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Section 19 - Sociologie, démographie

Les thèses se rapportant à la section CNU "Section 19 - Sociologie, démographie"

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  • La fabrique du réfugié à l'Ofpra (1952-1992) : du consulat des réfugiés à l'administration des demandeurs d'asile    - Akoka Karen  -  20 décembre 2012

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    Cette thèse revient sur quarante ans de « fabrication » des réfugiés par l'Office Français de Protection des Réfugiés et des Apatrides (Ofpra) depuis sa création en 1952, où il s'apparente à un consulat pour les réfugiés, jusqu'en 1992, où s'achève sa reconfiguration en administration des demandeurs d'asile. Elle retrace ce faisant la carrière et la trajectoire de la catégorie d'intervention publique du réfugié. Au cours de cette période, la question de l'asile est en effet reformulée en passant du « problème » des réfugiés, à celui des demandeurs d'asile, désignant à chaque fois une catégorie cible à destination de laquelle l'action publique s'oriente en guise de solution. Cette thèse qui appréhende la catégorie de réfugié à partir de ses usages montre qu'il n'y a pas de réfugié « naturel », auquel correspondraient ou non les candidats à l'asile, de la même manière que la Convention de Genève ou la loi sur la création de l'Ofpra ne peuvent être considérées comme des textes neutres qui seraient applicables de façon objective si tant est que les institutions chargées de le faire soient indépendantes. Politiquement et historiquement situés, ces textes n'en sont pas moins des textes flous pouvant être interprétés de manière différente selon les besoins et les périodes. La recherche menée fait ainsi apparaître une catégorie de réfugié qui se reconfigure avec les transformations de l'institution chargée de l'attribuer : celles du profil et des trajectoires sociales de ses agents, de leurs pratiques et des dispositifs organisationnels qui les encadrent, eux-mêmes articulés à des politiques publiques spécifiques...

  • D'improbables ouvriers ? Les ouvriers d'industrie poitevins, entre dissolution et recomposition des collectifs    - Aunis Émilie  -  16 mai 2014

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    Les ouvriers de l'industrie, largement étudiés par la sociologie puis peu à peu délaissés au profit d'autres catégories du salariat, méritent pourtant qu'on porte à nouveau le regard sur eux. D'une part parce que les transformations du monde industriel et les récurrentes fermetures d'usine impactent les manières d'être au travail. D'autre part, parce qu'ils ont longtemps été observés dans des bastions industriels. Or la communauté d'agglomération poitevine présente la spécificité d'être largement sous-industrialisée. La singularité des ouvriers poitevins mérite d'être interrogée, sous l'angle de l'appréciation du travail et sur le plan de l'action collective. La recherche a porté sur quatre usines localement implantées : Michelin, Sagem, Saft, Schneider Electric. L'usine étant à la fois lieu de travail et de socialisation, elle modèle et façonne les manières d'être et de faire de ses ouvriers de sorte qu'être ouvrier chez Michelin, ce n'est pas tout à fait la même chose que d'être ouvrier chez Schneider, à la Saft ou à la Sagem. A cette première ligne de partage s'en ajoutent d'autres : affaiblissement des collectifs à l'aune des transformations de l'organisation du travail, clivages générationnels, appréhensions différenciées du travail et de l'emploi. L'érosion des collectifs a pour conséquence de rendre improbables les mobilisations. Pourtant, elles émergent çà et là, prenant des formes différentes selon les contextes. Tout porte ainsi à croire que le contexte grandissant de précarisation peut contre toute attente faire renaître les mobilisations salariales à l'aune de configurations spécifiques. L'ouvrier poitevin est-il un ouvrier contestataire ou un salarié ordinaire ?

  • Retours volontaires, retours forcés hors d’Europe. Une socio-anthropologie de l’éloignement des étrangers. Le cas de la France    - Chappart Pascaline  -  07 janvier 2015

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    A partir du cas de la politique d'aide au retour volontaire en France, cette recherche propose une interprétation des politiques d'éloignement des étrangers en situation irrégulière, telles qu'elles sont formulées à l'échelle de l'Union européenne sous l'angle du « retour ». Le principe d'expulsion est maintenant transposé dans le champ de l'action sociale, sous la forme de divers dispositifs d'assistance humanitaire qui masquent la dimension de contrainte contenue dans l'objectif final de faire sortir les étrangers du territoire. Ce brouillage amène à s'intéresser aux ressorts matériels et symboliques de la domination qui s'exerce sur les « retournés » par le biais de cette assistance, où s'observe un retournement du rapport des expulsables à leur départ, rebaptisé « volontaire ». En tenant bout à bout l'étude des processus de renvoi et des expériences d'après-retour, il s'agit de mettre en perspective les mythologies et les réalités du phénomène. Pour ce faire, on examine, à travers les mécanismes de relégation, l'ensemble des acteurs et des institutions participant à l'aménagement d'un espace transnational de prise en charge sociale reliant les pays de renvoi aux pays d'où venaient les émigrés, particulièrement dans les effets sociopolitiques et anthropologiques que leurs opérations produisent.

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