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UFR lettres et langues

Les thèses soutenues à l'"UFR lettres et langues"

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38 ressources ont été trouvées. Voici les résultats 1 à 10
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  • Sens et formation de sens chez Eschyle    - Theodoropoulou - Kalogirou Hélèna  -  15 janvier 1996

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    Cette étude essaie de présenter une lecture philosophique de la tragédie eschyléenne. Elle essaie en plus d'introduire en guise de eleinterprétative; la notion du sens; un sens qu'elle ne conçoit pas statiquement, mais dynamiquement: elle suit le déploiement du sens à travers une série d'assises thématiques qui mettent au clair le caractère global de la construction dramaturgique se présentant comme un enchainement et comme une synthèse dense des éléments variés autour d'axes thématiques et morphologiques qui traversent cette variété; pendant ce déploiement, on remarque itérativement une interpénétration entre le religieux, l’esthétique et le moral, interpénétration qui permet, par ailleurs, l'intrusion du regard philosophique. La question centrale concerne l’universalité du sens: peut-on parler chez Eschyle d'un sens définitif et global, un sens peranse qui comprend également la société divine et humaine? or, le sens eschyléen est fondamentalement associé à la question de l'ordre terrestre et supraterrestre. Corrélativement on devrait ici se demander sur la question concernant la fin du tragique: Eschyle croit-il que sa tragédie clôt le tragique ou bien elle le garde ouvert, voire insoluble. Dans ce cas, le sens serait définitivement frappé d’incomplétude. Or, le sens eschyléen est crucialement lié à la médiation du tragique. Et, qui plus est, avec le développement du divin lui-même.

  • "Hors toute intimidation" : Panurge ou la parole singulière    - Marrache-Gouraud Myriam  -  04 décembre 2000

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    Panurge, le moins estimé des personnages rabelaisiens, est souvent traité comme le faire-valoir du géant Pantagruel. Rabelais le fait cependant apparaître très fréquemment, et sous des traits si variés et si importants pour l'intrigue qu'il paraît réducteur de ne voir en Panurge qu'un actant de second ordre. Élément complexe de la trame romanesque, Panurge étonne tout d'abord par ses paroles atypiques, dont nous dégagerons les principales caractéristiques en les comparant à celles des autres personnages. Ces discours, où se rencontrent des langues de toutes origines, des pièces poétiques, des pastiches et des mélanges déconcertants, défient tous les classements. Son boniment éclectique semble alors tout proche de celui d'un narrateur. Les paroles de Panurge provoquent d'une autre manière lorsqu'elles décodent des signes (linguistiques ou non). Ses audaces interprétatives témoignent d'une habilité autant que d'une méthode inédites. La singularité du personnage tient à cette insolence herméneutique qui multiplie les gloses : elle s'engage toujours "au rebours" des attentes et des convenances sémiotiques dont elle ne peut se satisfaire. L'excentricité se mesure enfin aux actions de ce personnage paradoxal : situées entre les fourberies du gueux littéraire et les fredaines du fou de cour, elles surprennent et se dérobent aux catégories. A ce titre elles confirment le ton des discours. Leur fonction avive celle de la parole : "excuse" de Rabelais, Panurge a le rôle essentiel de permettre à son auteur d'esquiver les attaques de la censure. Toujours innocente, et pourtant très corrosive, cette voix de fiction semble reproduire dans le roman les fonctions qui sont celles de la carte du Mat dans le jeu de tarot.

  • La poétique du mythe dans la littérature contemporaine    - Boskovic Danojlic Sanja  -  08 mars 2002

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    Nous avons essayé de définir la fonction poétique du mythe dans la littérature contemporaine à partir de l'originalité de l'esprit phénoménologique qui couronne l'évolution de la conscience cognitive au XXème siècle. A travers les analyses comparatives des emplois différents des mythes ethnologiques et des mythes culturels dans les œuvres littéraires, notamment dans "Ulysse" de James Joyce, dans "Le Prométhée mal enchaîné" et dans "Perséphone" d'André Gide, dans "Le Docteur Faustus" de Thomas Mann et dans "Le Dictionnaire Khazar" de Milorad Pavic, nous avons essayé de montrer que les interprétations diverses des récits mythiques dévoilent aussi les caractéristiques principales de l'esthétique moderne. Il s'agit d'une reconstitution critique du mythe chez Joyce, d'une destruction analytique du récit mythique chez Gide, d'une découverte de la force magnétique du mythe chez Mann et d'une mythification de l'image poétique chez Pavic. Cependant, la figure mythique ouvre, une voie d'expérimentation : elle engage une technique poétique de visualisation. Le mythe devient ainsi une figure multidimensionnelle qui englobe plusieurs niveaux de réalité -la réalité mythique, la réalité poétique, la réalité de l'imaginaire, la réalité historique, la réalité culturelle- et qui joue un rôle important dans la structuration de l'oeuvre littéraire.

