? Artaud souhaitait qu'on l'aime non pas pour son œuvre mais pour sa vie, témoignant d'une grande santé contre un monde malade : l'horizon de l'impossibilité de penser est alors la pensée blessée et profonde assumant la vie elle-même dans toute son opacité.

  • Le noyau de l'âme selon Edith Stein. L'énigme du singulier : de l'épochè phénoménologique à la nuit obscure    - Bouillot Bénédicte  -  15 novembre 2013

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    La thèse se propose d'examiner la notion de « noyau de la personne (Kern der Person) » telle qu'elle se déploie dans la philosophie d'Edith Stein, et qui revient à poser une essence singulière comme fondement ultime de la particularité (Eigenart) propre de chaque être humain. Élucider les fondements et le sens de cette notion originale permet conjointement d'évaluer le lien complexe de l'ancienne élève de Husserl à la phénoménologie. Ainsi la notion de noyau personnel est-elle d'abord envisagée comme catégorie phénoménologique qui questionne l'idéalisme transcendantal husserlien, et légitime un dépassement de la réduction initiale (I). Loin de constituer une rupture avec les œuvres de la première période, l'investigation ontologique du noyau personnel, dans les années trente, peut alors apparaître comme son prolongement, à travers une métaphysique qui se comprend comme « hyperphénoménologie », et permet la confrontation de la catégorie de noyau personnel avec les théories classiques de l'individuation (T. d'Aquin, Duns Scot, etc.) (II). L'ultime investigation du noyau personnel revient enfin chez E. Stein à une philosophie de la mystique, qui autorise à saisir la « nuit obscure » comme une reconfiguration de la réduction husserlienne (III), par quoi le parcours philosophique steinien peut être relu comme une véritable odyssée de la réduction.

  • La médiation chrétienne : quelle altérité théologico-politique dans l’histoire ?    - Bourdin Bernard  -  28 janvier 2014

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    Le présent travail se décline en trois parties, chacune développant un volet de la thèse globale. Premier volet : La genèse de la modernité politique a été l'objet de nombreuses interprétations philosophiques. Au cœur de ces interprétations, le théorème de la sécularisation s'est révélé aussi décisif que discuté. Pour mettre à l'épreuve ce concept, ce premier volet entend faire valoir la fécondité herméneutique de la théologie politique chrétienne, dont le concept central est celui de médiation : d'une part au travers de ses multiples paradigmes, d'autre part, en la confrontant à plusieurs théories philosophiques du XXè siècle. Le deuxième volet, le plus volumineux, s'est donné pour tâche de procéder à l'examen critique de la théologie politique du juriste Carl Schmitt. En quoi offre-t-elle des éléments de réponses pour une adéquation de la théologie politique chrétienne au paradigme moderne et séculier de la condition politique? En quoi conduit-elle à une impasse, qu'il convient de surmonter pour élaborer un nouveau rapport entre christianisme et politique et une pensée de l'histoire ? Pour répondre à cette question, le troisième volet s'est imposé, dans un premier temps, par l'investigation de la philosophie de Rosenzweig dans L'Etoile de la Rédemption, notamment s'agissant de son concept de peuple (juif et chrétien). Dans un deuxième temps, par l'explicitation des divergents-accords entre la thèse de Rosenzweig et celle de Schmitt : celle du Juif hors de l'histoire et du Chrétien dans l'histoire, dont les deux auteurs font un usage diamétralement opposé. C'est à l'aune de ces divergents-accords que la thèse conclusive de l'élaboration d'une théologie « du » politique peut trouver un espace réflexif pour un autre rapport entre une transcendance religieuse et le fondement autonome et séculier d'une philosophie politique de la démocratie.

  • Idéal et normativité dans la philosophie de Kant    - Boutot Laurent  -  05 décembre 2009

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    Ce travail s'interroge sur la signification et la portée du concept de " souverain Bien " dans la philosophie pratique de Kant. Comment justifier l'affirmation kantienne selon laquelle le souverain Bien est l'objet nécessaire et a priori de la raison pratique pure ? L'objectif de la thèse est de chercher à rendre compte de ce moment téléologique qui surgit dans la " Dialectique de la raison pratique pure " et que la théorie normative exposée dans " l'Analytique " semble pourtant rendre inutile. L'aspiration au souverain Bien est nécessaire a priori parce qu'elle participe de l'inévitable et naturel élan métaphysique de la raison à l'inconditionné. On cherche ensuite à fonder la nécessité pratique du souverain Bien en montrant que si le souverain Bien ne fait pas partie des concepts fondamentaux de l'éthique, il fait cependant partie des concepts fondamentaux de l'application de l'éthique au contexte d'une volonté morale finie. Enfin, la nécessité morale de la tâche de promouvoir de souverain Bien vient ce que celle-ci est à rapporter à l'exigence immanente de la raison pratique de chercher à s'appliquer dans le monde.