  • Les mots composés : analyse de schémas accentuels de l'anglais britannique standard    - Moore Mauroux Susan  -  14 décembre 2002

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    Cette thèse s'inscrit dans le cadre de la recherche sur l'anglais oral. Les composés sont d'abord situés par rapport aux théories de l'accentuation, et une nomenclature qui leur est spécifique est proposée. Puis, est commentée la constitution du corpus à partir duquel les analyses ont été effectuées. Deux types de sources le composent : les entrées de dictionnaires lexico-phonétiques et des extraits sonores en discours. Ces extraits ont été soumis à une analyse acoustique à l'aide du logiciel PRAAT, et une base de données a été utilisée pour interroger l'ensemble du corpus, afin de confronter les prévisions de l'accent lexical et les réalisations effectives en discours et de mettre à l' épreuve les règles de l'accentuation déjà énoncées pour les composés. Les résultats montrent que les prévisions lexicales sont fiables , et les règles permettent de prévoir le schéma accentuel d'unités non lexicalisées, à condition de tenir compte de certains phénomènes de discours, tels le déplacement de l'accent et le contour intonatif. Quelques nouvelles hypothèses ont été formulées : le type d'accentuation est influencé par la longueur et la complexité de l'unité lexicale ; il semble aussi pertinent d'opposer les composés ou le premier élément sert à nommer le second (ce qui correspond aux cas où les deux éléments sont accentués) et ceux où le premier sert à créer une sous-classe (cas où le premier élément porte l'accent nucléaire)

  • Découpage morphologique en créole : du statut des séquénces "la, lí, lè, lé" + nom dans les créoles guadeloupéen et martiniquais    - Colot Serge  -  15 janvier 2004

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    Les créoles à base française présentent nombre d'associations " déterminant possessif ou défini + nom ", héritées du français. Celles-ci sont regardées comme des unités de langue, suite à un phénomène dit d'agglutination, privant le déterminant de sa valeur. Si cette analyse peut s'appliquer aux suites déterminant possessif + nom, en étant toutefois nuancée, elle semble insuffisante s'agissant des suites déterminant défini + nom, dont le nombre, la forme et la valeur varient significativement d'un créole à l'autre. Une étude approfondie des créoles guadeloupéen et martiniquais montre que s'il y a bien des cas d'agglutination, les suites déterminant défini + nom sont souvent non agglutinées : le déterminant défini français antéposé a , dans certaines configurations, gardé son statut, notamment en créole guadeloupéen, où il survient toujours dans un contexte générique, par opposition au déterminant défini postposé créole qui se manifeste toujours dans un contexte spécifique.

  • Les voix des femmes dans l'univers roman médiéval    - Cunha Viviane  -  15 janvier 2004

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    La représentation de la voix féminine dans les chansons de femmes du Moyen âge, sujet complexe et polémique, interpelle depuis longtemps les critiques littéraires et les chercheurs car elle suscite la question du sujet de l'énoncé et du sujet de l'énonciation. Cette question de la voix des femmes dans les chansons constitue l'un des principaux objectifs de notre étude. Nous proposons dans notre travail, à partir du français, de l'occitan et du galicien-portugais, une étude comparative des chansons de femmes de la Romania, des XIIe et XIIIe siècles. En choisissant d'étudier les littératures de ces trois langues, au répertoire significatif par rapport aux autres langues romanes et qui incluent des langues des deux groupes -l'ibéro-roman et le gallo-roman- notre objectif est d'observer le monde roman d'une façon plus globale.