  • « Kairos », le temps de la fin. Lecture philosophique de saint Paul    - Dieudonné Manuel  -  13 décembre 2014

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    Ho kairos sunestalmenos estin, « le temps est écourté », écrit saint Paul à la communauté de Corinthe. La proclamation chrétienne plonge en effet le croyant dans une temporalité abrégée, pressée, contractée, comprise entre la Résurrection et la Parousie. La fin des temps est donc à la fois existentiellement imminente (« le Jour est tout proche ») et chronologiquement indéterminée (« le Jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit »). Frappée par la surrection brutale d'une telle de crise dans la fluence chronologique, l'existence ne peut qu'en être sidérée. Cependant, malgré la pénurie d'avenir, le temps n'en continue pas moins d'affluer, et de l'angoisse (thlipsis) suscitée doit rejaillir une retemporalisation du temps lui-même. Explorer la temporalité à partir de l'imminence et de l'indétermination de la fin, expliciter le phénomène du temps à partir l'inquiétude eschatologique : telle est la tâche principale de ce travail. Kairos est le nom d'une telle tension existentielle chez Paul, dont les épîtres fournissent un riche matériau philosophique. Martin Heidegger a proposé en 1920 une approche phénoménologique du temps à partir de la situation d'urgence décrite dans l'épistolaire paulinien (Phénoménologie de la vie religieuse). Il était nécessaire d'en développer les prémices. Nous montrons d'abord, par une approche historique, que la conception paulinienne du kairos n'est réductible ni à l'épistémè grecque ni au « cosmos culturel » juif. Nous montrons également, par une herméneutique existentielle, que la tension du kairos (où se mêlent présence et attente) se résout dialectiquement dans une forme inédite de liberté. Nous détaillons enfin, puisqu'un certain savoir est toujours afférant à une situation temporelle critique, les nouveautés anthropologiques (renouvellement de la compréhension de l'homme), sociales (renouvellement de la signification de la communauté) et politiques (renouvellement du rapport au politique) dont l'expérience chrétienne primitive est féconde.

  • La politique et l'histoire dans la philosophie francaise face au socialisme réel dans l'après-guerre (J.-P. Sartre, C. Castoriadis et C. Lefort)    - Gachkov Serguei  -  23 novembre 2012

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    Parmi les courants de pensée française de l'après-guerre, le marxisme joua un rôle très important, en imposant les thèmes par rapport auxquels les philosophes se situèrent. Les débats sur le marxisme ne sont pas séparables de l'existence du pays qui prétendait le réaliser dans toutes les sphères de sa vie. La politique comme une action collective en vue de la transformation de la société par les débats et par l'émancipation n'a pas été développée, ni dans les pays qu'on disait socialistes, ni dans les pays dits « bourgeois ». En même temps, nous pensons que les intellectuels français de gauche dans l'après-guerre ont considérablement contribué au renouveau de la pensée socialiste. Il y avait ceux qui adhéraient au PCF, et d'autres, comme Jean-Paul Sartre, devenaient « compagnons de route ». D'autres intellectuels encore, comme Cornélius Castoriadis et Claude Lefort, voulaient former des groupuscules indépendants en critiquant la politique du PCF staliniste et du PCI trotskiste. La crise du socialisme réel, les luttes anti-bureaucratiques dans les pays d'Europe de l'Est et la découverte de la vérité sur les camps soviétiques, ont provoqué des ruptures de certains de ces intellectuels avec le marxisme. Les changements démocratiques en ont conduit certains à envisager la perspective d'une révolution démocratique au-delà du « socialisme réel ». Le but de notre thèse est de montrer que pour fonder une nouvelle société il faut une émancipation des travailleurs à travers la politique et à travers les débats des intellectuels...

  • La question de l'humanisme dans Le Liber de Sapiente de Charles de Bovelles (1479-1566)    - Gainsi Grégoire-Sylvestre M.  -  12 novembre 2013

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    Présenter Charles de Bovelles (1479-1566) au coeur de la question de l'humanisme qui préoccupe toutes les couches sociales, politiques, économiques et religieuses, c'est essayer de découvrir sa pensée sur l'homme et de l'homme qui a son socle dans l'adage socratique " Homme, connais-toi toi-même ". L'humanisme étant la célébration de la dignité de l'homme, il demeure nécessaire de connaître qui est cet homme pour en découvrir sa dignité. Et pour Bovelles, il n'y a pas meilleur lieu de connaissance de l'homme que soi-même. Se découvrir homme véritable, homme raisonnable, artisan de soi et médiateur, homme du monde ou homme-monde, homme cultivé, vertueux ou sage consentant à la divinité et résistant au néant, c'est entrer dans une lutte pour tenir bon dans cette dignité humaine. Le 'Sistere in homine' par la connaissance de soi en tant que moyen d'humanisation trouve son effectivité, au cœur de la théosophie bovillienne, dans la lutte contre le péché et l'ignorance de soi au moyen non seulement de la philautie mais aussi de la connaissance de soi en Jésus-Christ. C'est en Lui, authentique Humaniste de tous les temps, que l'homme se découvre comme vestige et indice de Dieu qui l'invite à la béatitude.

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