  • Il était une fois la paternité dans les contes populaires : façons d'être père dans un corpus luso-poitevin-charentais-vendéen    - Da Cunha Paola  -  01 décembre 2004

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    A l'heure où les historiens annoncent la chute de la paternité, nous avons décidé de rechercher dans les contes populaires les représentations de la figure du père à travers les relations père-enfants. La particularité du personnage du père ne nous a pas permis d'utiliser les méthodes d'analyses existantes. Le corpus nous a permis de constater que, en fin de compte, deux figures de pères prédominent : le père aristocrate et le père peuple. Nous pouvons définir le père aristocrate comme tout puissant et le père roturier qui a du mal à assumer ses fonctions paternelles. Ce qui transparaît sous les thèmes analysés, ce sont les grands dilemmes auxquels sont confrontés les pères, riches et pauvres. Quel que soit le choix fait par le père, il en sortira perdant. Les contes offrent des solutions économiques, politiques et sociales à différents problèmes, mettant ainsi leur fonction d'enseignement en avant. Ils permettent de mieux comprendre les décisions prises par le père.

  • La peinture de Frank Auerbach, Francis Bacon et Lucian Freud face au concept d'École de Londres, 1976-2000 : de la tradition à la contemporanéité, de la figure au corps    - Vanbaelinghem Marjorie  -  15 janvier 2006

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    À partir de la fin des années soixante-dix, Frank Auerbach, Francis Bacon et Lucian Freud ont été exposés, aux côtés d'autres peintres britanniques, sous l'étiquette d'"École de Londres", un groupement artistique qui dissimule un phénomène critique et culturel. Leur peinture est définie comme "figuration", c'est-à-dire considérée comme la représentation de la condition humaine, l'héritage de la tradition artistique européenne et le versant éthique de l'art. Cette appréhension décontextualise et "fossilise" les peintres et leur travail dans un passé idéalisé, alors qu'elle-même résulte des tensions du monde de l'art des années soixante-dix et quatre-vingt. Par une remise en contexte et une appréhension alternative des œuvres - notamment non figurative et phénoménologique -, Auerbach, Bacon et Freud apparaissent comme des artistes contemporains et leur travail, non comme une figuration, mais une peinture du corps.

  • Temps et aspect en Indonésien    - Grangé Philippe  -  25 novembre 2006

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    Cette thèse décrit de façon formalisée les systèmes qui expriment le temps et l'aspect en indonésien standard, et met en évidence les interactions entre ces systèmes. En indonésien, le temps et l'aspect sont exprimés par des morphèmes très variés, tant par leur nature que leur morphologie. Trois systèmes coexistent, et parfois interfèrent : les affixes dérivationnels, les relations inter-procès et les marqueurs d'aspect. Certains affixes dérivationnels indiquent le mode de fonctionnement du procès. Les relations inter-procès sont des structures de succession et/ou des repérages communs à plusieurs procès. Plus spécifique est la classe des marqueurs d'aspect, une quinzaine de morphèmes antéposés au verbe. Dans le cadre de la Théorie des Opérations Enonciatives, nous traitons des opérations d'aspectualisation et des marques de surface du temps et de l'aspect (sans négliger la modalité). Une large place est donnée à l'analyse des marqueurs d'aspect, y compris dans leurs combinaisons.

  • Erri De Luca et Naples : entre mythes et réalité, la recherche de l'harmonie perdue    - Cotroneo Caterina  -  19 septembre 2008

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    L'œuvre de Erri De Luca s'insère dans le mouvement de la Littérature napolitaine de l'après-guerre, mouvement qui se caractérise par la présence récurrente de la ville de Naples. La ville y est souvent traitée comme un des protagonistes à part entière de la narration, ville effrayante et monstrueuse qui phagocyte ses enfants. Erri De Luca nous plonge dans la ville de son enfance, ravagée par la guerre et la misère, et dans l'histoire de sa famille. Il brosse ainsi une série de tableaux polyédriques et réalistes de la cité parthénopéenne où sont tour à tour évoqués l'extrême indigence des bassi, la froide luminosité d'une Mergellina américanisée, ou bien la mythique île de Ischia. En quittant Naples, l'écrivain semble vouloir se couper de ses origines. Pourtant, une grande partie de son œuvre témoigne de la présence obsessionnelle de la ville, dans une éternelle quête à la retrouver. A travers le parcours de l'homme, son engagement politique dans un groupe d'extrême gauche, son travail de maçon, ses voyages à l'étranger en tant que bénévole, ses lectures et traductions de la Bible, va se construire l'identité de l'écrivain. Ainsi, en cherchant à décrire Naples dans sa réalité, Erri De Luca finit, par la force de l'imaginaire, à produire à la fois d'autres images, signes de sa réconciliation avec la ville et d'autres mythes, expressions métaphoriques de l'acte d'écriture. C'est cette transcription de l'imaginaire fantasmé qui le singularise par rapport à ses contemporains.

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